Note moyenne
2,8
29 titres de presse
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Abus de Ciné
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Diverto
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L'Humanité
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Le Dauphiné Libéré
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Les Echos
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Nice-Matin
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L'Obs
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La Tribune Dimanche
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Le Journal du Geek
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Paris Match
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Voici
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Cahiers du Cinéma
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Ecran Large
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Positif
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Télé 2 semaines
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Télé Loisirs
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aVoir-aLire.com
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Une parodie efficace de l’univers héroïque fantasy, servie par un casting de talent.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une comédie parodique excentrique, qui applique le principe du chien dans un jeu de quilles, avec les clés qui ouvrent le royaume des marrants : de la moquerie, de la loufoquerie, de l’absurdité, de la vacherie, de l’incongruité, du décalage, de la folie douce.
Diverto
Une comédie déjantée et originale.
L'Humanité
Le cliché du « geek » puceau qui aime les elfes et les nains, on a déjà (trop) donné. Bonne nouvelle : l’ex-binôme de Ramzy Bedia évite habilement l’écueil, en assumant de se mettre lui-même en scène comme un boomer un peu stupide (...).
Le Dauphiné Libéré
La parodie de l’heroic fantasy médiévale tient de la petite aventure de troupe comique. Éric Judor fait équipe avec Alexandra Lamy, Marc Labrèche et Hafid F. Benamar, pacte de losers plus tristes sires que mesquins, confrontés à une succession d‘épreuves et de situations abracadabrantesques. Les Monty Python de Sacré Graal (1975) ont trouvé leurs pitres héritiers.
Les Echos
Une comédie tendre et loufoque.
Nice-Matin
Toujours est-il qu’on se laisse gagner par la franche camaraderie qui règne au fil des images, tournées dans les ruines gothiques de L’Abbaye Notre-Dame du Val et son domaine.
L'Obs
Déguisements, novlangue, mais aussi un mélange caractéristique de naïveté, d’orthodoxie et de dévotion forcenées forment un terreau gaguesque suffisamment riche et meuble pour que l’acteur-réalisateur (dans la peau d’un père décidé à aiguiller sa fille sur une voie plus rationnelle) y pioche sans forcer. On peut voir dans ce relâchement une manière de facilité autant qu’un fond de bienveillance tant Judor, soucieux de n’accabler personne, joue ici à fleurets mouchetés.
La Tribune Dimanche
Une comédie loufoque.
Le Journal du Geek
Eric Judor ne fait pas sa meilleure partie, manque un peu de courage mais parvient à délivrer quelques jolies scènes de comédie. Le Roi du Game ? Pas tellement. Mais un bon joueur dans sa catégorie.
Le Parisien
Un univers original et très exotique.
Les Inrockuptibles
Éric Judor revient à la réalisation dans une comédie du choc des générations au canevas conventionnel mais au rendu plutôt réussi.
Ouest France
On retrouve l'humour décalé de Judor, mélange de moquerie et de naïveté enfantine.
Paris Match
Simplement, on aurait aimé que ce divin saboteur de la comédie traditionnelle pousse un peu plus loin le déraillement et le malaise comique. Mais après tout, qu’importe ! La substantifique moelle de l’auteur demeure : caustique, décalé, déjanté même, et parfois savoureusement régressif.
Télé 7 Jours
Après les zadistes de Problemos (2017), Éric Judor explore une nouvelle communauté propice aux gags et aux punchlines bidonnantes. Mais, cette fois, son humour féroce, plus moqueur qu’absurde, s’essouffle et se dilue dans la guimauve.
Télérama
L’acteur-réalisateur s’amuse gentiment de l’univers du jeu de rôle grandeur nature. Imposant les ressorts humoristiques qu’on lui connaît, il est sauvé du pur rabâchage par une panoplie de rôles secondaires hauts en couleur.
Voici
Si le parti pris est sympathique, l'ensemble, embarrassé par un scénario nettement moins subtil que son prédécesseur, tient grâce à ses interprètes qui, pour le coup, se prêtent totalement au jeu.
Cahiers du Cinéma
Alors que son copain Ramzy est parti depuis longtemps explorer d’autres manières de jouer, Éric Judor fait du «game» l’objet d’une quête douloureuse, tant elle flirte avec la ringardise et une solitude d’enfant unique.
Ecran Large
Une caricature très cynique du jeu de rôle grandeur nature, plombée par un scénario qui relie à peine les sketchs entre eux.
Le Figaro
Le scénario est une suite de sketchs parodiques pas terribles. La mise en scène est un peu n’importe quoi. Judor, oreilles pointues et perruque blonde d’elfe tout droit sorti du Seigneur des anneaux, fait le show. Si on est client de son humour absurde, on supporte le reste. Sinon, la quête paraît très longue.
Le Journal du Dimanche
Malgré quelques moments drôles, le résultat est décevant, "Le Roi du Game" peinant à trouver « sa terre du milieu », entre refus de la dérision facile et excès de frilosité.
Le Monde
Où est passé l’auteur de Seuls two (coréalisé avec Ramzy Bedia en 2008) et de Problemos (2017), deux des comédies les plus insolites et percutantes de l’histoire du genre en France ? C’est la question qu’on se pose en découvrant Le Roi du game, parodie plus que laborieuse de l’univers de l’heroic fantasy.
Les Fiches du Cinéma
En dépit des (larges) faiblesses du film, l’aisance qu’a Judor à changer son ego-trip en comique de répétition reste jouissive, jusqu’à frôler le seul-en-scène.
Libération
Mais on regrette que Judor, à l’instar d’un Ricky Gervais, enferme sa persona comique, qui s’étend pourtant du burlesque débile à la satire noire, dans des projets de plus en plus dévitalisés. "Le Roi du game" ne plaira qu’aux spectateurs fidèles, aussi friands des œuvres que de la promo qui les accompagne.
Positif
L’ensemble est potache, un peu décousu, parfois politiquement incorrect, mais indubitablement ludique.
Télé 2 semaines
Si l'univers du film est original et Éric Judor hilarant, l'humour tombe souvent à plat.
Télé Loisirs
Si l’univers du film est original et qu’Éric Judor incarne un boomer hilarant, la comédie tombe souvent à plat, meurtrit sous des blagues lourdes et un faux rythme.
aVoir-aLire.com
Dix ans après Problemos, Éric Judor revient derrière la caméra, mais déçoit. Reste le regard, mi-acide, mi-attendri, qu’il porte sur un drôle de microcosme.
Première
En comédie, quelques secondes suffisent à comprendre qu’un film va droit dans le mur. Une vanne qui tombe à plat. Un rythme atone. Des premiers échanges malaisants. Trois symptômes qui sautent aux yeux et aux oreilles devant l’entame du Roi du Game.