Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
12 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Le comédien incarne The Giaccomo, un faux influenceur en quête d’abonnés dans ce « documenteur » réjouissant.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Diverto
par Romain Cheyron
Génialement drôle, Giaccomo ne laisse personne indifférent. Xavier Lacaille est fantastique dans ce rôle.
Le Parisien
par Catherine Balle
Dans ce long-métrage de Baptiste Drapeau, en salles ce mercredi, l’acteur incarne un influenceur qui rêve d’être une star. Il livre une interprétation exceptionnelle dans un film hilarant, mais aussi profond sur le vertige des réseaux sociaux.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Sud Ouest
par Fanny Blanchard
Un film drôle et parfois touchant sur le monde de l'influence.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un documenteur vitaminé et politiquement incorrect emmené par Xavier Lacaille, en pleine forme.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Portée par Xavier Lacaille, génie malicieux de l’humour transformiste, cette comédie acide à la « Borat » n’a pas à rougir de la comparaison.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Ouest France
par Pauline Boyer
Sous l’influence du Borat de Sacha Baron Cohen, Baptiste Drapeau et Xavier Lacaille lui empruntent le format vu et revu du mockumentaire (documentaire parodique) et le ressort de la caricature outrancière, qu’ils manient ici avec bienveillance. Mais cette indulgence limite aussi la portée comique de The Giaccomo : l’humour reste souvent trop sage, et certains passages peinent à maintenir le tempo.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Utiliser les procédés qu’on dénonce pour mieux les passer à la moulinette de la satire, voilà la belle (et culottée) idée de ce film ovni, dont on aurait presque envie d’abréger la projection (expérience vécue) tant il passe au scalpel le monde illusoire et factice du monde des influenceurs, où le fameux quart d’heure de gloire cher à Warhol est devenu une raison de vivre.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Gael Golhen
Mais au milieu de ce flou artistique, une seule certitude : Xavier Lacaille est un génie, héritier français de Sellers et de Baron Cohen. Avec ou sans postiche, il n'imite pas l'influenceur, il l'élève au rang d'idiot dostoïevskien. Doux, irritant, fou, agaçant, il en fait un Mychkine 2.0, à la candeur indéfendable.
La critique complète est disponible sur le site Première
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Le spectateur alterne entre sourires et soupirs, non sans parfois trouver le temps long. Et la guignolade un peu vaine.
Le Monde
par Bo. B.
(...) le film met en scène des échanges entre Giaccomo et des célébrités dans leur propre rôle, chez lesquelles il va chercher des conseils pour percer. Il en gagne une certaine justesse du regard, même superficiel, sur la réalité de ces métiers, quelques séquences drôles, mais fait preuve d’une trop grande déférence pour atteindre une force corrosive.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Yohan Haddad
Malgré de bonnes intentions, cette analyse critique du monde de la télé-réalité et des réseaux sociaux tombe dans la caricature.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
20 Minutes
Le comédien incarne The Giaccomo, un faux influenceur en quête d’abonnés dans ce « documenteur » réjouissant.
Diverto
Génialement drôle, Giaccomo ne laisse personne indifférent. Xavier Lacaille est fantastique dans ce rôle.
Le Parisien
Dans ce long-métrage de Baptiste Drapeau, en salles ce mercredi, l’acteur incarne un influenceur qui rêve d’être une star. Il livre une interprétation exceptionnelle dans un film hilarant, mais aussi profond sur le vertige des réseaux sociaux.
Sud Ouest
Un film drôle et parfois touchant sur le monde de l'influence.
Abus de Ciné
Un documenteur vitaminé et politiquement incorrect emmené par Xavier Lacaille, en pleine forme.
L'Obs
Portée par Xavier Lacaille, génie malicieux de l’humour transformiste, cette comédie acide à la « Borat » n’a pas à rougir de la comparaison.
Ouest France
Sous l’influence du Borat de Sacha Baron Cohen, Baptiste Drapeau et Xavier Lacaille lui empruntent le format vu et revu du mockumentaire (documentaire parodique) et le ressort de la caricature outrancière, qu’ils manient ici avec bienveillance. Mais cette indulgence limite aussi la portée comique de The Giaccomo : l’humour reste souvent trop sage, et certains passages peinent à maintenir le tempo.
Paris Match
Utiliser les procédés qu’on dénonce pour mieux les passer à la moulinette de la satire, voilà la belle (et culottée) idée de ce film ovni, dont on aurait presque envie d’abréger la projection (expérience vécue) tant il passe au scalpel le monde illusoire et factice du monde des influenceurs, où le fameux quart d’heure de gloire cher à Warhol est devenu une raison de vivre.
Première
Mais au milieu de ce flou artistique, une seule certitude : Xavier Lacaille est un génie, héritier français de Sellers et de Baron Cohen. Avec ou sans postiche, il n'imite pas l'influenceur, il l'élève au rang d'idiot dostoïevskien. Doux, irritant, fou, agaçant, il en fait un Mychkine 2.0, à la candeur indéfendable.
Le Journal du Dimanche
Le spectateur alterne entre sourires et soupirs, non sans parfois trouver le temps long. Et la guignolade un peu vaine.
Le Monde
(...) le film met en scène des échanges entre Giaccomo et des célébrités dans leur propre rôle, chez lesquelles il va chercher des conseils pour percer. Il en gagne une certaine justesse du regard, même superficiel, sur la réalité de ces métiers, quelques séquences drôles, mais fait preuve d’une trop grande déférence pour atteindre une force corrosive.
Télérama
Malgré de bonnes intentions, cette analyse critique du monde de la télé-réalité et des réseaux sociaux tombe dans la caricature.