Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Écrite avec une grande justesse sociologique et psychologique, la rencontre terrassante entre deux femmes que tout oppose.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Inspiré d’une expérience personnelle, ce premier film d’Hélène Rosselet-Ruiz passe de la description fascinante d’un monde luxueux clos sur lui-même à la dénonciation des dominations qui s’y exercent.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par La rédaction
Pour son premier long-métrage, Hélène Rosselet-Ruiz propose un traitement subtil et haletant d’une violente réalité sociale, et la fine peinture de personnages émouvants.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Figaro
par Étienne Sorin
Un huis clos oppressant, formidablement incarné.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par Florence Colombani
La réalisatrice, Hélène Rosselet-Ruiz, s’inspire d’une expérience vécue pour ce premier film tendu et très réussi.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Malgré un final décevant, ce premier film retient l'attention avec son originalité, son audace et sa faculté à tirer le meilleur profit d'un décor étouffant où se met en place une dramaturgie implacable.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Jean-Marc Lalanne
La réussite du "Triangle d’or" tient beaucoup à la façon dont son scénario est à la fois très charpenté, construit, distillant les rebondissements et les micro-suspenses, tout en laissant respirer suffisamment le récit pour que vivent ses personnages, que rien n’importe davantage que leurs échanges de regards, ce qui se passe sur leur visage, ou ces moments de complicité furtifs arrachés à leurs multiples déterminations – genrées, économiques, sociales…
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marie Claire
par Emily Barnett
Un thriller domestique affûté sur le pouvoir pervers de l'argent.
Positif
par Benoît Basirico
À l'efficacité du thriller se joint l'émotion d'une sororité inattendue (...).
Télérama
par Guillemette Odicino
Hélène Rosselet-Ruiz signe un thriller tendu au sujet singulier, qui explore les rapports de domination et la solidarité féminine. Un premier long-métrage impressionnant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Femme Actuelle
par Pierre Fageolle
Cette chronique sociale choisit de ne montrer les personnages que pendant le temps de leur rencontre (...). Ce parti pris laisse pour beaucoup libre cours à l'imagination de chacun.
Les Fiches du Cinéma
par Célie Matet
Pour son premier long métrage, présenté cette année au festival de Cannes, Hélène Rosselet-Ruiz signe, sous le vernis du luxe, un huis clos sociologique sur les différentes formes d’aliénation féminine.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Laura Tuillier
Si les séquences les plus réussies sont celles qui font monter la sauce d’un potentiel thriller, (...) c’est la piste de la sororité qui est privilégiée : (...) le scénario reprend la main, théoriquement intéressant mais cinématographiquement moins stimulant.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Assez sage dans son déroulé, qui manque de punch et ne tient pas totalement le côté huis clos, "Le Triangle d’or" se rattrape dans ses non-dits ses silences, et dans sa réalisation léchée, qui arrive également à fuir les poncifs. Prometteur donc.
Première
par Thierry Chèze
Le film souffre de faiblesses scénaristiques mais a le mérite de ne pas psychologiser inutilement les choses et de dessiner un éloge d’une sororité tout sauf évidente d’emblée.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un récit parfois prévisible, mais fascinant. Hélène Rosselet-Ruiz oscille habilement entre le reportage et le romanesque.
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
Peut-être aurait-il fallu lâcher les mailles de la réalité sociologique (le trafic de femmes, bien réel) pour qu’une dramaturgie pousse plus librement dans les marges de ce Triangle à angle droit.
CinemaTeaser
Écrite avec une grande justesse sociologique et psychologique, la rencontre terrassante entre deux femmes que tout oppose.
La Croix
Inspiré d’une expérience personnelle, ce premier film d’Hélène Rosselet-Ruiz passe de la description fascinante d’un monde luxueux clos sur lui-même à la dénonciation des dominations qui s’y exercent.
La Tribune Dimanche
Pour son premier long-métrage, Hélène Rosselet-Ruiz propose un traitement subtil et haletant d’une violente réalité sociale, et la fine peinture de personnages émouvants.
Le Figaro
Un huis clos oppressant, formidablement incarné.
Le Point
La réalisatrice, Hélène Rosselet-Ruiz, s’inspire d’une expérience vécue pour ce premier film tendu et très réussi.
Les Echos
Malgré un final décevant, ce premier film retient l'attention avec son originalité, son audace et sa faculté à tirer le meilleur profit d'un décor étouffant où se met en place une dramaturgie implacable.
Les Inrockuptibles
La réussite du "Triangle d’or" tient beaucoup à la façon dont son scénario est à la fois très charpenté, construit, distillant les rebondissements et les micro-suspenses, tout en laissant respirer suffisamment le récit pour que vivent ses personnages, que rien n’importe davantage que leurs échanges de regards, ce qui se passe sur leur visage, ou ces moments de complicité furtifs arrachés à leurs multiples déterminations – genrées, économiques, sociales…
Marie Claire
Un thriller domestique affûté sur le pouvoir pervers de l'argent.
Positif
À l'efficacité du thriller se joint l'émotion d'une sororité inattendue (...).
Télérama
Hélène Rosselet-Ruiz signe un thriller tendu au sujet singulier, qui explore les rapports de domination et la solidarité féminine. Un premier long-métrage impressionnant.
Femme Actuelle
Cette chronique sociale choisit de ne montrer les personnages que pendant le temps de leur rencontre (...). Ce parti pris laisse pour beaucoup libre cours à l'imagination de chacun.
Les Fiches du Cinéma
Pour son premier long métrage, présenté cette année au festival de Cannes, Hélène Rosselet-Ruiz signe, sous le vernis du luxe, un huis clos sociologique sur les différentes formes d’aliénation féminine.
Libération
Si les séquences les plus réussies sont celles qui font monter la sauce d’un potentiel thriller, (...) c’est la piste de la sororité qui est privilégiée : (...) le scénario reprend la main, théoriquement intéressant mais cinématographiquement moins stimulant.
Nice-Matin
Assez sage dans son déroulé, qui manque de punch et ne tient pas totalement le côté huis clos, "Le Triangle d’or" se rattrape dans ses non-dits ses silences, et dans sa réalisation léchée, qui arrive également à fuir les poncifs. Prometteur donc.
Première
Le film souffre de faiblesses scénaristiques mais a le mérite de ne pas psychologiser inutilement les choses et de dessiner un éloge d’une sororité tout sauf évidente d’emblée.
Sud Ouest
Un récit parfois prévisible, mais fascinant. Hélène Rosselet-Ruiz oscille habilement entre le reportage et le romanesque.
Cahiers du Cinéma
Peut-être aurait-il fallu lâcher les mailles de la réalité sociologique (le trafic de femmes, bien réel) pour qu’une dramaturgie pousse plus librement dans les marges de ce Triangle à angle droit.