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Merveilleux partages de Paix, d'Amour, d'Espérance et de Joies .
Superbe réalisation qui permet de faire voyager les spectateurs dans des endroits superbes .
Superbe réalisation qui permet de faire voyager les spectateurs dans des endroits superbes .
J'ai vu le film hier à Lyon et je l'ai trouvé très beau et profond. La notion de "missionnaire chrétien" est plutôt mal vue mais pourtant tellement belle quand elle est centrée sur le Christ. Le film fait une ode à l'amour désinteressé, l'amour qui écoute, qui s'abaisse vers l'autre et qui encourage. C'est réalisé avec beaucoup de finesse. Il y a beaucoup de sagesse et de foi à tirer de ces missionnaires. Merci à l'équipe d'orawa de mettre en lumière ce qui est souvent caché.
J'ai assisté à l'avant-première de ce long-métrage au cinéma à Lyon. Nous partons à la rencontre de cinq prêtres missionnaires. Ils partagent leurs expériences, leurs rencontres et leurs façons d'apporter l'amour et la paix à l'autre bout du monde. Le film permet de se rendre compte que s'intéresser, comprendre et accepter les différences sont des façons d'ouvrir son cœur à la beauté et à la diversité du monde.
Un sujet inédit et original. Des images de grande qualité. Un voyage au cœur de populations qu’on ne rencontre pas en tant que touristes! Une plongée dans le fond de l’âme aussi bien des 5 missionnaires que des personnes qu’ils côtoient et regardent avec bienveillance. Un « parler vrai » , avec leurs doutes, leurs vulnérabilités, leurs questionnements sur le sens de la vie … Un documentaire exceptionnel.
Un film à voir, plein d'humanité, qui fait relativiser nos problèmes... Un voyage autour du monde qui montre des réalités diverses et une humanité unique.
Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !
On entre dans ce film comme on entrerait dans une chapelle déserte, en plein jour. La lumière tombe droite, sans artifice. L’air est chaud, presque immobile. On entend juste le vent, un moteur au loin, et le pas d’un homme qu’on devine seul. C’est un prêtre, peut-être un témoin, peut-être personne. Le film ne le dit pas encore. Il le regarde d’abord — comme on regarde quelqu’un prier sans comprendre les mots. Damien Boyer filme la foi sans l’encenser. Il la laisse s’user dans les gestes : porter un corps, écouter un cri, essuyer la sueur d’un autre. Il n’y a pas de sermon ici, juste des hommes jetés au monde. Des visages qu’on croyait faits pour parler de Dieu et qui apprennent à se taire. Le film ne cherche pas la beauté, il la trouve malgré lui — dans une main posée sur une épaule, dans la poussière qui retombe après un départ. Chaque plan ressemble à une confession qu’on n’aurait pas préparée. Les prêtres doutent, parfois jusqu’à la maladresse. Ils rient, s’épuisent, recommencent. Ils s’inventent une mission dans des lieux qui n’attendent rien d’eux. On sent le sel, la fatigue, les insectes. Et puis, au détour d’un plan, un silence : celui d’un visage qui comprend que croire, c’est renoncer à être compris. Ce qui touche, c’est la retenue. Pas de musique pour souligner la ferveur, pas d’emphase pour dire la solitude. Boyer cadre à hauteur d’homme, refuse l’héroïsme comme il refuserait le spectacle. Il y a quelque chose de documentaire, oui, mais traversé d’une grâce inattendue : celle d’une humanité qui persiste dans la poussière. On pense parfois à Depardon pour la patience, à Cavalier pour la pudeur. Mais Boyer garde sa propre respiration : un mélange d’austérité et de tendresse, de foi cabossée et de lumière claire. Ces hommes qu’on envoie loin ne sauvent personne. Ils se sauvent un peu, peut-être, en continuant d’y croire. Ce n’est pas un film de religion. C’est un film de persistance. À la fin, rien ne s’accomplit. Le monde reste pareil, vaste et indifférent. Mais dans le regard de ces cinq silhouettes, on lit quelque chose qui résiste : la conviction tranquille qu’aimer suffit, même quand personne ne regarde. Un film d’humilité. De souffle et de poussière. Et peut-être, à sa manière, de foi. Note : 16 / 20
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On entre dans ce film comme on entrerait dans une chapelle déserte, en plein jour. La lumière tombe droite, sans artifice. L’air est chaud, presque immobile. On entend juste le vent, un moteur au loin, et le pas d’un homme qu’on devine seul. C’est un prêtre, peut-être un témoin, peut-être personne. Le film ne le dit pas encore. Il le regarde d’abord — comme on regarde quelqu’un prier sans comprendre les mots. Damien Boyer filme la foi sans l’encenser. Il la laisse s’user dans les gestes : porter un corps, écouter un cri, essuyer la sueur d’un autre. Il n’y a pas de sermon ici, juste des hommes jetés au monde. Des visages qu’on croyait faits pour parler de Dieu et qui apprennent à se taire. Le film ne cherche pas la beauté, il la trouve malgré lui — dans une main posée sur une épaule, dans la poussière qui retombe après un départ. Chaque plan ressemble à une confession qu’on n’aurait pas préparée. Les prêtres doutent, parfois jusqu’à la maladresse. Ils rient, s’épuisent, recommencent. Ils s’inventent une mission dans des lieux qui n’attendent rien d’eux. On sent le sel, la fatigue, les insectes. Et puis, au détour d’un plan, un silence : celui d’un visage qui comprend que croire, c’est renoncer à être compris. Ce qui touche, c’est la retenue. Pas de musique pour souligner la ferveur, pas d’emphase pour dire la solitude. Boyer cadre à hauteur d’homme, refuse l’héroïsme comme il refuserait le spectacle. Il y a quelque chose de documentaire, oui, mais traversé d’une grâce inattendue : celle d’une humanité qui persiste dans la poussière. On pense parfois à Depardon pour la patience, à Cavalier pour la pudeur. Mais Boyer garde sa propre respiration : un mélange d’austérité et de tendresse, de foi cabossée et de lumière claire. Ces hommes qu’on envoie loin ne sauvent personne. Ils se sauvent un peu, peut-être, en continuant d’y croire. Ce n’est pas un film de religion. C’est un film de persistance. À la fin, rien ne s’accomplit. Le monde reste pareil, vaste et indifférent. Mais dans le regard de ces cinq silhouettes, on lit quelque chose qui résiste : la conviction tranquille qu’aimer suffit, même quand personne ne regarde. Un film d’humilité. De souffle et de poussière. Et peut-être, à sa manière, de foi. Note : 16 / 20
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Excellent film qui retrace l’histoire des Missions étrangères de Paris et de ses missionnaires à travers la vie des Missions 5 prêtres missionnaires Émouvant, vivant, vrai partage d amour , ce film retrace des vies différentes au milieu des populations locales.
Les Baroudeurs du Christ est bien plus qu'un simple film, c’est une véritable aventure spirituelle qui transporte le spectateur dans un univers où foi et exploration se rencontrent. Présenté et promu par son réalisateur lors de son passage au CNEF à Lyon, ce film a su captiver son public bien au-delà des simples attentes cinématographiques.
Un documentaire passionnant très rythmé et très bien réalisé dans lequel on voyage et on découvre des cultures si différentes des nôtres à travers des vies de missionnaires hors du commun.
il est question de relations humaines, de la question du don de soi. On voit malgré les différences culturelles qu’on est fait de la même pâte humaine partout dans le monde. Beaucoup d’émotions, quelques larmes, on ressort grandi.
il est question de relations humaines, de la question du don de soi. On voit malgré les différences culturelles qu’on est fait de la même pâte humaine partout dans le monde. Beaucoup d’émotions, quelques larmes, on ressort grandi.
Un documentaire bien construit, des portraits justes et sensibles qui évitent l’héroïsation, des témoignages poignants. Seul bémol : une bande-son manquant d’originalité et in peu trop présente.
Pour répondre aux besoins de leurs prochains, ces prêtres apprenent leur langue, leur culture et se mettent humblement à leur écoute.
De très beaux témoignages de prêtres qui donnent leur vie pour le Christ et vont dire au monde combien il est aimé par Dieu !
De très beaux témoignages de prêtres qui donnent leur vie pour le Christ et vont dire au monde combien il est aimé par Dieu !
Baroudeurs du Christ est un documentaire profondément inspirant. Damien Boyer y capte la foi incarnée de prêtres partis au bout du monde, non pour prêcher des mots, mais pour vivre l’Évangile au quotidien. C’est un film simp, vrai, sans effets, qui parle de dépouillement, de confiance et d’abandon à Dieu dans des contextes souvent rudes. On en ressort touché par leur joie intérieure et ce courage tranquille qui ne vient pas d’eux, mais d’une présence plus grande.
Superbe documentaire qui nous invite à découvrir la vie de ces missionnaires du XXIème siècle, qui sont envoyés à vie dans un pays qu’ils n’ont pas choisi !
Remarquable film d'une grande justesse. Images spendides et personnages très forts. Les pays présentés sont montrés sous un angle original. On sort remué.
Un film magnifique qui nous fait voyager dans les contrées et au cœur d une humanité profonde. Une capture extraordinaires de moments forts et d emotions vraies. Une aventure humaine, historique, sociologgique et spirituelle hors du commun. Inspirant !
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