Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
[...] l'immensité de l'Arctique semble, paradoxalement, faire écho à la fois au vide laissé et au vaste espace occupé par Gaspard Ulliel dans l'existence de Jérémie Renier. Sans fard, celui qui reste a exposé toutes ses vulnérabilités – émotionnelle, physique et matérielle – pour l'amour de celui qui n'est plus. Et c'est là que réside toute la beauté de cet hommage.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Magnifique.
Les Echos
par Olivier De Bruyn
L'acteur belge signe un documentaire introspectif et spectaculaire en Arctique. Ce film personnel ajoute une corde de choix à son arc créatif.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marie Claire
par Emily Barnett
Un voyage initiatique aussi casse-gueule que bouleversant, semé d'embûches glaçantes et de révélations mystiques.
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Après la perte de son meilleur ami, l’acteur et réalisateur Jérémie Renier se lance dans une surprenante expédition arctique, doublée d’une quête intime pour redonner du sens à sa vie.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Figaro
par E. S.
Journal de bord, récit introspectif pudique (le nom de Ulliel n’est jamais cité), film d’exploration avec force plans de drones, D’un monde à l’autre est un peu tout ça à la fois. Mais à force de vouloir tenir ses émotions à distance, Jérémie Rénier peine à transmettre ses sentiments.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
Endeuillé par la disparition de Gaspard Ulliel, Jérémie Renier s’élance sur la banquise arctique avec un explorateur de l’extrême. Il en revient avec un documentaire d’une rare honnêteté, sublime mais dans lequel il manque une dimension écologique.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Bien qu’inégal dans sa conception et bancal, cinématographiquement parlant : on regrette l’absence d’ambition visuelle, tant les décors permettaient de mieux immerger dans l’arctique glaciale et la voix off explicative, qui finit par alourdir l’ensemble, La sincérité de la démarche est palpable. L’émotion vive, palpable transparait à l’écran, permettant de toucher le spectateur.
Positif
par Emmanuel Raspiengeas
Avec une caméra collée au plus près de son réalisateur, et dont l'omniprésence contredit quelque peu le projet affiché de solitude réparatrice, cette oraison funèbre accumule trop vite les affèteries stylistiques d'un certain genre de documentaire télévisuel d'aventures (musique balisée, voix off explicative...).
Première
par Thierry Chèze
Mais la pudeur de Jérémie Rénier, l’homme qu’il est et qui n’a jamais tiré la couverture à lui l’empêche naturellement de tomber dans cet écueil. La beauté de ce qu’il y dit, la manière dont il nous fait partager et ressentir ce qu’il traverse sans nous tordre le bras force l’admiration.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Adèle Buijtenhuijs
Un documentaire sincère, en forme d’hommage.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Josué Morel
Le geste est sincère, mais n’échappe pas à une forme de maladresse.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
Enfilade de lapalissades et envolées absconses, voire risibles, sur de belles images du Grand Nord, le documentaire prend une tournure inattendue quand l’acolyte de Renier, l’explorateur Loury Lag, se révèle plus tordu qu’il n’y paraît, mais même là, ça fait pschitt !
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Libération
par Clément Colliaux
Quelque part entre un reportage National Geographic et une nécrologie à la prose sentencieuse, D’un monde à l’autre peine à trouver son équilibre.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Franceinfo Culture
[...] l'immensité de l'Arctique semble, paradoxalement, faire écho à la fois au vide laissé et au vaste espace occupé par Gaspard Ulliel dans l'existence de Jérémie Renier. Sans fard, celui qui reste a exposé toutes ses vulnérabilités – émotionnelle, physique et matérielle – pour l'amour de celui qui n'est plus. Et c'est là que réside toute la beauté de cet hommage.
Le Journal du Dimanche
Magnifique.
Les Echos
L'acteur belge signe un documentaire introspectif et spectaculaire en Arctique. Ce film personnel ajoute une corde de choix à son arc créatif.
Marie Claire
Un voyage initiatique aussi casse-gueule que bouleversant, semé d'embûches glaçantes et de révélations mystiques.
La Croix
Après la perte de son meilleur ami, l’acteur et réalisateur Jérémie Renier se lance dans une surprenante expédition arctique, doublée d’une quête intime pour redonner du sens à sa vie.
Le Figaro
Journal de bord, récit introspectif pudique (le nom de Ulliel n’est jamais cité), film d’exploration avec force plans de drones, D’un monde à l’autre est un peu tout ça à la fois. Mais à force de vouloir tenir ses émotions à distance, Jérémie Rénier peine à transmettre ses sentiments.
Les Fiches du Cinéma
Endeuillé par la disparition de Gaspard Ulliel, Jérémie Renier s’élance sur la banquise arctique avec un explorateur de l’extrême. Il en revient avec un documentaire d’une rare honnêteté, sublime mais dans lequel il manque une dimension écologique.
Nice-Matin
Bien qu’inégal dans sa conception et bancal, cinématographiquement parlant : on regrette l’absence d’ambition visuelle, tant les décors permettaient de mieux immerger dans l’arctique glaciale et la voix off explicative, qui finit par alourdir l’ensemble, La sincérité de la démarche est palpable. L’émotion vive, palpable transparait à l’écran, permettant de toucher le spectateur.
Positif
Avec une caméra collée au plus près de son réalisateur, et dont l'omniprésence contredit quelque peu le projet affiché de solitude réparatrice, cette oraison funèbre accumule trop vite les affèteries stylistiques d'un certain genre de documentaire télévisuel d'aventures (musique balisée, voix off explicative...).
Première
Mais la pudeur de Jérémie Rénier, l’homme qu’il est et qui n’a jamais tiré la couverture à lui l’empêche naturellement de tomber dans cet écueil. La beauté de ce qu’il y dit, la manière dont il nous fait partager et ressentir ce qu’il traverse sans nous tordre le bras force l’admiration.
Télérama
Un documentaire sincère, en forme d’hommage.
Critikat.com
Le geste est sincère, mais n’échappe pas à une forme de maladresse.
L'Obs
Enfilade de lapalissades et envolées absconses, voire risibles, sur de belles images du Grand Nord, le documentaire prend une tournure inattendue quand l’acolyte de Renier, l’explorateur Loury Lag, se révèle plus tordu qu’il n’y paraît, mais même là, ça fait pschitt !
Libération
Quelque part entre un reportage National Geographic et une nécrologie à la prose sentencieuse, D’un monde à l’autre peine à trouver son équilibre.