Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
18 critiques presse
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
Un portrait de famille tout en nuance.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Ecran Large
par Déborah Lechner
Ce film est si poignant qu’il a réussi à réconcilier la rédactrice de ces lignes avec le grand frère qu’elle n’a pas.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Femme Actuelle
par La Rédaction
Une jolie chronique familiale, profonde et tendre, semée de notes d’humour inattendues.
Le Parisien
par Renaud Baronian
Remarquablement mise en scène et interprétée, cette ode à la réconciliation familiale fait rire et chavirer le cœur.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Florence Colombani
Qui a aimé La Famille Asada (2020), formidable épopée familiale entre rire et larmes, ne peut que tomber sous le charme de Mon grand frère et moi, le nouveau film du très doué Ryôta Nakano. Il s’agit d’une histoire a priori douloureuse – la vie après la mort d’un grand frère très aimé –, et pourtant la drôlerie est au rendez-vous.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Ouest France
par Pauline Boyer
Tout est traité avec pudeur, que ce soit à l’image ou dans les dialogues. Les plans sont simples et épurés, empreints d’une luminosité qui gomme le cafard que font planer les rituels du deuil. On s’amuse avec ces personnages féminins attachants, malgré la mélancolie ambiante et quelques scènes qui tirent en longueur.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Bien qu’il pousse trop loin certains potars, jusqu’à sur-expliquer les émotions et les pensées de Riko (via un ouvrage qu’elle écrit sur son expérience du deuil, déclamé en voix off), Nakano accède à une certaine justesse, notamment lorsqu’il ose la franche poésie – les apparitions du défunt. Inégal, mais joli.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
L'Obs
par Xavier Leherpeur
L’auteur de « la Famille Asada » signe une singulière chronique du deuil un rien étirée, mais d’une belle justesse émotionnelle.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Après La Famille Asada, le Japonais Ryota Nakano signe un film drôle et attachant sur une femme qui, à la mort de son frère aîné, est contrainte de replonger dans une relation faite de silences et de malentendus.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Même si le récit s’étire un peu, on est touché par sa poésie puisqu’il met en scène l’héroïne, assaillie par la culpabilité, le déni, la colère et la tristesse, conversant avec le fantôme du disparu pour réussir à accepter son départ, entre règlements de comptes et secrets de famille.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Bo. B.
Le portrait de l’aîné disparu se dessine aussi à travers l’image qu’en livrent ceux qui l’ont connu. C’est l’aspect le plus passionnant du film, qui creuse l’identité comme une grande matière mouvante. Chacun conserve sa propre image du défunt, offrant différentes facettes pas toujours conciliables. D’abord très à charge, le tableau de l’intéressé gagne en épaisseur, se pare de nuances et de complexités insoupçonnées.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoarau
Comédie douce-amère sur le deuil et la famille dysfonctionnelle, le nouveau film de R. Nakano (La Famille Asada) charme davantage par son développement que par sa forme.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un film délicat et touchant. Trois ans après La Famille Asada, on retrouve le même balancement entre émotion, humour et pudeur.
Télérama
par Frédéric Strauss
Des émotions décalées pour un long métrage modeste mais subtil.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Une vision aussi burlesque que délicate de la complexité des liens familiaux, baignée dans la zénitude japonaise.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Son intrigue peine sacrément à affirmer son point de vue et à dégager des lignes de force, tandis que les dialogues sont platement écrits, peu incisifs.»
Libération
par Clément Colliaux
Une écrivaine organise les obsèques de son aîné égoïste et tête à claques dans le film du cinéaste japonais, qui semble s’éloigner d’un classique récit de deuil avant de vite dérouler un programme convenu de réconciliation post-mortem.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Thierry Chèze
Mais là où La Famille Asada parvenait à créer un climat de surprise permanente, Mon grand frère et moi apparaît un peu plus lisible quant à la finalité de l’arc du récit qu’il propose : la réconciliation post-mortem d’une sœur et d’un frère qui avaient plus en commun que ce que la première a toujours cru.
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
Un portrait de famille tout en nuance.
Ecran Large
Ce film est si poignant qu’il a réussi à réconcilier la rédactrice de ces lignes avec le grand frère qu’elle n’a pas.
Femme Actuelle
Une jolie chronique familiale, profonde et tendre, semée de notes d’humour inattendues.
Le Parisien
Remarquablement mise en scène et interprétée, cette ode à la réconciliation familiale fait rire et chavirer le cœur.
Le Point
Qui a aimé La Famille Asada (2020), formidable épopée familiale entre rire et larmes, ne peut que tomber sous le charme de Mon grand frère et moi, le nouveau film du très doué Ryôta Nakano. Il s’agit d’une histoire a priori douloureuse – la vie après la mort d’un grand frère très aimé –, et pourtant la drôlerie est au rendez-vous.
Ouest France
Tout est traité avec pudeur, que ce soit à l’image ou dans les dialogues. Les plans sont simples et épurés, empreints d’une luminosité qui gomme le cafard que font planer les rituels du deuil. On s’amuse avec ces personnages féminins attachants, malgré la mélancolie ambiante et quelques scènes qui tirent en longueur.
CinemaTeaser
Bien qu’il pousse trop loin certains potars, jusqu’à sur-expliquer les émotions et les pensées de Riko (via un ouvrage qu’elle écrit sur son expérience du deuil, déclamé en voix off), Nakano accède à une certaine justesse, notamment lorsqu’il ose la franche poésie – les apparitions du défunt. Inégal, mais joli.
L'Obs
L’auteur de « la Famille Asada » signe une singulière chronique du deuil un rien étirée, mais d’une belle justesse émotionnelle.
La Croix
Après La Famille Asada, le Japonais Ryota Nakano signe un film drôle et attachant sur une femme qui, à la mort de son frère aîné, est contrainte de replonger dans une relation faite de silences et de malentendus.
Le Journal du Dimanche
Même si le récit s’étire un peu, on est touché par sa poésie puisqu’il met en scène l’héroïne, assaillie par la culpabilité, le déni, la colère et la tristesse, conversant avec le fantôme du disparu pour réussir à accepter son départ, entre règlements de comptes et secrets de famille.
Le Monde
Le portrait de l’aîné disparu se dessine aussi à travers l’image qu’en livrent ceux qui l’ont connu. C’est l’aspect le plus passionnant du film, qui creuse l’identité comme une grande matière mouvante. Chacun conserve sa propre image du défunt, offrant différentes facettes pas toujours conciliables. D’abord très à charge, le tableau de l’intéressé gagne en épaisseur, se pare de nuances et de complexités insoupçonnées.
Les Fiches du Cinéma
Comédie douce-amère sur le deuil et la famille dysfonctionnelle, le nouveau film de R. Nakano (La Famille Asada) charme davantage par son développement que par sa forme.
Sud Ouest
Un film délicat et touchant. Trois ans après La Famille Asada, on retrouve le même balancement entre émotion, humour et pudeur.
Télérama
Des émotions décalées pour un long métrage modeste mais subtil.
aVoir-aLire.com
Une vision aussi burlesque que délicate de la complexité des liens familiaux, baignée dans la zénitude japonaise.
Le Dauphiné Libéré
Son intrigue peine sacrément à affirmer son point de vue et à dégager des lignes de force, tandis que les dialogues sont platement écrits, peu incisifs.»
Libération
Une écrivaine organise les obsèques de son aîné égoïste et tête à claques dans le film du cinéaste japonais, qui semble s’éloigner d’un classique récit de deuil avant de vite dérouler un programme convenu de réconciliation post-mortem.
Première
Mais là où La Famille Asada parvenait à créer un climat de surprise permanente, Mon grand frère et moi apparaît un peu plus lisible quant à la finalité de l’arc du récit qu’il propose : la réconciliation post-mortem d’une sœur et d’un frère qui avaient plus en commun que ce que la première a toujours cru.