Nuit obscure - Feuillets sauvages (Les brûlants, les obstinés)
Note moyenne
4,0
5 titres de presse
Les Fiches du Cinéma
Libération
Cahiers du Cinéma
Le Monde
Télérama
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5 critiques presse
Les Fiches du Cinéma
par Gaël Reyre
Ce premier volet de Nuit obscure nous emmène là où personne ne filme, et nous happe par sa splendeur, par ces visages sublimes, et cette puissance de vie qui persiste malgré les barbelés.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Camille Nevers
Dans une sublime trilogie en noir et blanc, le cinéaste filme au plus près l’exil des harragas, magnifiques et traqués de la ville-frontière espagnole Melilla aux rues sombres de Paris.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Cahiers du Cinéma
par Circé Faure
Bien que les trois parties de Nuit obscure puissent intimider par leur durée cumulée [...], c’est justement ce temps long qui permet à Sylvain George de substituer, à la synthèse du récit de parcours et aux raccourcis médiatiques, une cartographie des persistances migratoires : ce qui demeure, ceux qui « s’obstinent.
Le Monde
par Boris Bastide
D’un corps inanimé sur une plage rendu par la mer à la lourde blessure d’un jeune après un saut mal calculé, en passant par des bouffées délirantes sous drogue pleines de douleur, les images de Sylvain George, attentives aux vides et aux silences, continuent de hanter bien longtemps après la projection.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Samuel Douhaire
Dix heures d’images pour cette trilogie forte qui suit des migrants marocains de Melilla à Paris.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Fiches du Cinéma
Ce premier volet de Nuit obscure nous emmène là où personne ne filme, et nous happe par sa splendeur, par ces visages sublimes, et cette puissance de vie qui persiste malgré les barbelés.
Libération
Dans une sublime trilogie en noir et blanc, le cinéaste filme au plus près l’exil des harragas, magnifiques et traqués de la ville-frontière espagnole Melilla aux rues sombres de Paris.
Cahiers du Cinéma
Bien que les trois parties de Nuit obscure puissent intimider par leur durée cumulée [...], c’est justement ce temps long qui permet à Sylvain George de substituer, à la synthèse du récit de parcours et aux raccourcis médiatiques, une cartographie des persistances migratoires : ce qui demeure, ceux qui « s’obstinent.
Le Monde
D’un corps inanimé sur une plage rendu par la mer à la lourde blessure d’un jeune après un saut mal calculé, en passant par des bouffées délirantes sous drogue pleines de douleur, les images de Sylvain George, attentives aux vides et aux silences, continuent de hanter bien longtemps après la projection.
Télérama
Dix heures d’images pour cette trilogie forte qui suit des migrants marocains de Melilla à Paris.