Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
THE WORLD OF LOVE met des images sur ce que les films traitent rarement. Un peu comme SORRY BABY, d'Eva Victor, ce long-métrage de Yoon Ga-eun ne s'intéresse pas aux faits mais au traumatisme et aux voies différentes qu'emprunte chaque femme pour avancer.
Franceinfo Culture
par La Rédaction
Yoon Ga-Eun filme avec une grande douceur et intimité cette jeunesse dans laquelle elle semble placer beaucoup d'espoir.
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Subtil, intelligent, bouleversant, ce long-métrage délicat continue de hanter longtemps après la projection.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Bo. B.
Dans The World of Love, de la réalisatrice Yoon Ga-eun, il y a ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas. Ce que l’on dit et ce que l’on tait. Ce que l’on montre et ce que l’on cache. Ce dont on a conscience et ce qui nous échappe.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Bousculant les idées reçues sur le devenir de celles et ceux qui ont subi ce type de violences, ce film sud-coréen permet de découvrir une cinéaste talentueuse.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
Yoon Ga-eun confirme son talent après les très beaux The House of Us et The World of Us (inédits en France), participant d’un renouveau du cinéma coréen.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jérémie Oro
The World of Love est le récit d’une rage quotidienne et silencieuse, un faux coming of age qui trouve son sommet dans une magnifique scène de lavage de voiture, promesse d’un renouveau de substitution. [...] C’est la plus belle idée du film : dénoncer sans couvrir de pitié, car le monde a autre chose à offrir.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télérama
par Caroline Besse
Le passé douloureux de Joo-in, lycéenne espiègle, ressurgit soudainement. La réalisatrice coréenne saisit avec délicatesse la reconstruction des victimes d’agressions sexuelles.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par La Rédaction
Un bijou d'émotions à combustion lente.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une jeune actrice épatante, dans un film au scénario dosant méticuleusement ses aspects dramatiques.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Claire Allouche
L’une des forces manifestes de The World of Love tient à l’interprétation épatante de son héroïne par Seo Su-bin, dont c’est le premier rôle. Si elle est de presque tous les plans, Joo-in est majoritairement filmée au cœur de son milieu, scolaire et familial : ni victimisée ni idéalisée, elle impulse un mouvement autour d’elle. À la recherche des mots justes, elle questionne l’aptitude de son entourage à recevoir les récits des violences sexuelles par celles et ceux qui les ont subies.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Réfutant le côté démonstratif des fictions sur les abus sexuels et refusant de faire de son héroïne une victime « fréquentable », la cinéaste sud-coréenne s’interroge avec désarroi (et rage) sur cette parole féminine que l’on croit rarement et que les bourreaux caricaturent pour la faire taire.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Positif
par Thibaut Morand
Cette réalisation maîtrisée excuse l'écriture qui manque de nuances et de complexité où tous les personnages feraient face au même conflit. II reste la révélation Seo Su-bin, qui donne avec vigueur et humour une image universelle de l'adolescence.
Première
par Thierry Chèze
En équilibre entre tragédie intime et comédie de mœurs, la cinéaste coréenne raconte la solution de facilité du mensonge face à la vérité aux dommages collatéraux dévastateurs. Un film passionnant par l’inconfort qu’il suscite
La critique complète est disponible sur le site Première
CinemaTeaser
THE WORLD OF LOVE met des images sur ce que les films traitent rarement. Un peu comme SORRY BABY, d'Eva Victor, ce long-métrage de Yoon Ga-eun ne s'intéresse pas aux faits mais au traumatisme et aux voies différentes qu'emprunte chaque femme pour avancer.
Franceinfo Culture
Yoon Ga-Eun filme avec une grande douceur et intimité cette jeunesse dans laquelle elle semble placer beaucoup d'espoir.
Le Figaro
Subtil, intelligent, bouleversant, ce long-métrage délicat continue de hanter longtemps après la projection.
Le Monde
Dans The World of Love, de la réalisatrice Yoon Ga-eun, il y a ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas. Ce que l’on dit et ce que l’on tait. Ce que l’on montre et ce que l’on cache. Ce dont on a conscience et ce qui nous échappe.
Le Parisien
Bousculant les idées reçues sur le devenir de celles et ceux qui ont subi ce type de violences, ce film sud-coréen permet de découvrir une cinéaste talentueuse.
Les Fiches du Cinéma
Yoon Ga-eun confirme son talent après les très beaux The House of Us et The World of Us (inédits en France), participant d’un renouveau du cinéma coréen.
Les Inrockuptibles
The World of Love est le récit d’une rage quotidienne et silencieuse, un faux coming of age qui trouve son sommet dans une magnifique scène de lavage de voiture, promesse d’un renouveau de substitution. [...] C’est la plus belle idée du film : dénoncer sans couvrir de pitié, car le monde a autre chose à offrir.
Télérama
Le passé douloureux de Joo-in, lycéenne espiègle, ressurgit soudainement. La réalisatrice coréenne saisit avec délicatesse la reconstruction des victimes d’agressions sexuelles.
Voici
Un bijou d'émotions à combustion lente.
Abus de Ciné
Une jeune actrice épatante, dans un film au scénario dosant méticuleusement ses aspects dramatiques.
Cahiers du Cinéma
L’une des forces manifestes de The World of Love tient à l’interprétation épatante de son héroïne par Seo Su-bin, dont c’est le premier rôle. Si elle est de presque tous les plans, Joo-in est majoritairement filmée au cœur de son milieu, scolaire et familial : ni victimisée ni idéalisée, elle impulse un mouvement autour d’elle. À la recherche des mots justes, elle questionne l’aptitude de son entourage à recevoir les récits des violences sexuelles par celles et ceux qui les ont subies.
L'Obs
Réfutant le côté démonstratif des fictions sur les abus sexuels et refusant de faire de son héroïne une victime « fréquentable », la cinéaste sud-coréenne s’interroge avec désarroi (et rage) sur cette parole féminine que l’on croit rarement et que les bourreaux caricaturent pour la faire taire.
Positif
Cette réalisation maîtrisée excuse l'écriture qui manque de nuances et de complexité où tous les personnages feraient face au même conflit. II reste la révélation Seo Su-bin, qui donne avec vigueur et humour une image universelle de l'adolescence.
Première
En équilibre entre tragédie intime et comédie de mœurs, la cinéaste coréenne raconte la solution de facilité du mensonge face à la vérité aux dommages collatéraux dévastateurs. Un film passionnant par l’inconfort qu’il suscite