Note moyenne
3,4
14 titres de presse
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Abus de Ciné
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Franceinfo Culture
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Voici
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Mad Movies
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aVoir-aLire.com
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Ecran Large
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Un drôle de régime pour un troublant film d’horreur. [...] Si en sortant de la salle on se demande quel est le spectateur qui pourrait avoir encore faim, c’est que le pari est réussi, laissant quelques images marquantes en tête.
CinemaTeaser
Une expérience humaine tant extrême que douloureuse. Très fort.
Culturopoing.com
"Saccharine" est une œuvre à la première personne, expérience intime d’une jeune femme qui a tout pour être heureuse mais qui est empêchée par son manque de confiance qui se traduit par ce désir d’être ce que l’on n’est pas. [...] La cinéaste sait prendre son temps quand il faut, filmant très bien l’enfermement psychique que vit l’héroïne [...] Une belle réussite qui confirme le talent de Nathalie Erika James après "Relic" et son préquel de "Rosemary's Baby", "Apartment 7A".
Franceinfo Culture
Portée par une Midori Francis profondément touchante, qui tient le film jusqu'à sa toute dernière image, Hana traverse tout avec une grande intensité. Son corps, son regard, son humeur changent à mesure qu'elle perd du poids et que Bertha semble la hanter davantage.
Les Fiches du Cinéma
Entre body horror et critique des injonctions corporelles, "Saccharine" transforme la quête de minceur en un cauchemar organique aussi fascinant qu’inégal.
Libération
Natalie Erika James, cinéaste indépendante australo-américaine à qui l’on sait déjà gré des intrigants "Apartment A" et "Relic", signe avec "Saccharine" son meilleur film, passionnant body horror autour du dégoût et de la dévoration de soi, puis de sa réinvention en nouveau monstre.
Voici
La cinéaste poursuit avec brio son exploration des psychés féminines tourmentées.
L'Obs
Bien que fauché, ce conte horrifique méchamment féministe, à l’humour cru et cruel, déborde d’idées perfides.
Le Journal du Dimanche
Même s’il a un peu tendance à s’étirer et à partir dans tous les sens, le récit n’en demeure pas moins original, audacieux et extrême.
Le Monde
Natalie Erika James apparaît, en tout cas, comme une jeune cinéaste de genre à suivre.
Mad Movies
"Saccharine" arrive après la bataille, ce qui ne l'empêche pas de gagner sa propre guerre sur le terrain du film de fantôme.
aVoir-aLire.com
Un film d’horreur agréable, proposant une thématique intéressante et à la réalisation efficace, même si le long métrage manque de substance...
Ecran Large
Natalie Erika James n’arrive malheureusement pas à sa propre cheville avec "Saccharine", qui pique très fort en comparaison de l’excellent "Relic". Voilà un film étonnamment brouillon et confus qui s’imagine parler intelligemment de troubles alimentaires en se vautrant dans la grossophobie la plus vulgaire.
Télérama
Une jeune femme perd du poids en consommant une étrange pilule… Dans la lignée de “The Substance”, ce film d’épouvante se perd en scènes longuettes.