Pour son premier film, Rafael Ruiz Espejo s'inspire de sa propre histoire. Porté par le charme magnétique d'Alejandro Quintana (que caméra ne lâche pas), La Fin des Premières Fois est un récit d'apprentissage à la fois empreint d'angoisse et d'émerveillement : le souvenir exact de ce qu'on ressent quand tout arrive pour la première fois. Outre l'intention, rebattue, le récit reste faible, avec des séquences creuses qui s'éternisent.
C'est dommage, les acteurs et l'alchimie sont parfaits mais concentrer l'ensemble en une soirée dessert le récit, cest trop artificiel, on ressent vraiment l'effet de style.