Note moyenne
3,5
11 titres de presse
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L'Humanité
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Le Figaro
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Télérama
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Abus de Ciné
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
A ne pas manquer.
Le Figaro
Le documentaire de Nicolas Wadimoff, qui sort en salle mercredi 14 octobre, fait entendre le témoignage de neuf habitants de l’enclave, filmés dans l’écrin neutre d’un théâtre sud-africain. Un dispositif apaisé pour raconter des destins brisés.
Le Monde
Le film privilégie une grande sobriété formelle, à l’écoute d’une parole directe palestinienne, comme un contrechamp aux témoignages de soldats israéliens de Naza. Ses 11 protagonistes sont parvenus in extremis à quitter Gaza en mai 2024, avant la fermeture du poste-frontière de Rafah.
Les Inrockuptibles
Une œuvre d’une rare puissance, où les exilé·es reprennent possession de leur récit et de leur image.
Libération
Pris dans le noir du studio, dans une solitude quasi confessionnelle, ces récits semblent arrachés à la nuit, presque livrés au corps défendant de ceux qui portent comme une gageure de plus celle de témoigner. "Qui vit encore" se situe au cœur de ces paradoxes, entre l’abstraction qui guette et la chair qui résiste.
Télérama
Un documentaire pétri d’humanité sur le drame de Gaza.
Abus de Ciné
Opposant avec minutie la nervosité et la révolte d’une adolescente visiblement traumatisée, et la douceur résignée d’un étudiant en musique, qui joue ponctuellement de son instrument, comme pour mieux affirmer que leur culture survivra malgré tout, "Qui vit encore" se pose en série de témoignages aussi touchants qu’indispensables.
L'Obs
En recueillant face caméra et dans la longueur les témoignages – autrement dit, une parole étranglée –, son film touche évidemment au plus juste d’un engagement humaniste et politique dénué de toute récupération idéologique.
Les Fiches du Cinéma
Marqué par les témoignages poignants de survivants, le film convainc par son dispositif cohérent, mais cherche parfois à appuyer l’émotion d’une façon un peu fabriquée.
Positif
Il y a neuf protagonistes, dans Qui vit encore, neuf Gazaouies et Gazaouis qui commencent par tracer à la peinture blanche, sur un plateau de théâtre tout à fait similaire à celui de Dogville, de petits carrés chamboulés représentant leurs neuf maisons à l’intérieur du périmètre de Gaza. (…) Heureusement, ce formalisme est parfois atténué par l’élément qui va mettre ce qu’il faut de tristesse, de mélancolie, et parfois d’embryon de réparation : de la musique…
Première
Dans un dispositif formel proche de celui de Dogville de Lars Von Trier, Nicolas Wadimoff ouvre littéralement un espace : sur le sol d’une scène de théâtre est dessiné à la craie une carte de Gaza, remplie de carrés où se placent d’anciens habitants de plusieurs quartiers. Parce qu’ainsi, ils se voient et partagent la scène, la mise en scène offre à ces neuf habitants la possibilité de renouer un lien, d’une reconstruction.