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En réservant ma place pour cette avant première du film Le Roi du Game au Pathé Labège, je ne m'attendais pas à grand chose.
J'ignorais de quoi parlait ce film.
Et bien, j'ai été agréablement surprise. J’ai beaucoup ri tout le long du film qui m’a bien immergée dans le monde du jeu de rôles en rassemblement sur un week-end.
Franchement, si vous avez avez envie de passer un bon moment de convivialité, je vous recommande cette comédie.
Il sort le 21 octobre.
J'ignorais de quoi parlait ce film.
Et bien, j'ai été agréablement surprise. J’ai beaucoup ri tout le long du film qui m’a bien immergée dans le monde du jeu de rôles en rassemblement sur un week-end.
Franchement, si vous avez avez envie de passer un bon moment de convivialité, je vous recommande cette comédie.
Il sort le 21 octobre.
excellente comédie de Eric Judor, c'était visuel, bien rythmé et bien joué. On a ri pendant tout le film.
Je viens de voir le film en avant-première avec mon fils de 13 ans et nous avons passé un super moment. Des rires, de belles images et un thème original qui nous fait découvrir un univers que nous ne connaissions pas et qui pique notre curiosité. Mon fils a vraiment adoré. Bref, allez le voir en famille si vous voulez passer un très chouette moment !
J’ai eu la chance de voir Le Roi du Game en avant-première et j'ai rarement autant ri au cinéma ! L’écriture est aussi brillante que dans Platane, et on y retrouve évidemment la patte comique d'Éric Judor. La vraie bonne surprise, c'est son duo avec Alexandra Lamy : son jeu très premier degré vient sublimer le second degré permanent de Judor. Les deux autres acteurs qui les accompagnent sont tout aussi excellents.
J'ai adoré ce côté absurde assumé à 200 %. Si le message de fond reste assez convenu, l'exigence de l'écriture et le rythme des vannes rattrapent largement le coup. Au final, c'est un peu le Kaamelott que j'aurais adoré voir sur grand écran. En tant que grand fan de l'humour des Monty Python et de The Office UK, j'en ai vraiment eu pour ma séance !
J'ai adoré ce côté absurde assumé à 200 %. Si le message de fond reste assez convenu, l'exigence de l'écriture et le rythme des vannes rattrapent largement le coup. Au final, c'est un peu le Kaamelott que j'aurais adoré voir sur grand écran. En tant que grand fan de l'humour des Monty Python et de The Office UK, j'en ai vraiment eu pour ma séance !
LE ROI DU GAME — vu en avant-première !
Franchement, j’ai passé un super moment !
Un film très marrant, très bien joué, qui m’a complètement fait déconnecter !
Alexandra Lamy et Éric Judor : un super combo ! 朗
Alexandra Lamy est vraiment une personne très sympa et accessible, en plus d’être une actrice hors pair. ❤️ On ressent tout de suite sa simplicité et sa gentillesse.
Et que dire d’Éric Judor… un véritable surdoué du cinéma, passionné et complètement investi ! Même pendant la promo de son film, il se donne à fond, il est hyper sympathique et surtout, il communique sa passion avec une énergie incroyable. On sent vraiment qu’il aime ce qu’il fait, et ça fait plaisir à voir !
Mention spéciale également à Marc Labrèche et hafid Benamar qui sont excellents, ainsi qu’aux figurants, avec leurs magnifiques costumes qui nous plongent totalement dans l’univers du film !
Et les effets spéciaux quand Éric est drogué et part dans ses délires… 藍勞 Vraiment, pas mal du tout !
Bref, tout est réuni pour passer un excellent moment : humour, acteurs, costumes, effets spéciaux… on se laisse embarquer et on oublie complètement le quotidien ! ❤️
Et maintenant, petit défi…
MAIS OÙ EST RAMZY ?!
Oui oui, il fait une apparition… TRÈS TRÈS RAPIDE
Petit indice : il apparaît dans une scène où il est question de nature…
Alors ouvrez bien les yeux Il faut être TRÈS attentif !
À vous de le trouver ! ❤️
Franchement, j’ai passé un super moment !
Un film très marrant, très bien joué, qui m’a complètement fait déconnecter !
Alexandra Lamy et Éric Judor : un super combo ! 朗
Alexandra Lamy est vraiment une personne très sympa et accessible, en plus d’être une actrice hors pair. ❤️ On ressent tout de suite sa simplicité et sa gentillesse.
Et que dire d’Éric Judor… un véritable surdoué du cinéma, passionné et complètement investi ! Même pendant la promo de son film, il se donne à fond, il est hyper sympathique et surtout, il communique sa passion avec une énergie incroyable. On sent vraiment qu’il aime ce qu’il fait, et ça fait plaisir à voir !
Mention spéciale également à Marc Labrèche et hafid Benamar qui sont excellents, ainsi qu’aux figurants, avec leurs magnifiques costumes qui nous plongent totalement dans l’univers du film !
Et les effets spéciaux quand Éric est drogué et part dans ses délires… 藍勞 Vraiment, pas mal du tout !
Bref, tout est réuni pour passer un excellent moment : humour, acteurs, costumes, effets spéciaux… on se laisse embarquer et on oublie complètement le quotidien ! ❤️
Et maintenant, petit défi…
MAIS OÙ EST RAMZY ?!
Oui oui, il fait une apparition… TRÈS TRÈS RAPIDE
Petit indice : il apparaît dans une scène où il est question de nature…
Alors ouvrez bien les yeux Il faut être TRÈS attentif !
À vous de le trouver ! ❤️
Très bonne comédie, l'univers est à découvrir pour nombreux d'entre nous, prise de risque qui en vaut la peine, avec de Très bons moments de rires, et un très bon travail sur les costumes, à découvrir sans plus tarder.
Vu en avant-première Un film très drôle et surtout qui nous fait découvrir un monde que l'on connaît peu.
Vu en avant première, on est transporté dans un univers qui m'était inconnu, bons acteurs, film drôle, Eric Judor est vraiment un mec sympathique et on ça se voit dans ses films, à voir !
Vu en avant première à Alès
Ce film est drôle et dynamique. On ne s'ennuie pas, on rigole, on se détend et on apprécie la leçon de vie sur ce qui est bon ou non pour éduquer nos enfants.
La rencontre avec Alexandra Lamy et Eric Judor en vrai fut la cerise sur le gâteau. Un vrai plaisir!
Ce film est drôle et dynamique. On ne s'ennuie pas, on rigole, on se détend et on apprécie la leçon de vie sur ce qui est bon ou non pour éduquer nos enfants.
La rencontre avec Alexandra Lamy et Eric Judor en vrai fut la cerise sur le gâteau. Un vrai plaisir!
J'ai adoré la mise en place de l'univers !
Même si c'est un peu tiré par les cheveux (que certains n'ont pas ..)
Les personnages et les rapports entre eux fonctionnent très bien et sont très variés
Un moment " spoiler: drogue
" était très immersif pour le spectateur
Ça me donne envie de voir une suite avec plus de fantasy plus de burlesque avec toujours cette touche d'actualité
Un 2 H moins le quart après le sacré graal en RV
Mais bon.. laissons le film sortir
Même si c'est un peu tiré par les cheveux (que certains n'ont pas ..)
Les personnages et les rapports entre eux fonctionnent très bien et sont très variés
Un moment " spoiler: drogue
" était très immersif pour le spectateur
Ça me donne envie de voir une suite avec plus de fantasy plus de burlesque avec toujours cette touche d'actualité
Un 2 H moins le quart après le sacré graal en RV
Mais bon.. laissons le film sortir
Le Roi du Game reproduit le même schéma adopté par Problemos (2017) : soit la projection d’un sceptique dans un microcosme situé en marge de la société et proposant un modèle de contre-culture
spoiler:
d’abord dénigré par le regard exotique jusqu’à conduire le protagoniste à interroger ses propres représentations et certitudes
. Le souci, c’est qu’à l’impertinence du premier long métrage répond l’inconséquence de cette variation qui ne prend jamais la communauté elfique au sérieux, avec ses hiérarchies et ses règles, ne cesse de briser l’immersion des joueurs par des retours à une réalité dont ils ne veulent pas. La conversion du père de famille advient tardivement, sans étapes véritables, au moyen d’un subterfuge qui donne lieu à quelques idées comiques appréciables mais temporaires puis d’un retournement de situation improbable. La déconstruction de ce petit monde ésotérique demeure laborieuse, et les autres membres de la guilde peinent à exister pour eux-mêmes, réduits à quelques traits caractéristiques qu’exploite Alexandre pour parvenir à ses fins. Le film tire néanmoins profit de l’interprétation chaleureuse d’Alexandra Lamy. Un divertissement sympathique mais sans pertinence véritable.
Vu en avant-première au cinéma Turenne de Sedan.
. Le souci, c’est qu’à l’impertinence du premier long métrage répond l’inconséquence de cette variation qui ne prend jamais la communauté elfique au sérieux, avec ses hiérarchies et ses règles, ne cesse de briser l’immersion des joueurs par des retours à une réalité dont ils ne veulent pas. La conversion du père de famille advient tardivement, sans étapes véritables, au moyen d’un subterfuge qui donne lieu à quelques idées comiques appréciables mais temporaires puis d’un retournement de situation improbable. La déconstruction de ce petit monde ésotérique demeure laborieuse, et les autres membres de la guilde peinent à exister pour eux-mêmes, réduits à quelques traits caractéristiques qu’exploite Alexandre pour parvenir à ses fins. Le film tire néanmoins profit de l’interprétation chaleureuse d’Alexandra Lamy. Un divertissement sympathique mais sans pertinence véritable.
Vu en avant-première au cinéma Turenne de Sedan.
Le Roi du Game d'Éric Judor nous plonge dans l'univers du jeu de rôle grandeur nature, où Alexandre (Éric Judor) tente de renouer avec sa fille Isaure (Liona Bordonaro). Pour y parvenir, il rejoint une communauté de passionnés de médiéval-fantastique dont il ignore les codes. Une aventure improbable, où le cynisme d'un père se confronte à des individus qui prennent leur imaginaire très au sérieux.
Le film dans sa communication visuelle donnait des attentes d'un nanar sans prétention. Mais, le fond est là, on a de la tendresse pour les différents personnages, car ils deviennent rapidement familiers et illustrent facilement nos propres failles intimes.
Le film série B se transforme ainsi en une bonne comédie familiale, qui surpasse nos attentes. Espérons que la niche des amoureux de RPG et de reconstitutions historique/fantastique suivront la danse.
En somme : une comédie qui fait aussi bien rire les geeks que les moldus.
L'humour repose sur le décalage entre Alexandre et cette communauté dont il ne comprend ni les règles ni l'investissement émotionnel. Les situations absurdes, les silences et les maladresses fonctionnent grâce à des personnages qui possèdent chacun leur propre rythme. Alexandra Lamy et Marc Labrèche apportent une énergie particulière à cette équipe de bras cassés, dont les singularités deviennent rapidement attachantes.
Le film touche aussi à une dimension psychosociale intéressante. Ces passionnés trouvent dans le jeu un espace de socialisation, où le costume et l'identité fictive permettent parfois d'exprimer ce que le quotidien empêche. La bulle geek devient un territoire d'appartenance, avec ses codes, ses solidarités et ses libertés. Alexandre découvre progressivement que ces adultes déguisés possèdent peut-être une forme d'assurance et de sincérité qui lui manque. Une évolution qui donne à cette comédie une tendresse inattendue, sans sacrifier son humour absurde.
Le film dans sa communication visuelle donnait des attentes d'un nanar sans prétention. Mais, le fond est là, on a de la tendresse pour les différents personnages, car ils deviennent rapidement familiers et illustrent facilement nos propres failles intimes.
Le film série B se transforme ainsi en une bonne comédie familiale, qui surpasse nos attentes. Espérons que la niche des amoureux de RPG et de reconstitutions historique/fantastique suivront la danse.
En somme : une comédie qui fait aussi bien rire les geeks que les moldus.
L'humour repose sur le décalage entre Alexandre et cette communauté dont il ne comprend ni les règles ni l'investissement émotionnel. Les situations absurdes, les silences et les maladresses fonctionnent grâce à des personnages qui possèdent chacun leur propre rythme. Alexandra Lamy et Marc Labrèche apportent une énergie particulière à cette équipe de bras cassés, dont les singularités deviennent rapidement attachantes.
Le film touche aussi à une dimension psychosociale intéressante. Ces passionnés trouvent dans le jeu un espace de socialisation, où le costume et l'identité fictive permettent parfois d'exprimer ce que le quotidien empêche. La bulle geek devient un territoire d'appartenance, avec ses codes, ses solidarités et ses libertés. Alexandre découvre progressivement que ces adultes déguisés possèdent peut-être une forme d'assurance et de sincérité qui lui manque. Une évolution qui donne à cette comédie une tendresse inattendue, sans sacrifier son humour absurde.
Après neuf ans sans réaliser le moindre long-métrage, Éric Judor est de retour derrière la caméra pour "Le Roi du Game". Très mal promotionné par le distributeur, au moyen d'un court teaser qui vous vend l'ensemble comme un nouveau projet d'heroic fantasy, le film est en réalité une plongée dans le monde des GN (jeu de rôle grandeur nature). Se déroulant donc bel et bien dans notre époque actuelle, ce qui explique la nature plus artisanale des décors et des costumes, cette comédie m'a finalement fait passer un bon moment. Loin d'être grandiose, elle arrive au moins à rester dans les standards habituels des longs-métrages de son réalisateur. Au niveau de l'humour, le film se concentre principalement sur le fait d'introduire notre personnage principal à l'intérieur de ce monde si particulier. Et connaissant un peu cet univers, je trouve que l'idée fonctionne bien. Même en étant le plus respectueux du monde envers cette pratique, il est évident que plonger quelqu'un de totalement coupé de cela peut créer des situations grotesques et montrer l'absurdité de la situation quand on regarde ça en prenant de la hauteur. Éric Judor choisit donc d'en prendre un maximum et il en tire plusieurs séquences que j'ai trouvées particulièrement drôles, comme la scène sous substance chez les orcs ou les échanges avec le centaure. Cela dit, l'humour n'est pas tout le temps parfait, surtout quand le réalisateur retombe dans ces travers. On sait qu'il a tendance à apprécier les gags très piquants et ce n'est pas une mauvaise chose si l'exercice est bien exécuté. Mais ici, il est assez dommage d'avoir fait sortir ces blagues de la bouche de notre héros, sans jamais le contredire. Si on est sur une quête d'apprentissage en ce qui le concerne, je trouve que ces éléments nous empêchent parfois d'être totalement de son côté, et c'est dommage. Maintenant, s'il y a quand même quelque chose à mettre au crédit d’Éric Judor, c'est qu'il a réussi à être très respectueux de son sujet. Même s'il tacle un peu le concept, le développement de son personnage montre bien l'amour qu'il porte pour cette discipline, qu'il présente clairement comme une sorte de moment d'évasion en contradiction de notre monde réel. Je ressens également beaucoup d'application dans la gestion des décors, mais surtout des costumes, qui correspondent parfaitement à ce type d'événement. Ils sont ni trop développés, car le but n'est pas de fournir de vrais moyens de cinéma, ni trop ridicules, parce que les personnes qui les confectionnent ont quand même de l'expérience dans la réalisation de ces derniers. Cependant, comme je l'ai dit plus tôt, le film n'est pas exempt de tout reproche. J'ai déjà parlé de certains gags, mais l'écriture au global souffre de beaucoup de problèmes. À mon sens, le scénario reste tout de même assez classique, peu d'éléments nous surprennent véritablement dans cette évolution du personnage d'Alexandre. Le souci étant que sa relation avec ses enfants est assez laissée de côté, alors qu'elle est censée être centrale ! Elle est rapidement montrée au début du récit, mais sans que l'on s'attarde réellement dessus, elle n'est pas présente pendant le film, car il ne se croise pas, et la fin ne permettra pas non plus de davantage développer cela.
spoiler:
En choisissant de régler absolument tous les problèmes du scénario en seulement cinq minutes (à savoir l'exclusion du GN, la dispute avec sa fille, les liens cassés avec son groupe, etc.), l'histoire conclut finalement tout trop rapidement. On n'a ainsi pas vraiment le temps de ressentir le questionnement de notre héros et l'aboutissement de cela sur lui.
Globalement, à cause de cette entrée en matière express et de cette fin très rushée, on a réellement la sensation que ce qui intéressait le plus Éric Judor était de se plonger au sein de cet univers. Et si ce n'est pas grave dans les faits, car cela fera plaisir aux fans du genre, j'ai le sentiment que l'envie de créer une véritable histoire autour de son sujet était un peu trop secondaire pour que le tout soit vraiment au niveau. Par conséquent, si ce long-métrage s'avère drôle et respectueux, il souffre de beaucoup trop de problèmes d'écriture pour être une véritable réussite. Cela reste bien mieux que ce que l'on m'avait vendu, mais ce n'est pas révolutionnaire pour autant. Pour conclure, un moment qui reste plus intéressant que prévu.
Globalement, à cause de cette entrée en matière express et de cette fin très rushée, on a réellement la sensation que ce qui intéressait le plus Éric Judor était de se plonger au sein de cet univers. Et si ce n'est pas grave dans les faits, car cela fera plaisir aux fans du genre, j'ai le sentiment que l'envie de créer une véritable histoire autour de son sujet était un peu trop secondaire pour que le tout soit vraiment au niveau. Par conséquent, si ce long-métrage s'avère drôle et respectueux, il souffre de beaucoup trop de problèmes d'écriture pour être une véritable réussite. Cela reste bien mieux que ce que l'on m'avait vendu, mais ce n'est pas révolutionnaire pour autant. Pour conclure, un moment qui reste plus intéressant que prévu.
Une belle rigolade bien travaillée que ce soit au niveau des décors, des costumes ou même de la musique. Son fond est aussi loin d'être raté et prône les valeurs du jeu, de l'imagination et de l'importance de suivre ses rêves.
Bien !
Vu en avant-première en présence du réalisateur et acteur Éric Judor et d’Eddy Leduc !
C’est tout simplement la petite comédie à regarder pour ce passer un bon moment !
Le jeu des acteurs est très bon, on a une excellente alchimie entre nos quatre acteurs principaux Éric Judor, Alexandra Lamy, Hafid Benamar et Michel Labrèche !
Une réalisation qui fait le job !
Une belle forêt qui met l’ambiance avec des costumes médiévaux à la fois bien fait et marrant ( surtout celui du dragon ) !
Au niveau du scénario, on est sur une intrigue avec un côté pas très original ( un père qui décide chercher sa fille pour qu’elle réussisse son oral ) et un autre qui l’est bien plus ( le fait d’aller la chercher dans un GN ) !
On est sur un film qui ne cherche pas à réinventer le genre mais sur un film qui fait du bien, par sa légèreté, sa simplicité ses petits retournements de situation assez comique et son humour qui est franchement réussi même si quelques blagues qui peuvent être un peu lourdes, mais globalement l’humour comme les blagues d’Alexandre sur son beau-fils sont très réussi !
Les personnages sont bien écrits pour un film de ce genre puis au final la moral arrive à bien être retranscrite à l’image !
En conclusion, « Le roi du game » signe un excellent retour d’Éric Judor au cinéma !
À voir !
Vu en avant-première en présence du réalisateur et acteur Éric Judor et d’Eddy Leduc !
C’est tout simplement la petite comédie à regarder pour ce passer un bon moment !
Le jeu des acteurs est très bon, on a une excellente alchimie entre nos quatre acteurs principaux Éric Judor, Alexandra Lamy, Hafid Benamar et Michel Labrèche !
Une réalisation qui fait le job !
Une belle forêt qui met l’ambiance avec des costumes médiévaux à la fois bien fait et marrant ( surtout celui du dragon ) !
Au niveau du scénario, on est sur une intrigue avec un côté pas très original ( un père qui décide chercher sa fille pour qu’elle réussisse son oral ) et un autre qui l’est bien plus ( le fait d’aller la chercher dans un GN ) !
On est sur un film qui ne cherche pas à réinventer le genre mais sur un film qui fait du bien, par sa légèreté, sa simplicité ses petits retournements de situation assez comique et son humour qui est franchement réussi même si quelques blagues qui peuvent être un peu lourdes, mais globalement l’humour comme les blagues d’Alexandre sur son beau-fils sont très réussi !
Les personnages sont bien écrits pour un film de ce genre puis au final la moral arrive à bien être retranscrite à l’image !
En conclusion, « Le roi du game » signe un excellent retour d’Éric Judor au cinéma !
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