The World of Love
Note moyenne
3,6
14 titres de presse
  • CinemaTeaser
  • Franceinfo Culture
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Le Parisien
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Télérama
  • Voici
  • Abus de Ciné
  • Cahiers du Cinéma
  • L'Obs
  • Positif
  • Première

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

14 critiques presse

CinemaTeaser

par Emmanuelle Spadacenta

THE WORLD OF LOVE met des images sur ce que les films traitent rarement. Un peu comme SORRY BABY, d'Eva Victor, ce long-métrage de Yoon Ga-eun ne s'intéresse pas aux faits mais au traumatisme et aux voies différentes qu'emprunte chaque femme pour avancer.

Franceinfo Culture

par La Rédaction

Yoon Ga-Eun filme avec une grande douceur et intimité cette jeunesse dans laquelle elle semble placer beaucoup d'espoir.

Le Figaro

par Olivier Delcroix

Subtil, intelligent, bouleversant, ce long-métrage délicat continue de hanter longtemps après la projection.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Monde

par Bo. B.

Dans The World of Love, de la réalisatrice Yoon Ga-eun, il y a ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas. Ce que l’on dit et ce que l’on tait. Ce que l’on montre et ce que l’on cache. Ce dont on a conscience et ce qui nous échappe.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Parisien

par Renaud Baronian

Bousculant les idées reçues sur le devenir de celles et ceux qui ont subi ce type de violences, ce film sud-coréen permet de découvrir une cinéaste talentueuse.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Fiches du Cinéma

par Florent Boutet

Yoon Ga-eun confirme son talent après les très beaux The House of Us et The World of Us (inédits en France), participant d’un renouveau du cinéma coréen.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Jérémie Oro

The World of Love est le récit d’une rage quotidienne et silencieuse, un faux coming of age qui trouve son sommet dans une magnifique scène de lavage de voiture, promesse d’un renouveau de substitution. [...] C’est la plus belle idée du film : dénoncer sans couvrir de pitié, car le monde a autre chose à offrir.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Télérama

par Caroline Besse

Le passé douloureux de Joo-in, lycéenne espiègle, ressurgit soudainement. La réalisatrice coréenne saisit avec délicatesse la reconstruction des victimes d’agressions sexuelles.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Voici

par La Rédaction

Un bijou d'émotions à combustion lente.

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Une jeune actrice épatante, dans un film au scénario dosant méticuleusement ses aspects dramatiques.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Cahiers du Cinéma

par Claire Allouche

L’une des forces manifestes de The World of Love tient à l’interprétation épatante de son héroïne par Seo Su-bin, dont c’est le premier rôle. Si elle est de presque tous les plans, Joo-in est majoritairement filmée au cœur de son milieu, scolaire et familial : ni victimisée ni idéalisée, elle impulse un mouvement autour d’elle. À la recherche des mots justes, elle questionne l’aptitude de son entourage à recevoir les récits des violences sexuelles par celles et ceux qui les ont subies.

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Réfutant le côté démonstratif des fictions sur les abus sexuels et refusant de faire de son héroïne une victime « fréquentable », la cinéaste sud-coréenne s’interroge avec désarroi (et rage) sur cette parole féminine que l’on croit rarement et que les bourreaux caricaturent pour la faire taire.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Positif

par Thibaut Morand

Cette réalisation maîtrisée excuse l'écriture qui manque de nuances et de complexité où tous les personnages feraient face au même conflit. II reste la révélation Seo Su-bin, qui donne avec vigueur et humour une image universelle de l'adolescence.

Première

par Thierry Chèze

En équilibre entre tragédie intime et comédie de mœurs, la cinéaste coréenne raconte la solution de facilité du mensonge face à la vérité aux dommages collatéraux dévastateurs. Un film passionnant par l’inconfort qu’il suscite

La critique complète est disponible sur le site Première
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