Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
L'Humanité
par Vincent Ostria
João Nicolau, fidèle à son goût pour le mélange des genres et les visions incongrues, part d’une nouvelle de R. L. Stevenson, située au XIXe siècle, traitant des difficultés de la vie d’artiste, puis dynamite le récit avec un ludisme effréné. Liberté et loufoquerie à tous les étages.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Loin de cultiver un pessimisme mortifère, le film multiplie les gags et les situations burlesques. On ne peut alors s’empêcher de penser au cinéma de Jacques Tati dans cette volonté manifeste, singulière et bienfaisante d’enchanter un monde qui sans cela serait désespérant.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Peu féru des chemins classiques de la fiction, João Nicolau leur préfère les voies buissonnières de la fable avec une empreinte artisanale, musicale et extravagante reconduite de film en film.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Interrogeant ainsi l’éternelle rengaine sur l’inutilité des artistes, la réalité du talent [...], mais aussi leur déconsidération dans la société et leur dépendance au pouvoir, le film emprunte des sentiers inattendus. Même une pointe de fantastique s’invite dans le récit.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Positif
par Jean-Loup Bourget
Inspirée de Robert Louis Stevenson, l’action principale emporte une adhésion sans réserve, grâce à l’énergie et à la finesse de jeu des interprètes… Je suis moins convaincu par l’insertion de séquences montrant un groupe de rock engagé dans le Portugal Contemporain ou une intervention au Parlement sur l’injustice de la protection sociale…
Télérama
par Caroline Besse
À travers les aventures d’un duo de saltimbanques d’hier et son double d’aujourd’hui, le film — entre folklore, fantastique et poésie — explore l’universalité des difficultés auxquels sont confrontés les artistes.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Robin Vaz
L’absurdité revendiquée par Nicolau dissimule mal un film bancal.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Libération
par Luc Chessel
Malgré ses trésors de sophistication, sa recherche de la légèreté par polissage de la saynète, son désir général de n’être que fuite et fugue, la "Providence et la Guitare" (...) a des airs de cul-de-sac, d’impasse pour le cinéaste João Nicolau, dont l’art de la désinvolture retombe cette fois sur ses pattes avec une certaine lourdeur.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
Mais le catalogue des originalités est un peu trop chargé et surligné pour que l’on ne sente pas le poids des intentions, et ce que cette apparente désinvolture contient de péniblement ostentatoire.
Première
par Thomas Baurez
Nicolau signe une comédie ou plutôt un « divertimento » au ton léger et faussement primesautier. On peine toutefois à s’intéresser à cette succession de séquences redondantes et pour tout dire, assommantes.
La critique complète est disponible sur le site Première
L'Humanité
João Nicolau, fidèle à son goût pour le mélange des genres et les visions incongrues, part d’une nouvelle de R. L. Stevenson, située au XIXe siècle, traitant des difficultés de la vie d’artiste, puis dynamite le récit avec un ludisme effréné. Liberté et loufoquerie à tous les étages.
La Tribune Dimanche
Loin de cultiver un pessimisme mortifère, le film multiplie les gags et les situations burlesques. On ne peut alors s’empêcher de penser au cinéma de Jacques Tati dans cette volonté manifeste, singulière et bienfaisante d’enchanter un monde qui sans cela serait désespérant.
Les Inrockuptibles
Peu féru des chemins classiques de la fiction, João Nicolau leur préfère les voies buissonnières de la fable avec une empreinte artisanale, musicale et extravagante reconduite de film en film.
Abus de Ciné
Interrogeant ainsi l’éternelle rengaine sur l’inutilité des artistes, la réalité du talent [...], mais aussi leur déconsidération dans la société et leur dépendance au pouvoir, le film emprunte des sentiers inattendus. Même une pointe de fantastique s’invite dans le récit.
Positif
Inspirée de Robert Louis Stevenson, l’action principale emporte une adhésion sans réserve, grâce à l’énergie et à la finesse de jeu des interprètes… Je suis moins convaincu par l’insertion de séquences montrant un groupe de rock engagé dans le Portugal Contemporain ou une intervention au Parlement sur l’injustice de la protection sociale…
Télérama
À travers les aventures d’un duo de saltimbanques d’hier et son double d’aujourd’hui, le film — entre folklore, fantastique et poésie — explore l’universalité des difficultés auxquels sont confrontés les artistes.
Critikat.com
L’absurdité revendiquée par Nicolau dissimule mal un film bancal.
Libération
Malgré ses trésors de sophistication, sa recherche de la légèreté par polissage de la saynète, son désir général de n’être que fuite et fugue, la "Providence et la Guitare" (...) a des airs de cul-de-sac, d’impasse pour le cinéaste João Nicolau, dont l’art de la désinvolture retombe cette fois sur ses pattes avec une certaine lourdeur.
Cahiers du Cinéma
Mais le catalogue des originalités est un peu trop chargé et surligné pour que l’on ne sente pas le poids des intentions, et ce que cette apparente désinvolture contient de péniblement ostentatoire.
Première
Nicolau signe une comédie ou plutôt un « divertimento » au ton léger et faussement primesautier. On peine toutefois à s’intéresser à cette succession de séquences redondantes et pour tout dire, assommantes.