Note moyenne
2,8
12 titres de presse
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Le Dauphiné Libéré
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Les Echos
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Télé Loisirs
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L'Obs
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Le Monde
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Paris Match
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Première
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Ouest France
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Dauphiné Libéré
Un drame compassionnel délicat.
Les Echos
La cinéaste britannique Helen Walsh dresse le portrait émouvant d'un prolo gallois qui découvre sur le tard ses désirs homosexuels. Une réussite.
Télé Loisirs
L'écriture de l'autrice et réalisatrice Helen Walsh est fine, bien portée par un duo d'acteurs fascinants à regarder.
L'Obs
C’est moins un seul contre tous qu’un seul contre soi, moteur de ce « Brokeback Mountain » marin un rien programmatique mais à la mise en scène intense et tellurique.
Le Monde
Après une mise en place tendue, caméra à l’épaule au plus près des corps, quelque chose soudain s’apaise, grâce au regard bienveillant que pose la cinéaste sur cette romance. En exprimant, au passage, la critique d’un modèle de masculinité oppressive.
Paris Match
Si le propos a déjà été exploré, il est ici nourri par la douleur et la violence de l’homophobie ordinaire et quotidienne.
Télérama
Un long métrage dépouillé et toujours juste.
aVoir-aLire.com
Une romance gay sensible et nuancée, qui évite les clichés grâce à des personnages subtilement caractérisés.
Les Fiches du Cinéma
Malgré son récit prometteur d’un amour homosexuel au sein d’une mutique communauté de pêcheurs du pays de Galles, "Face à la mer" se perd dans la multiplicité de ses thématiques, l’enchaînement de scènes trop courtes pour éviter les clichés, et sa musique plombante.
Libération
"Face à la mer" reste un peu trop concret, austère, sage dans ce qu’il dévoile ou si fidèle à son propos et ce qu’il veut raconter, comme corseté, ne livrant qu’une trajectoire déjà empruntée, malgré les échappées en mer, le cœur à la dérive.
Première
L’émotion retombe immédiatement à plat, y compris lorsque la réalisatrice Helen Walsh se résout à utiliser la maladie comme ressort dramatique et plonge tête la première dans le mélo. Anecdotique et paresseux, Face à la mer ne laissera aucun sillage derrière lui.
Ouest France
Hélas, la réalisatrice ne trouve jamais le bon ton.