Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Abus de Ciné
par Germain Brévot
Quand tirer la chasse devient un acte de survie [...] La caméra virevolte comme chez Gaspard Noé, au point de nous donner la nausée, mais tout cela c’est pour mieux nous préparer à l'uppercut qui nous attend au détour de chaque scène dans ce grand petit film d’à peine un peu plus d’une heure.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
20 Minutes
par Caroline Vié
Ce délire réjouissant et ultra-gore fait souffler un vent de folie sur les sorties de la rentrée.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Culturopoing.com
par Nicolas Andrieux
Que les amateurices des idioties qui se cuisinent avec adresse et avec style, se frottent les mains : ce film, c’est de la bombe atomique !
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Ecran Fantastique
par Quélou Parente
Bénéficiant d’une photo soignée et d’un scénario à rebondissements qui fait la part belle à une action rocambolesque au rythme haletant, "Flush" met en scène des personnages multifacettes qui, aussi misérables soient-ils, captivent jusqu’au bout par leur justesse et leur profondeur.
Le Point
par Gilles Penso
Malgré des conditions de tournage pour le moins inconfortables, Flush affiche une réalisation étonnamment ambitieuse, portée par une superbe photographie, une musique électro énergique et un montage nerveux. Primé dans de nombreux festivals à travers le monde, cet ovni arrive enfin en salles, avec la ferme intention de faire rire, frissonner et, surtout, de retourner la tête de ses spectateurs.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Mad Movies
par Sixtine Audebert
(...) un very bad trip radical, d’autant plus intense et efficace qu’il est bref, procurant alternativement au public rires nerveux, plaisir sadique et haut-le-cœur.
Positif
par Philippe Rouyer
Un huis clos dans les toilettes, c’est déjà une gageure. Un huis clos avec Jonathan Lambert la tête coincée dans le trou de toilettes turques, c’est encore plus fort. Grégory Morin, bien aidé par son scénariste David Neiss, gagne son pari haut la main.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Ce survival au cordeau (1h10) est malin, inventif, ubuesque, à la fois suffocant et hilarant, gore, jusqu’au-boutiste.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Jean-François Rauger
Un film de survie scatologique réussi et répugnant.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
On devine que la direction d’acteurs est passée après l’organisation de « cascades » irrémissibles, mais Flush, drôle aux bons endroits et crade aux autres, a le mérite de n’abuser que de ses personnages et pas du spectateur : il ne dure qu’un peu plus d’une heure, et c’est très bien comme ça.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Grégoire Morin imagine un huis clos gore aussi absurde que réjouissant, dont le concept finit néanmoins par s’essouffler.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ouest France
par Thierry Chèze
Un pur film de genre au trash revendiqué, où Jonathan Lambert s'emploie avec énergie, mais dont l'écriture et la gestion des rebondissements manquent, hélas, de souffle même pour tenir 70 minutes.
Première
par Nicolas Moreno
Lorsque la palette de couleur oscille entre le bleu et l’orangé (c’est original !), les décors et les costumes, pourtant minimalistes, semblent faux, encore trop propres. L’échec vient de là, et surtout de cette incapacité à produire une ôde à la matière, prise dans toute sa diversité : comique, sanguine, merdique etc. Pourquoi autant de sagesse et de modération ?
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
Quand tirer la chasse devient un acte de survie [...] La caméra virevolte comme chez Gaspard Noé, au point de nous donner la nausée, mais tout cela c’est pour mieux nous préparer à l'uppercut qui nous attend au détour de chaque scène dans ce grand petit film d’à peine un peu plus d’une heure.
20 Minutes
Ce délire réjouissant et ultra-gore fait souffler un vent de folie sur les sorties de la rentrée.
Culturopoing.com
Que les amateurices des idioties qui se cuisinent avec adresse et avec style, se frottent les mains : ce film, c’est de la bombe atomique !
L'Ecran Fantastique
Bénéficiant d’une photo soignée et d’un scénario à rebondissements qui fait la part belle à une action rocambolesque au rythme haletant, "Flush" met en scène des personnages multifacettes qui, aussi misérables soient-ils, captivent jusqu’au bout par leur justesse et leur profondeur.
Le Point
Malgré des conditions de tournage pour le moins inconfortables, Flush affiche une réalisation étonnamment ambitieuse, portée par une superbe photographie, une musique électro énergique et un montage nerveux. Primé dans de nombreux festivals à travers le monde, cet ovni arrive enfin en salles, avec la ferme intention de faire rire, frissonner et, surtout, de retourner la tête de ses spectateurs.
Mad Movies
(...) un very bad trip radical, d’autant plus intense et efficace qu’il est bref, procurant alternativement au public rires nerveux, plaisir sadique et haut-le-cœur.
Positif
Un huis clos dans les toilettes, c’est déjà une gageure. Un huis clos avec Jonathan Lambert la tête coincée dans le trou de toilettes turques, c’est encore plus fort. Grégory Morin, bien aidé par son scénariste David Neiss, gagne son pari haut la main.
Le Journal du Dimanche
Ce survival au cordeau (1h10) est malin, inventif, ubuesque, à la fois suffocant et hilarant, gore, jusqu’au-boutiste.
Le Monde
Un film de survie scatologique réussi et répugnant.
Télérama
On devine que la direction d’acteurs est passée après l’organisation de « cascades » irrémissibles, mais Flush, drôle aux bons endroits et crade aux autres, a le mérite de n’abuser que de ses personnages et pas du spectateur : il ne dure qu’un peu plus d’une heure, et c’est très bien comme ça.
Les Fiches du Cinéma
Grégoire Morin imagine un huis clos gore aussi absurde que réjouissant, dont le concept finit néanmoins par s’essouffler.
Ouest France
Un pur film de genre au trash revendiqué, où Jonathan Lambert s'emploie avec énergie, mais dont l'écriture et la gestion des rebondissements manquent, hélas, de souffle même pour tenir 70 minutes.
Première
Lorsque la palette de couleur oscille entre le bleu et l’orangé (c’est original !), les décors et les costumes, pourtant minimalistes, semblent faux, encore trop propres. L’échec vient de là, et surtout de cette incapacité à produire une ôde à la matière, prise dans toute sa diversité : comique, sanguine, merdique etc. Pourquoi autant de sagesse et de modération ?