Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Anti-film romantique, 5 centimètres par seconde se révèle être une délicate chronique des amours passées, et de la nécessité d’en faire son deuil.
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Avec une grande délicatesse, Yoshiyuki Okuyama va signer une chronique sur les amours passées, à la tonalité forcément douce-amère. Car si le film juge nécessaire d’en faire son deuil, il montre aussi l’inspiration qu’on peut puiser et la joie d’être aimé.
Le Point
par Marc Godin
Un classique de l’animation japonaise sur les amours inabouties se transforme en une œuvre déchirante, incarnée par une star de la J-pop.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une adaptation live plutôt séduisante, qui met l’accent sur la persistance du lien.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
L’artificialité de l’image, qui emprunte souvent à l’animation (cadrages, lumières, halo laiteux, travail sur la profondeur de champ, etc.), transmet avec force l’onirisme de l’enfance et les névroses nostalgiques de Takaki. 5 CENTIMÈTRES PAR SECONDE convainc moins lorsqu’il se fait trop doucereux – voire mièvre –, alors même que sa morale finale, sincère et touchante, est, elle, bien plus dure et mature.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Le Figaro
par O.D.
Cette romance japonaise délicate et méditative finit par traîner un peu en longueur. Seuls les inconditionnels de l’œuvre de Makato Shinkai seront à même d’apprécier cette chronique douce-amère un tantinet lassante.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Nice-Matin
par Cédric Coppola
À plusieurs reprises, cela semble naïf, désuet, surchargé d’une musique mélo, qui donne un air de « japoniaiserie » à l’ensemble. Cela peut agacer, mais est rattrapé par la très belle séquence finale, volontairement calquée sur son modèle animé et moins attendue qu’on pourrait le croire, offrant même une double lecture à ce film parfois poussif mais attachant.
Paris Match
par Yannick Vely
La mise en scène de Makoto Shinkai s’affranchit des conventions de l’animation, ce qui fait d’ailleurs parti du charme de ses films et Yoshiyuki Okuyama a respecté la structure en trois actes, avec le même final déchirant. Et sur ce point, c’est une réussite, les acteurs prenant les habits des personnages de l’anime sont tous crédibles et même si vous connaissez l’intrigue, la trajectoire sentimentale des héros vous fera couler quelques larmes de dépit amoureux.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télérama
par Frédéric Strauss
Une histoire romantique adaptée d’un dessin animé du très vénéré Makoto Shinkai, qui mêle sentimentalisme exotique et belle poésie.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Pierre Eugène
Détachés de toute linéarité, les plans-chromos se présentent comme des petits autels à émotions-sensations standardisées, des clichés qui ne renvoient à aucune expérience réelle, mais à d’autres images.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Ce remake copié-collé en prises de vues réelles d’un anime de 2007 narre, entre présent et passé, l’histoire d’un amour d’enfance oublié. Une très honorable chronique sur le fil invisible que nous tissons avec l’être aimé, où manque la magie de l’animation.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par P. Cr.
Dans l’ensemble, le réalisateur parvient à éviter une reproduction à l’identique qui pourrait confiner au ridicule en s’accrochant à un maximum de détails. Yoshiyuki Okuyama s’en sort à bon compte en ancrant davantage l’intrigue dans la vie quotidienne.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Nathalie Zimra
En adaptant le film culte d’animation de Makoto Shinkai, 5 centimètres par seconde - soit la vitesse d’un pétale de cerisier qui tombe -, Yoshiyuki Okayama livre une réflexion tendre, poétique et un peu naïve sur les trajectoires humaines.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Thierry Chèze
Tout ce qui faisait mouche en animation – à commencer par l’utilisation massive de la musique – donne ici naissance à un trop- plein de mièvrerie guimauve dégoulinante qui impose l’émotion au lieu de la suggérer. Dommage.
La critique complète est disponible sur le site Première
Dernières Nouvelles d'Alsace
Anti-film romantique, 5 centimètres par seconde se révèle être une délicate chronique des amours passées, et de la nécessité d’en faire son deuil.
Le Dauphiné Libéré
Avec une grande délicatesse, Yoshiyuki Okuyama va signer une chronique sur les amours passées, à la tonalité forcément douce-amère. Car si le film juge nécessaire d’en faire son deuil, il montre aussi l’inspiration qu’on peut puiser et la joie d’être aimé.
Le Point
Un classique de l’animation japonaise sur les amours inabouties se transforme en une œuvre déchirante, incarnée par une star de la J-pop.
Abus de Ciné
Une adaptation live plutôt séduisante, qui met l’accent sur la persistance du lien.
CinemaTeaser
L’artificialité de l’image, qui emprunte souvent à l’animation (cadrages, lumières, halo laiteux, travail sur la profondeur de champ, etc.), transmet avec force l’onirisme de l’enfance et les névroses nostalgiques de Takaki. 5 CENTIMÈTRES PAR SECONDE convainc moins lorsqu’il se fait trop doucereux – voire mièvre –, alors même que sa morale finale, sincère et touchante, est, elle, bien plus dure et mature.
Le Figaro
Cette romance japonaise délicate et méditative finit par traîner un peu en longueur. Seuls les inconditionnels de l’œuvre de Makato Shinkai seront à même d’apprécier cette chronique douce-amère un tantinet lassante.
Nice-Matin
À plusieurs reprises, cela semble naïf, désuet, surchargé d’une musique mélo, qui donne un air de « japoniaiserie » à l’ensemble. Cela peut agacer, mais est rattrapé par la très belle séquence finale, volontairement calquée sur son modèle animé et moins attendue qu’on pourrait le croire, offrant même une double lecture à ce film parfois poussif mais attachant.
Paris Match
La mise en scène de Makoto Shinkai s’affranchit des conventions de l’animation, ce qui fait d’ailleurs parti du charme de ses films et Yoshiyuki Okuyama a respecté la structure en trois actes, avec le même final déchirant. Et sur ce point, c’est une réussite, les acteurs prenant les habits des personnages de l’anime sont tous crédibles et même si vous connaissez l’intrigue, la trajectoire sentimentale des héros vous fera couler quelques larmes de dépit amoureux.
Télérama
Une histoire romantique adaptée d’un dessin animé du très vénéré Makoto Shinkai, qui mêle sentimentalisme exotique et belle poésie.
Cahiers du Cinéma
Détachés de toute linéarité, les plans-chromos se présentent comme des petits autels à émotions-sensations standardisées, des clichés qui ne renvoient à aucune expérience réelle, mais à d’autres images.
L'Obs
Ce remake copié-collé en prises de vues réelles d’un anime de 2007 narre, entre présent et passé, l’histoire d’un amour d’enfance oublié. Une très honorable chronique sur le fil invisible que nous tissons avec l’être aimé, où manque la magie de l’animation.
Le Monde
Dans l’ensemble, le réalisateur parvient à éviter une reproduction à l’identique qui pourrait confiner au ridicule en s’accrochant à un maximum de détails. Yoshiyuki Okuyama s’en sort à bon compte en ancrant davantage l’intrigue dans la vie quotidienne.
Les Fiches du Cinéma
En adaptant le film culte d’animation de Makoto Shinkai, 5 centimètres par seconde - soit la vitesse d’un pétale de cerisier qui tombe -, Yoshiyuki Okayama livre une réflexion tendre, poétique et un peu naïve sur les trajectoires humaines.
Première
Tout ce qui faisait mouche en animation – à commencer par l’utilisation massive de la musique – donne ici naissance à un trop- plein de mièvrerie guimauve dégoulinante qui impose l’émotion au lieu de la suggérer. Dommage.