Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un drôle de régime pour un troublant film d’horreur. [...] Si en sortant de la salle on se demande quel est le spectateur qui pourrait avoir encore faim, c’est que le pari est réussi, laissant quelques images marquantes en tête.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Une expérience humaine tant extrême que douloureuse. Très fort.
Culturopoing.com
par Emmanuel Le Gagne
"Saccharine" est une œuvre à la première personne, expérience intime d’une jeune femme qui a tout pour être heureuse mais qui est empêchée par son manque de confiance qui se traduit par ce désir d’être ce que l’on n’est pas. [...] La cinéaste sait prendre son temps quand il faut, filmant très bien l’enfermement psychique que vit l’héroïne [...] Une belle réussite qui confirme le talent de Nathalie Erika James après "Relic" et son préquel de "Rosemary's Baby", "Apartment 7A".
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Portée par une Midori Francis profondément touchante, qui tient le film jusqu'à sa toute dernière image, Hana traverse tout avec une grande intensité. Son corps, son regard, son humeur changent à mesure qu'elle perd du poids et que Bertha semble la hanter davantage.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Entre body horror et critique des injonctions corporelles, "Saccharine" transforme la quête de minceur en un cauchemar organique aussi fascinant qu’inégal.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Camille Nevers
Natalie Erika James, cinéaste indépendante australo-américaine à qui l’on sait déjà gré des intrigants "Apartment A" et "Relic", signe avec "Saccharine" son meilleur film, passionnant body horror autour du dégoût et de la dévoration de soi, puis de sa réinvention en nouveau monstre.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Voici
par La Rédaction
La cinéaste poursuit avec brio son exploration des psychés féminines tourmentées.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Bien que fauché, ce conte horrifique méchamment féministe, à l’humour cru et cruel, déborde d’idées perfides.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Même s’il a un peu tendance à s’étirer et à partir dans tous les sens, le récit n’en demeure pas moins original, audacieux et extrême.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par J.-F. R.
Natalie Erika James apparaît, en tout cas, comme une jeune cinéaste de genre à suivre.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Mad Movies
par François Cau
"Saccharine" arrive après la bataille, ce qui ne l'empêche pas de gagner sa propre guerre sur le terrain du film de fantôme.
aVoir-aLire.com
par Victoire Marin
Un film d’horreur agréable, proposant une thématique intéressante et à la réalisation efficace, même si le long métrage manque de substance...
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Ecran Large
par Judith Beauvallet
Natalie Erika James n’arrive malheureusement pas à sa propre cheville avec "Saccharine", qui pique très fort en comparaison de l’excellent "Relic". Voilà un film étonnamment brouillon et confus qui s’imagine parler intelligemment de troubles alimentaires en se vautrant dans la grossophobie la plus vulgaire.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Télérama
par Yohan Haddad
Une jeune femme perd du poids en consommant une étrange pilule… Dans la lignée de “The Substance”, ce film d’épouvante se perd en scènes longuettes.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
Un drôle de régime pour un troublant film d’horreur. [...] Si en sortant de la salle on se demande quel est le spectateur qui pourrait avoir encore faim, c’est que le pari est réussi, laissant quelques images marquantes en tête.
CinemaTeaser
Une expérience humaine tant extrême que douloureuse. Très fort.
Culturopoing.com
"Saccharine" est une œuvre à la première personne, expérience intime d’une jeune femme qui a tout pour être heureuse mais qui est empêchée par son manque de confiance qui se traduit par ce désir d’être ce que l’on n’est pas. [...] La cinéaste sait prendre son temps quand il faut, filmant très bien l’enfermement psychique que vit l’héroïne [...] Une belle réussite qui confirme le talent de Nathalie Erika James après "Relic" et son préquel de "Rosemary's Baby", "Apartment 7A".
Franceinfo Culture
Portée par une Midori Francis profondément touchante, qui tient le film jusqu'à sa toute dernière image, Hana traverse tout avec une grande intensité. Son corps, son regard, son humeur changent à mesure qu'elle perd du poids et que Bertha semble la hanter davantage.
Les Fiches du Cinéma
Entre body horror et critique des injonctions corporelles, "Saccharine" transforme la quête de minceur en un cauchemar organique aussi fascinant qu’inégal.
Libération
Natalie Erika James, cinéaste indépendante australo-américaine à qui l’on sait déjà gré des intrigants "Apartment A" et "Relic", signe avec "Saccharine" son meilleur film, passionnant body horror autour du dégoût et de la dévoration de soi, puis de sa réinvention en nouveau monstre.
Voici
La cinéaste poursuit avec brio son exploration des psychés féminines tourmentées.
L'Obs
Bien que fauché, ce conte horrifique méchamment féministe, à l’humour cru et cruel, déborde d’idées perfides.
Le Journal du Dimanche
Même s’il a un peu tendance à s’étirer et à partir dans tous les sens, le récit n’en demeure pas moins original, audacieux et extrême.
Le Monde
Natalie Erika James apparaît, en tout cas, comme une jeune cinéaste de genre à suivre.
Mad Movies
"Saccharine" arrive après la bataille, ce qui ne l'empêche pas de gagner sa propre guerre sur le terrain du film de fantôme.
aVoir-aLire.com
Un film d’horreur agréable, proposant une thématique intéressante et à la réalisation efficace, même si le long métrage manque de substance...
Ecran Large
Natalie Erika James n’arrive malheureusement pas à sa propre cheville avec "Saccharine", qui pique très fort en comparaison de l’excellent "Relic". Voilà un film étonnamment brouillon et confus qui s’imagine parler intelligemment de troubles alimentaires en se vautrant dans la grossophobie la plus vulgaire.
Télérama
Une jeune femme perd du poids en consommant une étrange pilule… Dans la lignée de “The Substance”, ce film d’épouvante se perd en scènes longuettes.