Note moyenne
2,7
10 titres de presse
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L'Humanité
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La Tribune Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Abus de Ciné
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Positif
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Télérama
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Critikat.com
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Libération
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Cahiers du Cinéma
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
João Nicolau, fidèle à son goût pour le mélange des genres et les visions incongrues, part d’une nouvelle de R. L. Stevenson, située au XIXe siècle, traitant des difficultés de la vie d’artiste, puis dynamite le récit avec un ludisme effréné. Liberté et loufoquerie à tous les étages.
La Tribune Dimanche
Loin de cultiver un pessimisme mortifère, le film multiplie les gags et les situations burlesques. On ne peut alors s’empêcher de penser au cinéma de Jacques Tati dans cette volonté manifeste, singulière et bienfaisante d’enchanter un monde qui sans cela serait désespérant.
Les Inrockuptibles
Peu féru des chemins classiques de la fiction, João Nicolau leur préfère les voies buissonnières de la fable avec une empreinte artisanale, musicale et extravagante reconduite de film en film.
Abus de Ciné
Interrogeant ainsi l’éternelle rengaine sur l’inutilité des artistes, la réalité du talent [...], mais aussi leur déconsidération dans la société et leur dépendance au pouvoir, le film emprunte des sentiers inattendus. Même une pointe de fantastique s’invite dans le récit.
Positif
Inspirée de Robert Louis Stevenson, l’action principale emporte une adhésion sans réserve, grâce à l’énergie et à la finesse de jeu des interprètes… Je suis moins convaincu par l’insertion de séquences montrant un groupe de rock engagé dans le Portugal Contemporain ou une intervention au Parlement sur l’injustice de la protection sociale…
Télérama
À travers les aventures d’un duo de saltimbanques d’hier et son double d’aujourd’hui, le film — entre folklore, fantastique et poésie — explore l’universalité des difficultés auxquels sont confrontés les artistes.
Critikat.com
L’absurdité revendiquée par Nicolau dissimule mal un film bancal.
Libération
Malgré ses trésors de sophistication, sa recherche de la légèreté par polissage de la saynète, son désir général de n’être que fuite et fugue, la "Providence et la Guitare" (...) a des airs de cul-de-sac, d’impasse pour le cinéaste João Nicolau, dont l’art de la désinvolture retombe cette fois sur ses pattes avec une certaine lourdeur.
Cahiers du Cinéma
Mais le catalogue des originalités est un peu trop chargé et surligné pour que l’on ne sente pas le poids des intentions, et ce que cette apparente désinvolture contient de péniblement ostentatoire.
Première
Nicolau signe une comédie ou plutôt un « divertimento » au ton léger et faussement primesautier. On peine toutefois à s’intéresser à cette succession de séquences redondantes et pour tout dire, assommantes.