Note moyenne
3,1
14 titres de presse
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Franceinfo Culture
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Le Journal du Dimanche
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Les Echos
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Marie Claire
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La Croix
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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Nice-Matin
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Positif
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Première
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Télérama
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Critikat.com
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L'Obs
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Franceinfo Culture
[...] l'immensité de l'Arctique semble, paradoxalement, faire écho à la fois au vide laissé et au vaste espace occupé par Gaspard Ulliel dans l'existence de Jérémie Renier. Sans fard, celui qui reste a exposé toutes ses vulnérabilités – émotionnelle, physique et matérielle – pour l'amour de celui qui n'est plus. Et c'est là que réside toute la beauté de cet hommage.
Le Journal du Dimanche
Magnifique.
Les Echos
L'acteur belge signe un documentaire introspectif et spectaculaire en Arctique. Ce film personnel ajoute une corde de choix à son arc créatif.
Marie Claire
Un voyage initiatique aussi casse-gueule que bouleversant, semé d'embûches glaçantes et de révélations mystiques.
La Croix
Après la perte de son meilleur ami, l’acteur et réalisateur Jérémie Renier se lance dans une surprenante expédition arctique, doublée d’une quête intime pour redonner du sens à sa vie.
Le Figaro
Journal de bord, récit introspectif pudique (le nom de Ulliel n’est jamais cité), film d’exploration avec force plans de drones, D’un monde à l’autre est un peu tout ça à la fois. Mais à force de vouloir tenir ses émotions à distance, Jérémie Rénier peine à transmettre ses sentiments.
Les Fiches du Cinéma
Endeuillé par la disparition de Gaspard Ulliel, Jérémie Renier s’élance sur la banquise arctique avec un explorateur de l’extrême. Il en revient avec un documentaire d’une rare honnêteté, sublime mais dans lequel il manque une dimension écologique.
Nice-Matin
Bien qu’inégal dans sa conception et bancal, cinématographiquement parlant : on regrette l’absence d’ambition visuelle, tant les décors permettaient de mieux immerger dans l’arctique glaciale et la voix off explicative, qui finit par alourdir l’ensemble, La sincérité de la démarche est palpable. L’émotion vive, palpable transparait à l’écran, permettant de toucher le spectateur.
Positif
Avec une caméra collée au plus près de son réalisateur, et dont l'omniprésence contredit quelque peu le projet affiché de solitude réparatrice, cette oraison funèbre accumule trop vite les affèteries stylistiques d'un certain genre de documentaire télévisuel d'aventures (musique balisée, voix off explicative...).
Première
Mais la pudeur de Jérémie Rénier, l’homme qu’il est et qui n’a jamais tiré la couverture à lui l’empêche naturellement de tomber dans cet écueil. La beauté de ce qu’il y dit, la manière dont il nous fait partager et ressentir ce qu’il traverse sans nous tordre le bras force l’admiration.
Télérama
Un documentaire sincère, en forme d’hommage.
Critikat.com
Le geste est sincère, mais n’échappe pas à une forme de maladresse.
L'Obs
Enfilade de lapalissades et envolées absconses, voire risibles, sur de belles images du Grand Nord, le documentaire prend une tournure inattendue quand l’acolyte de Renier, l’explorateur Loury Lag, se révèle plus tordu qu’il n’y paraît, mais même là, ça fait pschitt !
Libération
Quelque part entre un reportage National Geographic et une nécrologie à la prose sentencieuse, D’un monde à l’autre peine à trouver son équilibre.