Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
9 critiques presse
Critikat.com
par Louise Bertin
Le montage de "Do You Love Me" fait émerger un monde à part entière, construit à partir de fragments disparates qui finissent par esquisser une unité - fragile, mais porteuse de la possibilité de recomposer un récit commun.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
La Croix
par Marianne Meunier
Un documentaire d’une grande vitalité.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Les Fiches du Cinéma
par Louis Roux
Faute d’archives nationales, Lana Daher tisse, comme on le fait en littérature, un portrait amoureux, tonique, tendre, ironique et tragique de Beyrouth à partir de 20 000 sources tant privées que publiques. Un film édifiant, et bienvenu par ces temps troublés.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Camille Nevers
Mêlant archives, images de fiction et vidéo personnelles, la cinéaste parcourt soixante-dix ans d’histoire et compose, au terme d’un travail de montage impressionnant, le portrait diffracté de son Beyrouth natal et adoré.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Cahiers du Cinéma
par Ariel Schweitzer
Se dessine ici une volonté de ne pas réduire l’histoire du Liban à ses tragédies. [...] Do You Love Me s’impose avant tout comme une célébration du quotidien libanais, un portrait profondément humain de ses habitants, au-delà des clivages politiques et communautaires. Dans un pays dépourvu d’archives nationales et de cinémathèque, l’un des grands mérites de Daher est d’inscrire ces images dans une mémoire collective.
Le Monde
par Cl. F.
Le film navigue entre passé et présent, et chacun peut se raconter son histoire. Les cinéphiles reconnaîtront des images du cinéma d’auteur libanais, et bien sûr le visage de Catherine Deneuve dans Je veux voir (2008), de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, mais nul besoin d’être un expert pour apprécier l’œuvre.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Lou Valette
A travers ses différents témoignages, le film ne cherche pas à capter LA vérité de la guerre, mais les vérités de tous. Le documentaire de Lana Daher rassemble la mémoire de tout un peuple sacrifié, à la souffrance aiguë, et interroge le Monde : quelle place pour le Liban ?
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Un film sensible et politique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un portrait kaléidoscopique du Liban. [...] Faute de commentaires ou de chapitrage clair, la chronologie comme les messages ne sont malheureusement pas toujours explicites, quant aux parties en présence ou aux personnes sur lesquelles certaines paroles sont lâchées, elles restent aussi parfois floues.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Critikat.com
Le montage de "Do You Love Me" fait émerger un monde à part entière, construit à partir de fragments disparates qui finissent par esquisser une unité - fragile, mais porteuse de la possibilité de recomposer un récit commun.
La Croix
Un documentaire d’une grande vitalité.
Les Fiches du Cinéma
Faute d’archives nationales, Lana Daher tisse, comme on le fait en littérature, un portrait amoureux, tonique, tendre, ironique et tragique de Beyrouth à partir de 20 000 sources tant privées que publiques. Un film édifiant, et bienvenu par ces temps troublés.
Libération
Mêlant archives, images de fiction et vidéo personnelles, la cinéaste parcourt soixante-dix ans d’histoire et compose, au terme d’un travail de montage impressionnant, le portrait diffracté de son Beyrouth natal et adoré.
Cahiers du Cinéma
Se dessine ici une volonté de ne pas réduire l’histoire du Liban à ses tragédies. [...] Do You Love Me s’impose avant tout comme une célébration du quotidien libanais, un portrait profondément humain de ses habitants, au-delà des clivages politiques et communautaires. Dans un pays dépourvu d’archives nationales et de cinémathèque, l’un des grands mérites de Daher est d’inscrire ces images dans une mémoire collective.
Le Monde
Le film navigue entre passé et présent, et chacun peut se raconter son histoire. Les cinéphiles reconnaîtront des images du cinéma d’auteur libanais, et bien sûr le visage de Catherine Deneuve dans Je veux voir (2008), de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, mais nul besoin d’être un expert pour apprécier l’œuvre.
Première
A travers ses différents témoignages, le film ne cherche pas à capter LA vérité de la guerre, mais les vérités de tous. Le documentaire de Lana Daher rassemble la mémoire de tout un peuple sacrifié, à la souffrance aiguë, et interroge le Monde : quelle place pour le Liban ?
Télérama
Un film sensible et politique.
Abus de Ciné
Un portrait kaléidoscopique du Liban. [...] Faute de commentaires ou de chapitrage clair, la chronologie comme les messages ne sont malheureusement pas toujours explicites, quant aux parties en présence ou aux personnes sur lesquelles certaines paroles sont lâchées, elles restent aussi parfois floues.