Note moyenne
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Divertissant et complètement loufoque. Le film se laisse voir sans déplaisir. 20eme degré uniquement.
Stop ! That ! Train ! est une comédie sympathique portée par quelques drag queens de RuPaul's Drag Race et par un RuPaul particulièrement convaincant dans son rôle. Le film réserve quelques répliques bien trouvées, de jolis décors et des apparitions plaisantes de quelques guests comme Sarah Michelle Gellar. Sans être la comédie de l'année, l'ensemble est bien écrit, léger et suffisamment feel good pour passer un bon moment.
Meme si nous aimons l’univers Drag, l’humour n’est pas forcement au rendez-vous. on detache facilement le regard
Tess et Deedee embarquent à bord du luxueux Glamazonian Express, qui fait rêver toutes les hôtesses, mais leur premier jour va se transformer en cauchemar. Peu importe ce qui les retient dans ce train lancé à toute vitesse, ce n'est pas le plus important. Comme dans l'univers des films « Airplane! », qui a fait beaucoup de petits depuis les années 80, dont « Stop! That! Train! » fait partie, Adam Shankman mise sur l'absurdité de la situation et sur des personnages hauts en couleur. En ce sens, les scénaristes s'en donnent à cœur joie, mais rares sont les gags qui m'ont fait sourire. Les drags queens y mettent du leur tandis que les caméos font preuve d'autodérision, mais l'ensemble s'avère plus ennuyeux que drôle. Il y a un vrai manque d'idées, ce qui rend les tentatives d'humour répétitives. On peut parler aussi de l’utilisation excessive de l’IA au lieu de faire preuve de créativité. Ils ont peut-être tenté des choses, mais le résultat est mauvais. Du moins, ce n'était pas pour moi.
Vu à Montréal.
Honnêtement, on sait d’avance que ce type de films n’est pas fait pour tout le monde. Un film de niche destinée avant tout à la communauté LGBT et aux personnes ouvertes d’esprit aimant l’humour camp. Il est donc évident que ce n’est pas le genre de productions destinées en premier lieu aux, au choix, conservateurs radicaux, masculinistes, religieux ou homophobes de tous bords. On sait ce que l’on va voir avant de rentrer dans la salle et même si c’est une comédie, elle est destinée à un public averti. Mais la promesse d’une parodie des films catastrophe, notamment ceux avec les moyens de transports, mais en mode totalement queer avec des drag-queen en guise de personnages principaux était particulièrement alléchante. « Stop! That! Train! » sentait, à première vue, le parfum de la petite comédie culte. Sauf qu’on en est très loin, à des millions d’années-lumière même. Des œuvres devenues – elles – cultes comme « Priscilla folle du désert » ou encore « La Cage aux folles » peuvent dormir sur leurs deux oreilles. C’est triste à dire mais ce pastiche est raté dans les grandes largeurs (et toutes les longueurs). Les afficionados hardcore de l’émission de Ru Paul, « Drag Race », pourront peut-être trouver un vague plaisir coupable en voyant certaines de leurs idoles dans ce nanar s’ils sont d’humeur. Et encore... Les autres hésiteront à sortir de la salle ou à se morfondre devant une telle hallucination où la gêne hésite avec la consternation. Et dans tous les sens du terme!
La réalisateur Adam Shankman dont la carrière a oscillé entre bons gros navets comme « Baby-sittor » ou « Ce que veulent les hommes » (variation ratée et black de « Ce que veulent les femmes ») et des comédies musicales réussies (enfin surtout la délirante « Hairspray » qui voyait justement John Travolta grimé en femme avec génie). Le voir à la tête d’une comédie de ce type pouvait donc sembler assez logique. Mais c’est comme si le cinéaste sortait d’une caverne ou d’une retraite poussée tant sa mise en scène est statique et dépassée. Il n’est pas aidé par un budget qu’on sent minuscule tant les décors sont limités (trois wagons et deux pièces de contrôle), les effets spéciaux atrocement laids et le tout moche à regarder. Même les quelques numéros musicaux sont tristes au possible. Les acteurs en font des tonnes, ce qui ne serait pas gênant vu le propos et la tonalité du film si tout n’était pas si foiré niveau humour. C’est bien simple, si on esquisse un ou deux sourires durant une heure et demie c’est beau. Rien ne va dans ce « Stop! That! Train! ». Le potentiel parodique pourtant immense est sabordé et ne produit aucun gag réussi. Les répliques s’obligent à être ridiculement niaises ou vulgaires pour faire rire mais cela ne fonctionne jamais. On est atterré par la bêtise, la nullité et le côté presque anachronique de essais comiques. C’est bien simple, cette parodie fait encore pire (et de loin) que le déjà pas terrible « Scary Movie 6 » sorti la semaine passée. À ce titre, le « Y-a-t-il un flic pour sauver le monde? » avec Liam Neeson et Pamela Anderson est un chef-d’œuvre à côté. Ce type d’humour semble donc difficile à notre époque et là c’est le fond du panier. Même au Xième degré entre potes, pas sûr que ça fonctionne.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Honnêtement, on sait d’avance que ce type de films n’est pas fait pour tout le monde. Un film de niche destinée avant tout à la communauté LGBT et aux personnes ouvertes d’esprit aimant l’humour camp. Il est donc évident que ce n’est pas le genre de productions destinées en premier lieu aux, au choix, conservateurs radicaux, masculinistes, religieux ou homophobes de tous bords. On sait ce que l’on va voir avant de rentrer dans la salle et même si c’est une comédie, elle est destinée à un public averti. Mais la promesse d’une parodie des films catastrophe, notamment ceux avec les moyens de transports, mais en mode totalement queer avec des drag-queen en guise de personnages principaux était particulièrement alléchante. « Stop! That! Train! » sentait, à première vue, le parfum de la petite comédie culte. Sauf qu’on en est très loin, à des millions d’années-lumière même. Des œuvres devenues – elles – cultes comme « Priscilla folle du désert » ou encore « La Cage aux folles » peuvent dormir sur leurs deux oreilles. C’est triste à dire mais ce pastiche est raté dans les grandes largeurs (et toutes les longueurs). Les afficionados hardcore de l’émission de Ru Paul, « Drag Race », pourront peut-être trouver un vague plaisir coupable en voyant certaines de leurs idoles dans ce nanar s’ils sont d’humeur. Et encore... Les autres hésiteront à sortir de la salle ou à se morfondre devant une telle hallucination où la gêne hésite avec la consternation. Et dans tous les sens du terme!
La réalisateur Adam Shankman dont la carrière a oscillé entre bons gros navets comme « Baby-sittor » ou « Ce que veulent les hommes » (variation ratée et black de « Ce que veulent les femmes ») et des comédies musicales réussies (enfin surtout la délirante « Hairspray » qui voyait justement John Travolta grimé en femme avec génie). Le voir à la tête d’une comédie de ce type pouvait donc sembler assez logique. Mais c’est comme si le cinéaste sortait d’une caverne ou d’une retraite poussée tant sa mise en scène est statique et dépassée. Il n’est pas aidé par un budget qu’on sent minuscule tant les décors sont limités (trois wagons et deux pièces de contrôle), les effets spéciaux atrocement laids et le tout moche à regarder. Même les quelques numéros musicaux sont tristes au possible. Les acteurs en font des tonnes, ce qui ne serait pas gênant vu le propos et la tonalité du film si tout n’était pas si foiré niveau humour. C’est bien simple, si on esquisse un ou deux sourires durant une heure et demie c’est beau. Rien ne va dans ce « Stop! That! Train! ». Le potentiel parodique pourtant immense est sabordé et ne produit aucun gag réussi. Les répliques s’obligent à être ridiculement niaises ou vulgaires pour faire rire mais cela ne fonctionne jamais. On est atterré par la bêtise, la nullité et le côté presque anachronique de essais comiques. C’est bien simple, cette parodie fait encore pire (et de loin) que le déjà pas terrible « Scary Movie 6 » sorti la semaine passée. À ce titre, le « Y-a-t-il un flic pour sauver le monde? » avec Liam Neeson et Pamela Anderson est un chef-d’œuvre à côté. Ce type d’humour semble donc difficile à notre époque et là c’est le fond du panier. Même au Xième degré entre potes, pas sûr que ça fonctionne.
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Si Hairspray ne vous avait pas paru assez queer, son réalisateur promet d'y remédier : c'est ainsi qu'Adam Shankman a présenté le film au soir de sa première à New York. Au programme : RuPaul à la Maison-Blanche, un train de luxe sans freins lancé vers une tempête baptisée "Stormaganza", et des drag queens sommées de surtout ne pas jouer des drag queens. Shankman n'est pas le plus connu. Chorégraphe devenu artisan de studio, il a livré The Wedding Planner, A Walk to Remember, The Pacifier ou Disenchanted et maintenant le voilà qui met des paillettes sur les rails façon Airplane!. Sorti pile pour le mois des fiertés, il installe au premier plan d'une production grand public une distribution ouvertement queer dans un genre familial et blanc, au moment où plusieurs États américains ont tenté de renvoyer le drag dans la nuit par la loi. Riposte d'une culture assiégée ? Reconnaissance en salles d'une propriété intellectuelle ? Les deux, à fond de train, et rien n'indique que le conducteur perçoive la différence.
Il ne faut pas longtemps au film pour trouver sa première cible. Pour dire la misère du Stank Rail, ligne morte d'avoir servi une clientèle modeste, une image est choisie : une femme grosse qui plonge sa cuillère dans un pot de cottage cheese. Le plan dure le temps du rire. C'est un plan-signe, où le corps tient lieu d'économie et où la pauvreté prend la forme d'une chair féminine qu'on invite à trouver repoussante. Tout le récit d'ascension en découle, puisque Tess et DeeDee ne gagneront leur dignité qu'en fuyant la clientèle qu'elles servaient. Le camp, qui se rêve subversif, hérite ici du plus vieux réflexe de la comédie américaine, où le pauvre est gros et la grosse une chute de gag, dommage qu'il la recopie sans y toucher.
En face, les hôtesses du Glamazonian dansent et vivent sans effort, et Tess et DeeDee s'infiltrent parmi elles en fabriquant elles-mêmes l'uniforme de la compagnie de luxe, geste de drag s'il en est, que le film se garde bien de nommer. Ginger Minj et Jujubee, gauches, tendres, parfaitement accordées, portent la comédie sur leur complicité, et leur amitié est la seule chose que le film prenne au sérieux. C'est aussi l'objectif. La tendresse pour la candidate maladroite contre la peste impeccable fait tourner chaque saison de l'émission depuis 2009, et le récit en déroule le programme sans sauter une case : épreuve chantée, rivalité, joutes, élimination, brouille, réconciliation, couronnement. Le film catastrophe fournit la carrosserie, la saison télévisée le moteur, et Airplane! la feuille de route, dont les étapes et certains gags sont repris presque à l'identique. La seule nouveauté tient aux drag queens et les gags lancés en rafale tombent à pile ou face.
On pourrait dire que le décor, entre l'Orient Express et Wes Anderson bis, tient de l'éthique drag du glamour bricolé. Mais gros problème : le réalisateur avait assuré qu'aucun plan du film n'avait été conçu par une IA... Mais il a ensuite admis que certains plans du train et de ses vitres avaient été générés... et cela se voit. Ce sont des paysages lisses, sans géographie, qui défilent et le pays que la tempête menace n'existe qu'à l'état de remplissage. Aucun commentaire a y voir là !
Au centre de commandement, Donna Dusk, contrôleuse subalterne, voit venir le désastre arrivé, et Rachel Bloom est la seule à jouer droit, avec un ancrage qui équilibre l'outrance générale. Le partage des rôles est vite fait : à l'actrice qui ne vient pas du drag, le savoir et la lucidité ; aux reines, le spectacle. Les drag queens ont le droit d'être drôles, le droit d'avoir raison appartient à une autre. Elles gardent en revanche le canal. Quand Donna demande si on la reçoit, Latrice Royale se demande par où commencer. L'écriture trouve là sa force, une comédie parlée dans l'idiome gay, sans béquille référentielle.
Le Bureau ovale appartient littéralement à un autre film. Ses scènes ont été expédiées en une journée, trois semaines avant le reste du tournage, pour décrocher un crédit d'impôt, et la présidence en garde l'étanchéité d'un plateau loué à l'heure. C'est pourtant là que se niche la meilleure idée de mise en scène. Pour le briefing de la catastrophe, Shankman a fait tourner RuPaul et Matt Rogers littéralement en rond pendant que des figurants chargeaient les bras de la présidente, Rogers devant délivrer une information urgente et grave. Le walk-and-talk de The West Wing, où marcher vaut gouverner, devient une boucle que la caméra maquille en avancée. Pendant ce temps, dossiers, accessoires de cirque et jouets s'empilent jusqu'à masquer presque le visage de la souveraine. La note sur la tempête pèse le même poids que la peluche, la cheffe de l'État disparaît derrière le bric-à-brac de son propre gouvernement, et le spectateur, comme l'administré, prend la boucle pour un progrès. Voilà un pouvoir qui tourne en rond et qu'on applaudit parce qu'il marche.
Il faut reconnaître au film son culot. Une comédie distribuée en salles, portée par des drag queens et pensée pour qu'une communauté malmenée rie ensemble, voilà une initiative que Hollywood ne prenait jamais. Le problème, c'est le pays autour de l'écran. Outre le fait que le Tennessee choisit de rebaptiser juin "le mois de la famille nucléaire", sa Chambre avait ouvert l'année en votant un texte qui classe tout lieu accueillant un seul spectacle drag par an parmi les commerces pour adultes, à tenir à trois cents mètres des écoles, des églises et des habitations. Au Texas, une loi visant les spectacles drag en public ou devant des enfants s'applique depuis le printemps, et une artiste y risque jusqu'à un an de prison, jusqu'à ce qu'un juge fédéral la déclare inconstitutionnelle le 25 août. Ainsi Stop! That! Train! voulait arrêter un train fou. Celui qui fonce sur le drag aux États-Unis roule toujours...
Il ne faut pas longtemps au film pour trouver sa première cible. Pour dire la misère du Stank Rail, ligne morte d'avoir servi une clientèle modeste, une image est choisie : une femme grosse qui plonge sa cuillère dans un pot de cottage cheese. Le plan dure le temps du rire. C'est un plan-signe, où le corps tient lieu d'économie et où la pauvreté prend la forme d'une chair féminine qu'on invite à trouver repoussante. Tout le récit d'ascension en découle, puisque Tess et DeeDee ne gagneront leur dignité qu'en fuyant la clientèle qu'elles servaient. Le camp, qui se rêve subversif, hérite ici du plus vieux réflexe de la comédie américaine, où le pauvre est gros et la grosse une chute de gag, dommage qu'il la recopie sans y toucher.
En face, les hôtesses du Glamazonian dansent et vivent sans effort, et Tess et DeeDee s'infiltrent parmi elles en fabriquant elles-mêmes l'uniforme de la compagnie de luxe, geste de drag s'il en est, que le film se garde bien de nommer. Ginger Minj et Jujubee, gauches, tendres, parfaitement accordées, portent la comédie sur leur complicité, et leur amitié est la seule chose que le film prenne au sérieux. C'est aussi l'objectif. La tendresse pour la candidate maladroite contre la peste impeccable fait tourner chaque saison de l'émission depuis 2009, et le récit en déroule le programme sans sauter une case : épreuve chantée, rivalité, joutes, élimination, brouille, réconciliation, couronnement. Le film catastrophe fournit la carrosserie, la saison télévisée le moteur, et Airplane! la feuille de route, dont les étapes et certains gags sont repris presque à l'identique. La seule nouveauté tient aux drag queens et les gags lancés en rafale tombent à pile ou face.
On pourrait dire que le décor, entre l'Orient Express et Wes Anderson bis, tient de l'éthique drag du glamour bricolé. Mais gros problème : le réalisateur avait assuré qu'aucun plan du film n'avait été conçu par une IA... Mais il a ensuite admis que certains plans du train et de ses vitres avaient été générés... et cela se voit. Ce sont des paysages lisses, sans géographie, qui défilent et le pays que la tempête menace n'existe qu'à l'état de remplissage. Aucun commentaire a y voir là !
Au centre de commandement, Donna Dusk, contrôleuse subalterne, voit venir le désastre arrivé, et Rachel Bloom est la seule à jouer droit, avec un ancrage qui équilibre l'outrance générale. Le partage des rôles est vite fait : à l'actrice qui ne vient pas du drag, le savoir et la lucidité ; aux reines, le spectacle. Les drag queens ont le droit d'être drôles, le droit d'avoir raison appartient à une autre. Elles gardent en revanche le canal. Quand Donna demande si on la reçoit, Latrice Royale se demande par où commencer. L'écriture trouve là sa force, une comédie parlée dans l'idiome gay, sans béquille référentielle.
Le Bureau ovale appartient littéralement à un autre film. Ses scènes ont été expédiées en une journée, trois semaines avant le reste du tournage, pour décrocher un crédit d'impôt, et la présidence en garde l'étanchéité d'un plateau loué à l'heure. C'est pourtant là que se niche la meilleure idée de mise en scène. Pour le briefing de la catastrophe, Shankman a fait tourner RuPaul et Matt Rogers littéralement en rond pendant que des figurants chargeaient les bras de la présidente, Rogers devant délivrer une information urgente et grave. Le walk-and-talk de The West Wing, où marcher vaut gouverner, devient une boucle que la caméra maquille en avancée. Pendant ce temps, dossiers, accessoires de cirque et jouets s'empilent jusqu'à masquer presque le visage de la souveraine. La note sur la tempête pèse le même poids que la peluche, la cheffe de l'État disparaît derrière le bric-à-brac de son propre gouvernement, et le spectateur, comme l'administré, prend la boucle pour un progrès. Voilà un pouvoir qui tourne en rond et qu'on applaudit parce qu'il marche.
Il faut reconnaître au film son culot. Une comédie distribuée en salles, portée par des drag queens et pensée pour qu'une communauté malmenée rie ensemble, voilà une initiative que Hollywood ne prenait jamais. Le problème, c'est le pays autour de l'écran. Outre le fait que le Tennessee choisit de rebaptiser juin "le mois de la famille nucléaire", sa Chambre avait ouvert l'année en votant un texte qui classe tout lieu accueillant un seul spectacle drag par an parmi les commerces pour adultes, à tenir à trois cents mètres des écoles, des églises et des habitations. Au Texas, une loi visant les spectacles drag en public ou devant des enfants s'applique depuis le printemps, et une artiste y risque jusqu'à un an de prison, jusqu'à ce qu'un juge fédéral la déclare inconstitutionnelle le 25 août. Ainsi Stop! That! Train! voulait arrêter un train fou. Celui qui fonce sur le drag aux États-Unis roule toujours...
Pop, coloré et plutôt fun, Stop! That! Train! est une petite surprise bien sympathique. Sans révolutionner le genre, le film assume son côté décomplexé et fait passer un bon moment. Et franchement, niveau comédie parodie, c’est un meilleur Scary Movie que le Scary Movie 6 de cette année.
Comme les mauvais sketchs de Drag Race mais avec un peu plus de budget. J'ai seulement aimé les scènes avec Sarah Michelle Gellar qui doit apparaître deux minutes maximum dans le film.
C'est loufoque et amusant, mais des fois aussi très gênant a regarder.
Tout les guests du casting arrivent a nous divertir, mais tout est bête constamment.
Au-delà du délire ça aurait méritait une meilleure écriture de la trame et des blagues.
A voir une fois, pour rire un peu, mais ce film est aussitôt oubliable.
Tout les guests du casting arrivent a nous divertir, mais tout est bête constamment.
Au-delà du délire ça aurait méritait une meilleure écriture de la trame et des blagues.
A voir une fois, pour rire un peu, mais ce film est aussitôt oubliable.
J'ai vu la bande-annonce qui est déjà une pépite ! Alors j'imagine ce que va être le film... Une mine de délices.
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