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# FLUSH : une prétendue comédie qui frôle l'insoutenable !
Comment peut-on sérieusement classer **FLUSH** dans la catégorie des comédies ? C'est une véritable incompréhension !
Je suis ressorti de ce film profondément écœuré. Loin de me faire rire, ce long-métrage m'a surtout confronté à une succession de scènes particulièrement violentes, choquantes et parfois franchement répugnantes. Les séquences semblent rivaliser de gore et de brutalité, au point que j'ai eu des haut-le-cœur pendant une bonne partie de la projection.
On peut tout à fait accepter qu'un film cherche à provoquer, à déranger ou à repousser certaines limites. Mais encore faut-il que le spectateur soit correctement informé de ce qui l'attend ! Ce qui me choque particulièrement, c'est l'absence apparente d'avertissement clair concernant le niveau de violence et le caractère particulièrement graphique de certaines scènes. Comment un film de cette nature peut-il être proposé sans signalement adapté à son contenu ?
La question de sa classification mérite, à mon sens, une véritable réévaluation. Au vu de la violence et des images particulièrement difficiles à supporter, une restriction d'âge devrait sérieusement être envisagée, aussi bien dans les salles de cinéma que lors de ses futures diffusions télévisées. Le public, et notamment les spectateurs les plus jeunes, devraient pouvoir être avertis avant de se retrouver confrontés à de telles images.
Concernant le casting, les acteurs restent relativement peu connus du grand public, à l'exception de Jonathan Lambert. Malheureusement, sa présence ne suffit absolument pas à sauver l'ensemble et sa prestation dans ce film ne restera certainement pas, à mes yeux, parmi ses rôles les plus mémorables.
**En définitive, FLUSH est pour moi une expérience cinématographique particulièrement désagréable, davantage écœurante que divertissante.** Je peux comprendre que certains apprécient l'humour noir, la provocation ou le cinéma trash, mais encore faut-il que le spectateur sache dans quoi il s'engage.
Classer ce film comme une simple comédie me paraît totalement trompeur au regard de son contenu. Une meilleure information du public et une réévaluation de sa classification par âge me semblent indispensables.
**Ma conclusion : ce film ne m'a absolument pas fait rire. Il m'a surtout donné une envie de gerber assez violente.**
Comment peut-on sérieusement classer **FLUSH** dans la catégorie des comédies ? C'est une véritable incompréhension !
Je suis ressorti de ce film profondément écœuré. Loin de me faire rire, ce long-métrage m'a surtout confronté à une succession de scènes particulièrement violentes, choquantes et parfois franchement répugnantes. Les séquences semblent rivaliser de gore et de brutalité, au point que j'ai eu des haut-le-cœur pendant une bonne partie de la projection.
On peut tout à fait accepter qu'un film cherche à provoquer, à déranger ou à repousser certaines limites. Mais encore faut-il que le spectateur soit correctement informé de ce qui l'attend ! Ce qui me choque particulièrement, c'est l'absence apparente d'avertissement clair concernant le niveau de violence et le caractère particulièrement graphique de certaines scènes. Comment un film de cette nature peut-il être proposé sans signalement adapté à son contenu ?
La question de sa classification mérite, à mon sens, une véritable réévaluation. Au vu de la violence et des images particulièrement difficiles à supporter, une restriction d'âge devrait sérieusement être envisagée, aussi bien dans les salles de cinéma que lors de ses futures diffusions télévisées. Le public, et notamment les spectateurs les plus jeunes, devraient pouvoir être avertis avant de se retrouver confrontés à de telles images.
Concernant le casting, les acteurs restent relativement peu connus du grand public, à l'exception de Jonathan Lambert. Malheureusement, sa présence ne suffit absolument pas à sauver l'ensemble et sa prestation dans ce film ne restera certainement pas, à mes yeux, parmi ses rôles les plus mémorables.
**En définitive, FLUSH est pour moi une expérience cinématographique particulièrement désagréable, davantage écœurante que divertissante.** Je peux comprendre que certains apprécient l'humour noir, la provocation ou le cinéma trash, mais encore faut-il que le spectateur sache dans quoi il s'engage.
Classer ce film comme une simple comédie me paraît totalement trompeur au regard de son contenu. Une meilleure information du public et une réévaluation de sa classification par âge me semblent indispensables.
**Ma conclusion : ce film ne m'a absolument pas fait rire. Il m'a surtout donné une envie de gerber assez violente.**
Flush commence par une histoire de toilettes… et, à vrai dire, il ne tarde pas à nous plonger dans quelque chose de franchement crasseux. Je parle évidemment du gore, mais pas uniquement : le film pousse son concept jusque dans ses aspects les plus répugnants. Du côté de la comédie, en revanche, le résultat m’a laissé plus partagé. L’humour trash et les situations absurdes ne fonctionnent pas toujours sur moi, et certaines blagues tombent à plat.
Il faut néanmoins reconnaître que, compte tenu de son budget dérisoire, la proposition tient la route. Le concept de départ est simple, mais suffisamment bien exploité pour alimenter les péripéties. Le film bénéficie également d’un rythme soutenu : en 1 h 10, il enchaîne les situations sans trop s’attarder, ce qui permet de maintenir l’attention malgré son décor particulièrement restreint. Cette cadence lui donne une certaine efficacité, même si elle ne suffit pas à rendre toutes les plaisanteries pertinentes ni à compenser des dialogues parfois maladroits.
La production mérite d’ailleurs d’être précisée. Si le tournage a été relativement bref — onze jours en 2022, puis cinq jours supplémentaires en 2023 —, la conception du film s’est étalée sur bien plus longtemps, le scénario remontant à 2014. Le manque de financement a notamment contraint l’équipe à interrompre le tournage avant de pouvoir le reprendre plusieurs mois plus tard. Au regard de ces conditions, le résultat témoigne d’une réelle débrouillardise, sans que cela efface pour autant les limites de l’écriture.
La mise en scène constitue l’une des bonnes surprises du film. Elle se montre astucieuse et fait plus que correctement son travail, notamment au regard des contraintes d’un tel projet. La photographie sombre, relevée par des lumières au néon, fonctionne également très bien. J’ai particulièrement apprécié les choix de couleurs et leur utilisation, qui contribuent à donner une identité visuelle au film sans nécessiter de grands moyens.
La bande originale remplit elle aussi son rôle. Elle accompagne efficacement les scènes et s’intègre à l’ensemble, sans toutefois se démarquer suffisamment pour devenir mémorable. Pour ce type de production, elle reste néanmoins adaptée à la proposition.
Au final, Flush est une expérience qui se tente, mais dont je ressors avec un avis mitigé. Je reconnais l’ingéniosité du concept, l’efficacité du rythme, les idées de mise en scène et le travail accompli malgré les moyens limités. En revanche, son humour ne m’a convaincu qu’en partie, et certaines faiblesses d’écriture m’ont empêché d’adhérer pleinement à son délire. C’est le genre de film que je peux apprécier pour ce qu’il tente, sans pour autant garantir qu’il plaira à tout le monde — et je ne suis moi-même pas totalement convaincu.
Il faut néanmoins reconnaître que, compte tenu de son budget dérisoire, la proposition tient la route. Le concept de départ est simple, mais suffisamment bien exploité pour alimenter les péripéties. Le film bénéficie également d’un rythme soutenu : en 1 h 10, il enchaîne les situations sans trop s’attarder, ce qui permet de maintenir l’attention malgré son décor particulièrement restreint. Cette cadence lui donne une certaine efficacité, même si elle ne suffit pas à rendre toutes les plaisanteries pertinentes ni à compenser des dialogues parfois maladroits.
La production mérite d’ailleurs d’être précisée. Si le tournage a été relativement bref — onze jours en 2022, puis cinq jours supplémentaires en 2023 —, la conception du film s’est étalée sur bien plus longtemps, le scénario remontant à 2014. Le manque de financement a notamment contraint l’équipe à interrompre le tournage avant de pouvoir le reprendre plusieurs mois plus tard. Au regard de ces conditions, le résultat témoigne d’une réelle débrouillardise, sans que cela efface pour autant les limites de l’écriture.
La mise en scène constitue l’une des bonnes surprises du film. Elle se montre astucieuse et fait plus que correctement son travail, notamment au regard des contraintes d’un tel projet. La photographie sombre, relevée par des lumières au néon, fonctionne également très bien. J’ai particulièrement apprécié les choix de couleurs et leur utilisation, qui contribuent à donner une identité visuelle au film sans nécessiter de grands moyens.
La bande originale remplit elle aussi son rôle. Elle accompagne efficacement les scènes et s’intègre à l’ensemble, sans toutefois se démarquer suffisamment pour devenir mémorable. Pour ce type de production, elle reste néanmoins adaptée à la proposition.
Au final, Flush est une expérience qui se tente, mais dont je ressors avec un avis mitigé. Je reconnais l’ingéniosité du concept, l’efficacité du rythme, les idées de mise en scène et le travail accompli malgré les moyens limités. En revanche, son humour ne m’a convaincu qu’en partie, et certaines faiblesses d’écriture m’ont empêché d’adhérer pleinement à son délire. C’est le genre de film que je peux apprécier pour ce qu’il tente, sans pour autant garantir qu’il plaira à tout le monde — et je ne suis moi-même pas totalement convaincu.
Une idée de scénar hallucinant, pas loin de 127h, servi par de bons acteurs. Divertissant, méchamment drole. ORiginal.
Grégory Morin nous offre un huis-clos trash réjouissant nous tenant en haleine de bout en bout sur ce junky bloqué dans les toilettes dans un premier temps à cause de son pied, qu'il bloque accidentellement dans le trou des toilettes turques puis dans un second temps à cause de son dealer, qui lui frappe la tête jusqu'à ce qu'elle soit bloquée dans le trou. La lumière est soignée, la réalisation audacieuse, l'histoire est simple et ne s'éparpille pas dans des sous-intrigues ou des flashback inutiles (astuces classiques des films "high concept" actuels pour prolonger son suspense ou juste le film), le tension est palpable, Jonathan Lambert est excellent, on a mal pour lui, c'est douloureux et brutal voire sadique mais en même temps efficace et divertissant.
Le Buried français mais avec la tête au fond du trou !
Jonathan Lambert est énorme dans Flush, il s’embarque dans une situation la plus déjantée qui soit sur une durée d’1h10 (digne d’un Dupieux)… au sein de ce huit-clos tordu. Il fallait oser !
Humour noir très provocateur, c’est hardcore (-16) ! Du gore à tout va (sans spoiler…!).
Après l’émotion n’est pas vraiment là mais pour un premier essai au cinéma c’est franchement pas mal du tout.
Jonathan Lambert est énorme dans Flush, il s’embarque dans une situation la plus déjantée qui soit sur une durée d’1h10 (digne d’un Dupieux)… au sein de ce huit-clos tordu. Il fallait oser !
Humour noir très provocateur, c’est hardcore (-16) ! Du gore à tout va (sans spoiler…!).
Après l’émotion n’est pas vraiment là mais pour un premier essai au cinéma c’est franchement pas mal du tout.
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, et bien ce film est une masterclass. Efficace, super bien ficelé. Un bijou. Quatre étoiles.
Excellent film de genre. Une tête dans un chiotte turc. Profitez de l’intelligence de l’écriture des persos. Même si sur la fin, un rebond est un peu simple scénarisquement, tout est génial! Merci Jonathan Lambert pour ce film. Et si tu n’en es pas à l’origine. Merci quand même : tu es parfait dedans
C’est d’un hilarant parfait mélangé avec une tension permanente et du trash qui va avec. Quelques scènes prennent vraiment aux tripes tellement ça peut faire mal ou être crade.
Avec l’absurde, on ne sait pas toujours sur quoi on va tomber ni comment on va recevoir le film. Dans le cas de FLUSH, j’ai adhéré et suis rentré dans le délire à 100%, ce qui fait que j’ai beaucoup beaucoup ri. Un parfait dosage entre humour et gore, entre comédie et horreur, avec la touche d’émotion qu’il faut, qui intervient au moment où le spectateur s’y attend le moins. Le scénario est original, inventif, et va toujours au bout de ses idées, ce qui explique les rires puissants devant ce long-métrage, dans lequel Jonathan Lambert excelle.
Flush c’est l’histoire d’un type qui passe 70 minutes la tête coincée dans des toilettes à la turque.
J’adore l’idée que quelqu’un ait pu pondre un scénario pareil et qu’un producteur à la lecture de celui-ci ait dit « banco ».
On n’est évidemment pas devant un chef d’œuvre mais le film se tient bien, aidé par sa durée proche de celle d’un épisode de Stranger Things.
Et puis on ne pouvait pas trouver mieux qu’un Jonathan Lambert pour incarner un rôle pareil.
J’adore l’idée que quelqu’un ait pu pondre un scénario pareil et qu’un producteur à la lecture de celui-ci ait dit « banco ».
On n’est évidemment pas devant un chef d’œuvre mais le film se tient bien, aidé par sa durée proche de celle d’un épisode de Stranger Things.
Et puis on ne pouvait pas trouver mieux qu’un Jonathan Lambert pour incarner un rôle pareil.
Drôle, émouvant, bien dégueu, une bonne rigolade et un Jonathan Lambert exceptionnel ! Un scénario improbable qui part en vrille pendant 1h10 de pur kiffe !
Le genre de film qui se fait extrêmement rare. Drôle, irrévérencieux, , légèrement gore et totalement barré. Un ovni. Ça va vite, et malgré l'environnement restreint on ne s'ennuie pas. Dans la lignée de bernie.
Un bon petit film! Pas évident de réaliser tout un film dans des toilettes de bar, et ils en ont fait une sorte de comédie sanglante à la Bernie, où on ne s'ennuie pas un instant malgré le huit-clos très réduit. Quelques maladresses, notamment un casting pas toujours à la hauteur (en dehors du personnage principal, impeccable), mais on passe un bon moment.
Film radical complètement ouf. Archi drôle avec une pointe de souffrance. Vous ne verrez plus les toilettes turques de la même manière.
J'ai adoré ! Un hilarant et très original mélange de huis clos à la Cronenberg et de 127 Heures de façon comique. Depuis Terrifier, on sait que le gore peut faire rire et que le rire peut être gore.
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