Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
Sans la facilité de « personnages» qui sailliraient du collectif, Lassalle se tient au plus près des corps et des émotions (on bat parfois en retraite en pleurant, pas seulement à cause des lacrymos). (…) “ En filmant aussi le restes de munitions policières, les bois piétinés et les arbres abîmés par les affrontements, Lassalle documente autrement l’histoire de la violence d’État, également écologique.
Culturopoing.com
par Vincent Roussel
Au bout du compte, et indépendamment des petites scories qu’elle n’évite pas toujours, Laurie Lassalle est parvenue à porter un regard assez juste sur cette communauté zadiste qui tente de faire vivre l’utopie au quotidien, en conservant la bonne distance sur ce qu’elle filme : ni trop proche (l’écueil du cinéma militant), ni trop loin. À la bonne place pour saisir une réalité et la manière dont les individus peuvent, à leur échelle, influer sur les cours des choses et la marche d’un monde devenu folle…
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Après Boum boum et l’influence des Gilets Jaunes sur sa liaison amoureuse d’alors, Laurie Lassalle interroge ici ce qui pousse les militants de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes à poursuivre leur lutte. Un film éclairant leur mouvement en profondeur.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Luc Chessel
S’il est très différent de Direct Action, autre acte documentaire récent sur la ZAD et les batailles écologistes, en termes de solutions formelles à la question de la participation des images et des sons à la lutte politique, Forêt rouge de Laurie Lassalle (l’autrice du plutôt jaune Boum Boum), aussi lyrique et tumultueux que le film de Guillaume Cailleau et Ben Russell était sobre et structuré, partage pourtant avec lui quelque chose de fort, et qui leur vient sans doute de l’endroit qu’ils sillonnent.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Arthur Côme
Nombreux sont les éléments de mise en scène qui viennent nourrir et fléchir cette verticalité aussi écocide qu'antisociale.
So Film
par Barnabé Volatier
Les séquences montrant la lutte ou évoquant la défaite sont précieuses, mais celles qui présentent les ateliers et les travaux des zadistes ou leurs célébrations en musique le sont tout autant. Car Forêt Rouge rend hommage à leur combat, mais surtout à leur espoir.
La critique complète est disponible sur le site So Film
L'Obs
par Hélène Riffaudeau
Un documentaire qui offre un contre-récit salutaire aux caricatures médiatiques des zadistes.
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
La cinéaste Laurie Lassalle déploie un souffle épique rare dans le cinéma documentaire contemporain, une ampleur presque chevaleresque qui fait de la lutte écologique un récit de bravoure collective.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télérama
par Adèle Buijtenhuijs
En prenant parti, la documentariste livre un film palpitant sur le collectif, le vivre-ensemble et la lutte.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Dans une photographie soignée et lumineuse, Laurie Lassalle raconte l’opposition entre un groupe de zadistes convaincus du bien-fondé de leur projet écologique et l’État chargé de récupérer les terres squattées. Un documentaire forcément partisan qui n’échappe pas toujours à l’écueil démagogique.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un documentaire qui malheureusement ne fait que survoler ses sujets. [...] Un énième documentaire sur la ZAD de Notre Dame des Landes, qui souffre d’arriver deux ans après le très riche "Direct Action", exposant globalement les mêmes arguments, bien mieux structuré, malgré ses 3h30 de durée.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par Cl. F.
Mais le rythme un peu linéaire du montage empêche le film de trouver son souffle – ce que réussissait si bien Direct Action (2024), de Guillaume Cailleau et Ben Russell, tourné sur la même ZAD.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Lucie Chiquer
A mi-chemin entre le film social et le documentaire scientifique, étudiant la biodiversité autant que les hommes qui s’organisent pour la défendre, voici un geste captivant de sincérité, mais formellement trop âpre – contrairement à Boum Boum, adoré dans ces pages - pour faire l’unanimité.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
Sans la facilité de « personnages» qui sailliraient du collectif, Lassalle se tient au plus près des corps et des émotions (on bat parfois en retraite en pleurant, pas seulement à cause des lacrymos). (…) “ En filmant aussi le restes de munitions policières, les bois piétinés et les arbres abîmés par les affrontements, Lassalle documente autrement l’histoire de la violence d’État, également écologique.
Culturopoing.com
Au bout du compte, et indépendamment des petites scories qu’elle n’évite pas toujours, Laurie Lassalle est parvenue à porter un regard assez juste sur cette communauté zadiste qui tente de faire vivre l’utopie au quotidien, en conservant la bonne distance sur ce qu’elle filme : ni trop proche (l’écueil du cinéma militant), ni trop loin. À la bonne place pour saisir une réalité et la manière dont les individus peuvent, à leur échelle, influer sur les cours des choses et la marche d’un monde devenu folle…
Les Fiches du Cinéma
Après Boum boum et l’influence des Gilets Jaunes sur sa liaison amoureuse d’alors, Laurie Lassalle interroge ici ce qui pousse les militants de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes à poursuivre leur lutte. Un film éclairant leur mouvement en profondeur.
Libération
S’il est très différent de Direct Action, autre acte documentaire récent sur la ZAD et les batailles écologistes, en termes de solutions formelles à la question de la participation des images et des sons à la lutte politique, Forêt rouge de Laurie Lassalle (l’autrice du plutôt jaune Boum Boum), aussi lyrique et tumultueux que le film de Guillaume Cailleau et Ben Russell était sobre et structuré, partage pourtant avec lui quelque chose de fort, et qui leur vient sans doute de l’endroit qu’ils sillonnent.
Positif
Nombreux sont les éléments de mise en scène qui viennent nourrir et fléchir cette verticalité aussi écocide qu'antisociale.
So Film
Les séquences montrant la lutte ou évoquant la défaite sont précieuses, mais celles qui présentent les ateliers et les travaux des zadistes ou leurs célébrations en musique le sont tout autant. Car Forêt Rouge rend hommage à leur combat, mais surtout à leur espoir.
L'Obs
Un documentaire qui offre un contre-récit salutaire aux caricatures médiatiques des zadistes.
Les Inrockuptibles
La cinéaste Laurie Lassalle déploie un souffle épique rare dans le cinéma documentaire contemporain, une ampleur presque chevaleresque qui fait de la lutte écologique un récit de bravoure collective.
Télérama
En prenant parti, la documentariste livre un film palpitant sur le collectif, le vivre-ensemble et la lutte.
aVoir-aLire.com
Dans une photographie soignée et lumineuse, Laurie Lassalle raconte l’opposition entre un groupe de zadistes convaincus du bien-fondé de leur projet écologique et l’État chargé de récupérer les terres squattées. Un documentaire forcément partisan qui n’échappe pas toujours à l’écueil démagogique.
Abus de Ciné
Un documentaire qui malheureusement ne fait que survoler ses sujets. [...] Un énième documentaire sur la ZAD de Notre Dame des Landes, qui souffre d’arriver deux ans après le très riche "Direct Action", exposant globalement les mêmes arguments, bien mieux structuré, malgré ses 3h30 de durée.
Le Monde
Mais le rythme un peu linéaire du montage empêche le film de trouver son souffle – ce que réussissait si bien Direct Action (2024), de Guillaume Cailleau et Ben Russell, tourné sur la même ZAD.
Première
A mi-chemin entre le film social et le documentaire scientifique, étudiant la biodiversité autant que les hommes qui s’organisent pour la défendre, voici un geste captivant de sincérité, mais formellement trop âpre – contrairement à Boum Boum, adoré dans ces pages - pour faire l’unanimité.