Flush
Note moyenne
3,9
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34 critiques spectateurs

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Nema
Nema

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5,0
Publiée le 5 septembre 2026
J'ai eu la chance de voir ce film au PIFFF à Paris en décembre dernier. C'est une dinguerie totale ! Le concept de malade est tenu jusqu'au bout et ça passe pas seulement par l'humour. Toutes les émotions y passent. Lambert trouve son meilleur rôle et les autres sont tout aussi géniaux. Ahh le rat ! A voir absolument !
Lil Sprite
Lil Sprite

67 abonnés 781 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2026
Dans le cinéma de genre, la France reste l’un des maîtres, et le prouve une nouvelle fois avec Flush, réalisé par Grégory Morin.
Postulat simple, exécution généreuse en fun et en brutalité : Flush est un petit bijou comme on en fait trop rarement en France. C’était l’une de mes meilleures séances à Gérardmer. J’espère au moins une sortie en physique !
Cinememories

604 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2026
"Le premier long-métrage de Grégory Morin s’invite en séance spéciale à L’Étrange Festival, où la célébration du cinéma de genre continue de plus belle. Flush est typiquement le genre de comédie trash qui invite son audience à jubiler devant le pire moment de la vie d’un cocaïnomane : la tête coincée dans la cuvette des toilettes. Un huis clos claustrophobique parsemé de séquences absurdes, flirtant à coups de sursauts dans le body horror. C’est hilarant, c’est dégoûtant, c’est barré !"

"Si le purgatoire avait un visage, ce serait celui de ces toilettes à la turque d’un bar miteux, où Luc tente désespérément de remettre de l’ordre dans sa vie. Père absent rongé par son addiction, il continue de céder à l’appel de la poudre blanche, même aux moments les plus cruciaux pour sa famille. Son isolement le conduit à se coincer le pied, puis la tête, dans le trou de ces installations sanitaires répugnantes. Grâce à la performance physique de Jonathan Lambert, le film maintient un équilibre délicat entre absurdité et crédibilité. Le scénario, confiné à ce lieu unique, voit défiler divers personnages qui ne font qu’aggraver la situation de Luc. C’est à ce moment que l’aspect survival prend le dessus, poussant ce raté à se réinventer, seul, avec pour seule ressource son instinct et une série de solutions toutes plus improbables les unes que les autres."

"En misant sur des effets pratiques aussi inventifs que viscéraux, Grégory Morin fait preuve d’un vrai sens du détail et une préférence marquée pour l’artisanat gore, loin de toute surenchère numérique. Cette maîtrise contribue à ancrer l’absurde dans une forme de réalisme crasse qui renforce l’impact comique et sensoriel de Flush. Une preuve de plus que, même les pieds (et la tête) dans la merde, le cinéma de genre français peut briller."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 906 abonnés 8 271 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 décembre 2025
Luc, un junkie à la dérive, tente de reconquérir sa femme qui l’a quitté, de récupérer sa fille confiée aux services sociaux et pour couronner le tout, de se sortir littéralement la tête des chiottes…

Pour son premier long-métrage, Grégory Morin (Paris by Night of the Living Dead - 2008) nous entraîne dans un huis-clos improbable. Le spectateur se retrouve séquestré dans les toilettes situées au sous-sol d’un bar où Luc est malgré-lui mêlé à un trafic de drogue avec pour conséquence de se retrouver bêtement la tête coincée au fond d’une toilette turque ! Il va devoir se démener toute la soirée s’il veut pouvoir se dépêtrer de cette fâcheuse situation mais comble de la malchance, il va enchaîner les déboires et la nuit s’annonce longue…

Au premier abord, un huis clos dans les toilettes, on peut trouver ça absurde, voire rebutant, mais le réalisateur parvient haut la main à maintenir le rythme, si bien que les 70 petites minutes défilent sous nos yeux sans même que l’on y prêtent attention. Le film parvient avec beaucoup de facilité à nous entraîner dans son délire loufoque (et assez crade, il faut bien l‘admettre). Si le film nous épargne (de justesse) les clins d’oeil scatologiques (inhérent au lieu où se déroule l’intégralité de l’action), on n’échappe pas cependant à d’innombrables séquences pouvant donner des haut-le-cœur spoiler: (on pensera notamment à la séquence du tampon hygiénique, du rat toxico avec sa boulette de coke ou encore l’oreille sectionnée)
.

Bien évidemment, le film ne serait pas ce qu’il est sans la prestation de Jonathan Lambert qui excelle en junkie la tête coincée au fond de la cuvette spoiler: (on gardera en mémoire l’hilarante scène de la trachéotomie et tout ce qui en découle, ainsi que celle du glory hole)
.

Flush (2025) est un petit film au budget dérisoire et tourné en 3 semaines (sur plusieurs années !) qui bluffe par sa montée en puissance et ses innombrables rebondissements. Enfin, impossible de ne pas penser à Wetlands (2013) de David Wnendt, pour le côté trash et cradingue des WC publics ou à Gaspar Noé (pour la mise en scène).

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