Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
So Film
par Boris Szames
Une cinéaste à redécouvrir d'urgence.
Abus de Ciné
par Raphaël Jullien
Au-delà du propos, "Le Viol" vaut aussi pour sa mise en scène qui propose un récit non linéaire utilisant à la fois les codes du documentaire (aux allures parfois cliniques pour insister sur la froideur judiciaire et carcérale) et une fiction centrée sur l’introspection et le désespoir du personnage principal.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Philippe Fauvel
Les films de Breien ont l'élégance de ne jamais faire la leçon, mais de questionner les autorités et leur pouvoir, non sans nuances de points de vue et parfois avec humour.
Critikat.com
par Juliette Conti
S’il y a une pensée politique dans la filmographie d’Anja Breien, elle n’est pas à chercher dans une galerie de personnages types ou dans un regard âpre sur le monde ; il faudrait plutôt la saisir dans un style où priment une absence de psychologie, un attachement profond aux conditions matérielles d’existence et une attention fine aux structures dans lesquelles s’inscrivent les individus.
L'Humanité
par Vincent Ostria
Après la découverte, en avril, de la cinéaste norvégienne Anja Breien, avec sa trilogie féminine « Wives », le distributeur Malavida Films poursuit le défrichage de son œuvre polymorphe avec trois autres inédits, allant du film-dossier rigoureux sur un cas de viol à l’évocation des archaïsmes paysans, en passant par une satire cinglante de la grande bourgeoisie.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Monde
par Mathieu Macheret
Avec « Le Viol », « L’Héritage » et « La Persécution », la cinéaste norvégienne se pose en observatrice affûtée des mécanismes sociaux et des conflits qu’ils génèrent.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Anne Diatkine
Une œuvre remarquable.
Positif
par Baptiste Roux
La découverte du large corpus d'une cinéaste inconnue sous nos latitude constitue toujours un événement, à plus forte raison que celui-ci recèle nombre d'oeuvres majeures. Les sept films d'Anja Breien réédités par Malavida sont l'occasion de réparer un inexplicable oubli.
Télérama
par Anne Dessuant
Le Viol, filmé dans un noir et blanc clinique, est factuel : déposition des plaignantes, arrestation du présumé coupable, présentation des preuves et plaidoiries des avocats. Tout est d’une froide précision mais, en brouillant la chronologie, Anja Breien met le spectateur face à ses incertitudes.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
So Film
Une cinéaste à redécouvrir d'urgence.
Abus de Ciné
Au-delà du propos, "Le Viol" vaut aussi pour sa mise en scène qui propose un récit non linéaire utilisant à la fois les codes du documentaire (aux allures parfois cliniques pour insister sur la froideur judiciaire et carcérale) et une fiction centrée sur l’introspection et le désespoir du personnage principal.
Cahiers du Cinéma
Les films de Breien ont l'élégance de ne jamais faire la leçon, mais de questionner les autorités et leur pouvoir, non sans nuances de points de vue et parfois avec humour.
Critikat.com
S’il y a une pensée politique dans la filmographie d’Anja Breien, elle n’est pas à chercher dans une galerie de personnages types ou dans un regard âpre sur le monde ; il faudrait plutôt la saisir dans un style où priment une absence de psychologie, un attachement profond aux conditions matérielles d’existence et une attention fine aux structures dans lesquelles s’inscrivent les individus.
L'Humanité
Après la découverte, en avril, de la cinéaste norvégienne Anja Breien, avec sa trilogie féminine « Wives », le distributeur Malavida Films poursuit le défrichage de son œuvre polymorphe avec trois autres inédits, allant du film-dossier rigoureux sur un cas de viol à l’évocation des archaïsmes paysans, en passant par une satire cinglante de la grande bourgeoisie.
Le Monde
Avec « Le Viol », « L’Héritage » et « La Persécution », la cinéaste norvégienne se pose en observatrice affûtée des mécanismes sociaux et des conflits qu’ils génèrent.
Libération
Une œuvre remarquable.
Positif
La découverte du large corpus d'une cinéaste inconnue sous nos latitude constitue toujours un événement, à plus forte raison que celui-ci recèle nombre d'oeuvres majeures. Les sept films d'Anja Breien réédités par Malavida sont l'occasion de réparer un inexplicable oubli.
Télérama
Le Viol, filmé dans un noir et blanc clinique, est factuel : déposition des plaignantes, arrestation du présumé coupable, présentation des preuves et plaidoiries des avocats. Tout est d’une froide précision mais, en brouillant la chronologie, Anja Breien met le spectateur face à ses incertitudes.
Les Fiches du Cinéma
Modeste, sérieux, rigoureux.