Note moyenne
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Les images sont magnifiques, les performances des acteurs sont saisissantes, et le film apporte une véritable bouffée d'air frais au cinéma d'horreur grâce à son originalité. Une œuvre captivante qui sort des sentiers battus. Un film à voir absolument, j'ai adoré !
Leviticus est un film marquant, intelligent et dérangeant, qui confirme qu'il est encore possible de renouveler le cinéma d'horreur avec une véritable ambition artistique. Une œuvre à découvrir pour tous les amateurs d'horreur psychologique.
Combiner film d'horreur et romance gay, il fallait le faire. Les Australiens sont très forts en série, originales, plus osées et plus honnêtes que la plupart des séries américaines. Forts aussi dans ce film, qui est une très bonne surprise !
Tellement mieux que le surévalué et inepte Obsession...
Hormis la fin un peu abrupte, une vraie réussite, plus vraisemblable et malin (l'idée de base est excellente!) que le déversement médiocre de films d'horreur ces dernières années, avec une touche romantique originale et bienvenue.
Tellement mieux que le surévalué et inepte Obsession...
Hormis la fin un peu abrupte, une vraie réussite, plus vraisemblable et malin (l'idée de base est excellente!) que le déversement médiocre de films d'horreur ces dernières années, avec une touche romantique originale et bienvenue.
Dans un paysage horrifique où les concepts peinent parfois à se renouveler, Leviticus s'impose comme une proposition particulièrement audacieuse. Réalisé par Adrian Chiarella, ce premier long métrage conjugue avec intelligence le cinéma de genre et le drame psychologique, en faisant du désir le véritable moteur de l'horreur.
Le récit suit deux adolescents traqués par une entité capable de prendre l'apparence de la personne qu'ils désirent le plus. Ce postulat, aussi minimaliste qu'efficace, permet au film de dépasser les conventions du survival fantastique pour interroger la naissance des sentiments, la construction de l'identité et la peur de l'autre. Ici, le monstre n'est jamais une simple menace physique : il devient le reflet des émotions que les protagonistes refusent d'affronter.
Le scénario impressionne par la finesse de son écriture. Adrian Chiarella privilégie une progression lente où le malaise s'installe progressivement, laissant la psychologie des personnages prendre le pas sur les artifices du genre. Chaque apparition de l'entité nourrit autant la tension dramatique que la réflexion sur le désir, la culpabilité et l'acceptation de soi. Le fantastique fonctionne ainsi comme une métaphore particulièrement pertinente des bouleversements de l'adolescence.
Joe Bird et Stacy Clausen portent le film avec une remarquable justesse. Leur interprétation évite toute démonstration excessive et repose sur un jeu d'une grande sobriété, rendant crédible l'évolution de leurs personnages. Mia Wasikowska apporte quant à elle une présence magnétique qui renforce le caractère mystérieux de l'ensemble.
La mise en scène se distingue par sa maîtrise de l'espace et du hors-champ. Adrian Chiarella privilégie les silences, les regards et une photographie aux tonalités froides pour construire une atmosphère oppressante sans jamais céder à la surenchère. Les effets horrifiques demeurent mesurés, laissant l'imaginaire du spectateur compléter ce que la caméra choisit volontairement de ne pas montrer. Cette retenue confère au film une élégance rare dans le cinéma de genre contemporain.
Au-delà de son efficacité formelle, Leviticus s'inscrit dans cette nouvelle génération de films d'horreur où le fantastique devient le prolongement d'un conflit intime. À l'image de certaines œuvres récentes qui utilisent le genre comme vecteur d'une réflexion sur les émotions humaines, le film trouve un équilibre convaincant entre tension, symbolisme et émotion.
À la fois exigeant et accessible, Leviticus confirme le talent d'Adrian Chiarella pour un cinéma d'horreur qui privilégie l'atmosphère à l'esbroufe. Un premier film ambitieux, porté par une écriture maîtrisée et une véritable identité de mise en scène, qui s'impose comme l'une des propositions les plus singulières du genre.
Le récit suit deux adolescents traqués par une entité capable de prendre l'apparence de la personne qu'ils désirent le plus. Ce postulat, aussi minimaliste qu'efficace, permet au film de dépasser les conventions du survival fantastique pour interroger la naissance des sentiments, la construction de l'identité et la peur de l'autre. Ici, le monstre n'est jamais une simple menace physique : il devient le reflet des émotions que les protagonistes refusent d'affronter.
Le scénario impressionne par la finesse de son écriture. Adrian Chiarella privilégie une progression lente où le malaise s'installe progressivement, laissant la psychologie des personnages prendre le pas sur les artifices du genre. Chaque apparition de l'entité nourrit autant la tension dramatique que la réflexion sur le désir, la culpabilité et l'acceptation de soi. Le fantastique fonctionne ainsi comme une métaphore particulièrement pertinente des bouleversements de l'adolescence.
Joe Bird et Stacy Clausen portent le film avec une remarquable justesse. Leur interprétation évite toute démonstration excessive et repose sur un jeu d'une grande sobriété, rendant crédible l'évolution de leurs personnages. Mia Wasikowska apporte quant à elle une présence magnétique qui renforce le caractère mystérieux de l'ensemble.
La mise en scène se distingue par sa maîtrise de l'espace et du hors-champ. Adrian Chiarella privilégie les silences, les regards et une photographie aux tonalités froides pour construire une atmosphère oppressante sans jamais céder à la surenchère. Les effets horrifiques demeurent mesurés, laissant l'imaginaire du spectateur compléter ce que la caméra choisit volontairement de ne pas montrer. Cette retenue confère au film une élégance rare dans le cinéma de genre contemporain.
Au-delà de son efficacité formelle, Leviticus s'inscrit dans cette nouvelle génération de films d'horreur où le fantastique devient le prolongement d'un conflit intime. À l'image de certaines œuvres récentes qui utilisent le genre comme vecteur d'une réflexion sur les émotions humaines, le film trouve un équilibre convaincant entre tension, symbolisme et émotion.
À la fois exigeant et accessible, Leviticus confirme le talent d'Adrian Chiarella pour un cinéma d'horreur qui privilégie l'atmosphère à l'esbroufe. Un premier film ambitieux, porté par une écriture maîtrisée et une véritable identité de mise en scène, qui s'impose comme l'une des propositions les plus singulières du genre.
Deux adolescents maudits par les étoiles doivent échapper à une entité violente qui prend la forme de la personne qu’ils désirent le plus — l’un l’autre.
Histoire de base pas mal, dommage que cela tourne trop sur une romance entre homme, ça va 2 mn, après ça soule.
1/5⭐
Histoire de base pas mal, dommage que cela tourne trop sur une romance entre homme, ça va 2 mn, après ça soule.
1/5⭐
Leviticus est une excellente surprise. Le scénario est original et parvient à maintenir une très bonne tension du début à la fin. L'ambiance est prenante, avec un suspense efficace qui ne retombe jamais. Un film que je recommande sans hésiter.
Vu à Montréal.
En ce moment et depuis quelques années, le genre horrifique (et le film de genre en général) ne cesse de nous révéler des cinéastes talentueux qui le renouvellent en profondeur. Après les années elevated horror et un mois de mai dominé par les Youtubeurs (avec les succès phénoménaux de « Backrooms » et « Obsession »), voici une œuvre encore plus intéressante venue d’Australie. Encore une fois, c’est un premier film et on peut aisément affirmer qu’il est maîtrisé de bout en bout et augure du meilleur pour son réalisateur. Adrian Chiarella nous conte une histoire d’amour gay fondue dans un récit horrifique, baignant lui-même dans la religion. C’est par ce prisme qu’il va dénoncer avec force et fracas l’absurdité des thérapies de conversion pour les queers, notamment dans les milieux ruraux et ouvriers.
« Leviticus » prend donc logiquement place dans une petite ville industrielle, isolée et très pauvre de l’État de Victoria, en Australie donc. Parfait décor que l’on pourrait comparer à ceux des petites villes similaires du Sud profond des États-Unis. Des endroits conservateurs, où l’éducation est fort centrée sur la religion et où celle-ci vire parfois à l’obscurantisme. Bref, le genre de place où il ne fait pas bon être gay. Chiarella dépeint vite et bien les contours sociologiques du lieu de son intrigue. Les horribles usines en arrière-plan de banlieues pauvres et anonymes d’où l’Église semble être l’épicentre. Le parfait décor pour la bigoterie et certaines croyances. Et celui où peuvent se déployer des thérapies de conversion pour remettre des jeunes homosexuel(le)s sur le « droit chemin ». La religion chrétienne dans ses croyances radicales propres à certaines Églises comme une certaine catégorie de la population, profondément bigote et homophobe de génération en génération, est bien dépeinte sans jamais verser dans l’excès. Et ça fait froid dans le dos.
Le titre du film est justement fort à propos puisque c’est dans le Lévitique que les principaux versets supposément homophobes sont écrits. Et lorsque se dévoile une histoire d’amour, très touchante, entre les deux protagonistes, on sent le malaise que cela risque de créer dans leur communauté très croyante. Plus originale est la menace fantastique que propose « Leviticus » puisqu’elle s’incarne en la personne aimée. Cette étonnante et admirable idée, faisant parfois penser à celle du tout aussi métaphorique du génial « It follows », est parfaitement exploitée à son plein potentiel, occasionnant quelques séquences chocs. On aurait certes aimé davantage frissonner et un climat encore plus malsain mais le film est vraiment original et réussi. Sur la forme, le travail est admirable et ne tombe jamais dans la préciosité prétentieuse de certains films d’horreur à la mode. Quant à la dénonciation pure et simple de cette aberration représentée par ces pratiques moyenâgeuses, elle est implacable. Il y a même parfois une certaine poésie qui se dégage de cette œuvre aussi déchirante qu’effrayante. Un premier film impressionnant de maîtrise.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
En ce moment et depuis quelques années, le genre horrifique (et le film de genre en général) ne cesse de nous révéler des cinéastes talentueux qui le renouvellent en profondeur. Après les années elevated horror et un mois de mai dominé par les Youtubeurs (avec les succès phénoménaux de « Backrooms » et « Obsession »), voici une œuvre encore plus intéressante venue d’Australie. Encore une fois, c’est un premier film et on peut aisément affirmer qu’il est maîtrisé de bout en bout et augure du meilleur pour son réalisateur. Adrian Chiarella nous conte une histoire d’amour gay fondue dans un récit horrifique, baignant lui-même dans la religion. C’est par ce prisme qu’il va dénoncer avec force et fracas l’absurdité des thérapies de conversion pour les queers, notamment dans les milieux ruraux et ouvriers.
« Leviticus » prend donc logiquement place dans une petite ville industrielle, isolée et très pauvre de l’État de Victoria, en Australie donc. Parfait décor que l’on pourrait comparer à ceux des petites villes similaires du Sud profond des États-Unis. Des endroits conservateurs, où l’éducation est fort centrée sur la religion et où celle-ci vire parfois à l’obscurantisme. Bref, le genre de place où il ne fait pas bon être gay. Chiarella dépeint vite et bien les contours sociologiques du lieu de son intrigue. Les horribles usines en arrière-plan de banlieues pauvres et anonymes d’où l’Église semble être l’épicentre. Le parfait décor pour la bigoterie et certaines croyances. Et celui où peuvent se déployer des thérapies de conversion pour remettre des jeunes homosexuel(le)s sur le « droit chemin ». La religion chrétienne dans ses croyances radicales propres à certaines Églises comme une certaine catégorie de la population, profondément bigote et homophobe de génération en génération, est bien dépeinte sans jamais verser dans l’excès. Et ça fait froid dans le dos.
Le titre du film est justement fort à propos puisque c’est dans le Lévitique que les principaux versets supposément homophobes sont écrits. Et lorsque se dévoile une histoire d’amour, très touchante, entre les deux protagonistes, on sent le malaise que cela risque de créer dans leur communauté très croyante. Plus originale est la menace fantastique que propose « Leviticus » puisqu’elle s’incarne en la personne aimée. Cette étonnante et admirable idée, faisant parfois penser à celle du tout aussi métaphorique du génial « It follows », est parfaitement exploitée à son plein potentiel, occasionnant quelques séquences chocs. On aurait certes aimé davantage frissonner et un climat encore plus malsain mais le film est vraiment original et réussi. Sur la forme, le travail est admirable et ne tombe jamais dans la préciosité prétentieuse de certains films d’horreur à la mode. Quant à la dénonciation pure et simple de cette aberration représentée par ces pratiques moyenâgeuses, elle est implacable. Il y a même parfois une certaine poésie qui se dégage de cette œuvre aussi déchirante qu’effrayante. Un premier film impressionnant de maîtrise.
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Film plaisant et inquiétant. Sans être complètement abouti. Assez court. Bien joué. Intriguant. De bons ingrédients en somme pour un résultat honorable,
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