Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
Ouest France
par Pauline Boyer
Un récit aussi fou que sensible, ponctué de témoignages d’une émotion rare.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Sud Ouest
par Julien Rousset
Alexandre Trannoy n’a jamais désarmé, continuant de s’accrocher à ses visions, à ses châteaux de sable cinématographiques. À travers cet attachant fantôme, Avril Tembouret et Vladimir Rodionov célèbrent le septième art, sa fragilité, sa puissance. Leur "Œuvre invisible" est comme un songe.
aVoir-aLire.com
par Julien Rocher
L’Œuvre invisible parle de création sans création, d’un geste artistique qui se dérobe, d’une lettre d’amour à tous ceux qui vénèrent le septième art, fuient le monde pour se laisser happer par le vertige du fantasme, de la manipulation, de la prestidigitation.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Exercice de style pleinement maîtrisé, "L’Œuvre invisible" réussit à donner corps à l’insaisissable, à matérialiser les images effacées, esquisser la personnalité d’une silhouette évanescente. [...] Déclaration d’amour au septième Art, le métrage est aussi un hommage à ceux pour qui le grand écran est un lieu sacré, où l’on fuit le monde pour s’abandonner à l’ivresse de l’illusion.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Jo Fishley
Sous sa forme amusante, zigzagante, mosaïque, de journal d’un jeu de pistes habilement narré par Avril Tembouret, beau conteur, cet objet filmique ouvre une vertigineuse réflexion ontologique sur le cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
CinemaTeaser
par La rédaction
Le sentiment d'inachevé et le fantasme de ce qui aurait pu être traversent donc toutes les strates d'un récit profondément mélancolique.
Culturopoing.com
par Xanaé Bové
Par son exploration d’un personnage romanesque et retors, L’Œuvre invisible nous renvoie à nos propres fantasmes, ce qui est profondément cinématographique.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
L'esquisse de l'ébauche de la silhouette d'un cinéaste en pointillé, mais surtout notre amour pour les poètes maudits et peut-être même pour les fausses bonnes nouvelles, dont certaines enchantent le monde quand elles sont chargées de poésie.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Il y a là un joyeux acte de foi dans la création, un fabuleux acte de révélation, un bel éloge de la quête artistique. Avec cette question, à la fin : quand une œuvre est-elle achevée ? quand elle devient visible ?
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Avril Tembouret et Vladimir Rodionov partent à la recherche d’Alexandre Trannoy. Un réalisateur qui a hanté les plateaux mais jamais achevé aucun film.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par Gilles Penso
Une réalité alternative, une matière dont sont faits les rêves. En nous laissant entrevoir ce qu’aurait pu être la filmographie d’Alexandre Trannoy, Vladimir Rodionov et Avril Tembouret reviennent finalement à l’essence la plus pure de ce qu’est le cinéma : un écran d’illusions et de chimères.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
On connaît mal l'œuvre d'Alexandre Trannoy, pour une bonne raison : elle n'existe pas. Dans ce curieux documentaire, Avril Tembouret et Vladimir Rodionov reviennent sur le parcours d'un cinéaste qui a passé sa vie à enchaîner des projets inachevés. Jean Rochefort, Jean-Claude Carrière, Anouk Aimée et d'autres évoquent cet artiste maudit pour qui ils ont gardé un attachement… que l'on finit par partager.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Entre documentaire et fiction, une ode malicieuse au cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
L’œuvre invisible est avant tout un hommage vibrant à tous les rêveurs, aux créateurs maudits et à ceux qui vouent leur vie à une passion sans arriver à en vivre correctement. Il s’agit aussi, à travers ce portrait, de parler d’une époque révolue où les films se concevaient également avec de la débrouille, grâce des producteurs qui osaient prendre des risques souvent inconsidérés, laissant une totale liberté à des créateurs et sans se soucier des répercussions économiques.
Paris Match
par Christophe Carrière
De toute évidence et comme une maudite coïncidence, « L’œuvre invisible » a failli le rester – invisible. Des galères de production, un manque d’argent… Il aura fallu des années pour que cette singulière déclaration d’amour au cinéma à travers le portrait d’un passionné fantomatique arrive dans les salles. C’est heureux qu’il y soit parvenu car les férus de mythes et légendes seront servis.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Jean-François Baillon
Il restera des images laissées sur des films de vacances, quelques maigres archives. Les plus chanceux tomberont sur un artiste inspiré dont le talent et l'obstination égaleront ceux d'Avril Tembouret, et cela fera peut-être un film aussi troublant. Cela n'arrive pas tous les jours.
Première
par Thierry Chèze
Bien plus que sa qualité cinématographique, ce qui compte dans ce type de film c’est l’art du récit que maîtrise sur le bout des doigts le duo Tambouret-Rodoniov.
La critique complète est disponible sur le site Première
Rolling Stone
par Xavier Bonnet
Le documentaire, qui aura mis quinze ans à voir le jour, relève le défi haut la main, tout en comprenant bien vite qu’il chasse un fantôme et ce d’autant qu’il ne reste de Trannoy sinon quelques photos éparses et d’images en Super 8 en plus d’une interview audio. Saisissant.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Télérama
par Victor Laye
De cette enquête captivante émerge une mise en abyme vertigineuse, Avril Tembouret et Vladimir Rodionov éprouvant eux-mêmes des difficultés pour achever leur documentaire. Se dégage alors cette certitude : les coulisses du cinéma abritent des figures parfois plus fascinantes que les films eux-mêmes.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Le réjouissant portrait en trompe-l’œil d’un réalisateur fantasque des années 1960.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Libération
par Arthur Cerf
Dans un documentaire crépusculaire mais un peu trop scolaire, Avril Tembouret et Vladimir Rodionov s’intéressent à un aspirant cinéaste qui, en trente ans, n’a jamais terminé de film.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Le Monde
par J. Ma.
Inventer un réalisateur auquel personne ne croit était-il la meilleure solution pour interroger le régime de croyance du cinéma, son aura fantomatique, sa vérité chatoyante ? Pas certain. Il faut à cet art quelque chose, quelque part, qui touche la terre ferme pour s’envoler vers l’ailleurs.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Ouest France
Un récit aussi fou que sensible, ponctué de témoignages d’une émotion rare.
Sud Ouest
Alexandre Trannoy n’a jamais désarmé, continuant de s’accrocher à ses visions, à ses châteaux de sable cinématographiques. À travers cet attachant fantôme, Avril Tembouret et Vladimir Rodionov célèbrent le septième art, sa fragilité, sa puissance. Leur "Œuvre invisible" est comme un songe.
aVoir-aLire.com
L’Œuvre invisible parle de création sans création, d’un geste artistique qui se dérobe, d’une lettre d’amour à tous ceux qui vénèrent le septième art, fuient le monde pour se laisser happer par le vertige du fantasme, de la manipulation, de la prestidigitation.
Abus de Ciné
Exercice de style pleinement maîtrisé, "L’Œuvre invisible" réussit à donner corps à l’insaisissable, à matérialiser les images effacées, esquisser la personnalité d’une silhouette évanescente. [...] Déclaration d’amour au septième Art, le métrage est aussi un hommage à ceux pour qui le grand écran est un lieu sacré, où l’on fuit le monde pour s’abandonner à l’ivresse de l’illusion.
Bande à part
Sous sa forme amusante, zigzagante, mosaïque, de journal d’un jeu de pistes habilement narré par Avril Tembouret, beau conteur, cet objet filmique ouvre une vertigineuse réflexion ontologique sur le cinéma.
CinemaTeaser
Le sentiment d'inachevé et le fantasme de ce qui aurait pu être traversent donc toutes les strates d'un récit profondément mélancolique.
Culturopoing.com
Par son exploration d’un personnage romanesque et retors, L’Œuvre invisible nous renvoie à nos propres fantasmes, ce qui est profondément cinématographique.
La Tribune Dimanche
L'esquisse de l'ébauche de la silhouette d'un cinéaste en pointillé, mais surtout notre amour pour les poètes maudits et peut-être même pour les fausses bonnes nouvelles, dont certaines enchantent le monde quand elles sont chargées de poésie.
Le Dauphiné Libéré
Il y a là un joyeux acte de foi dans la création, un fabuleux acte de révélation, un bel éloge de la quête artistique. Avec cette question, à la fin : quand une œuvre est-elle achevée ? quand elle devient visible ?
Le Figaro
Avril Tembouret et Vladimir Rodionov partent à la recherche d’Alexandre Trannoy. Un réalisateur qui a hanté les plateaux mais jamais achevé aucun film.
Le Point
Une réalité alternative, une matière dont sont faits les rêves. En nous laissant entrevoir ce qu’aurait pu être la filmographie d’Alexandre Trannoy, Vladimir Rodionov et Avril Tembouret reviennent finalement à l’essence la plus pure de ce qu’est le cinéma : un écran d’illusions et de chimères.
Les Echos
On connaît mal l'œuvre d'Alexandre Trannoy, pour une bonne raison : elle n'existe pas. Dans ce curieux documentaire, Avril Tembouret et Vladimir Rodionov reviennent sur le parcours d'un cinéaste qui a passé sa vie à enchaîner des projets inachevés. Jean Rochefort, Jean-Claude Carrière, Anouk Aimée et d'autres évoquent cet artiste maudit pour qui ils ont gardé un attachement… que l'on finit par partager.
Les Fiches du Cinéma
Entre documentaire et fiction, une ode malicieuse au cinéma.
Nice-Matin
L’œuvre invisible est avant tout un hommage vibrant à tous les rêveurs, aux créateurs maudits et à ceux qui vouent leur vie à une passion sans arriver à en vivre correctement. Il s’agit aussi, à travers ce portrait, de parler d’une époque révolue où les films se concevaient également avec de la débrouille, grâce des producteurs qui osaient prendre des risques souvent inconsidérés, laissant une totale liberté à des créateurs et sans se soucier des répercussions économiques.
Paris Match
De toute évidence et comme une maudite coïncidence, « L’œuvre invisible » a failli le rester – invisible. Des galères de production, un manque d’argent… Il aura fallu des années pour que cette singulière déclaration d’amour au cinéma à travers le portrait d’un passionné fantomatique arrive dans les salles. C’est heureux qu’il y soit parvenu car les férus de mythes et légendes seront servis.
Positif
Il restera des images laissées sur des films de vacances, quelques maigres archives. Les plus chanceux tomberont sur un artiste inspiré dont le talent et l'obstination égaleront ceux d'Avril Tembouret, et cela fera peut-être un film aussi troublant. Cela n'arrive pas tous les jours.
Première
Bien plus que sa qualité cinématographique, ce qui compte dans ce type de film c’est l’art du récit que maîtrise sur le bout des doigts le duo Tambouret-Rodoniov.
Rolling Stone
Le documentaire, qui aura mis quinze ans à voir le jour, relève le défi haut la main, tout en comprenant bien vite qu’il chasse un fantôme et ce d’autant qu’il ne reste de Trannoy sinon quelques photos éparses et d’images en Super 8 en plus d’une interview audio. Saisissant.
Télérama
De cette enquête captivante émerge une mise en abyme vertigineuse, Avril Tembouret et Vladimir Rodionov éprouvant eux-mêmes des difficultés pour achever leur documentaire. Se dégage alors cette certitude : les coulisses du cinéma abritent des figures parfois plus fascinantes que les films eux-mêmes.
L'Obs
Le réjouissant portrait en trompe-l’œil d’un réalisateur fantasque des années 1960.
Libération
Dans un documentaire crépusculaire mais un peu trop scolaire, Avril Tembouret et Vladimir Rodionov s’intéressent à un aspirant cinéaste qui, en trente ans, n’a jamais terminé de film.
Le Monde
Inventer un réalisateur auquel personne ne croit était-il la meilleure solution pour interroger le régime de croyance du cinéma, son aura fantomatique, sa vérité chatoyante ? Pas certain. Il faut à cet art quelque chose, quelque part, qui touche la terre ferme pour s’envoler vers l’ailleurs.