Porté par un Xavier Lacaille qui donne tout ce qu’il peut – aidé en cela par un budget costumes que l'on imagine conséquent – The Giaccomo raconte l’histoire d’un jeune homme originaire d’Amiens, prêt à tout pour devenir influenceur, qui s'est fixé pour objectif d'atteindre le million de followers. Son profil n’est pas sans rappeler celui du YouTubeur Michou. Ce faux documentaire est surtout l’occasion de s’en donner à cœur joie sur un personnage principal à la fois extraverti et inadapté. S’il n’est jamais désagréable et fait régulièrement sourire, ce film dont on peine un peu à comprendre le positionnement manque son objectif qui pouvait être celui de dévoiler les coulisses d’un univers de fantasmes et de faux-semblants : la complicité évidente affichée avec des influenceurs célèbres montre bien toute l'ambiguïté du projet. Et les séquences réalisées en camera cachée et dont on ne sait jamais à quel point elles sont réelles semblent bien gentillettes en comparaison de ce que pouvait faire par exemple un Michael Youn et sa bande dans Les 11 commandements (2004). Une tentative inaboutie.
J'ai lu le synopsis de ce film 1 journée avant d'aller le voir et d'en parler à mes enfants et savoir s'il voulait le voir. Finalement à 3 nous allez...bon que dire...comédie...tu dois rire un minimum non? Franchement pendant plus d'une heure je me disais que je voyais le pire film de cette année et l'un des pires depuis que je vais au Pathé soit depuis 2012!! De voir ce g... faire le débile non stop...sachant je le répète que c'est une comédie, je ne trouvais rien de drôle, juste pathétique de voir que ce genre de "contenu" marche et que ce genre de personne devienne célèbre avec tout ce qui comporte en excès... Ce qui peut sauver un peu le film serait la présence de "célébrité" qui parle de cela justement, que rien ne dure, que faut faire gaffe etc...intéressant le moment où cela foire et de voir sa réaction mais franchement ce fut ennuyeux et entendre la Magali Berdah faire la leçon alors que c'est à cause de b.... comme elle , que des gens ce font arnaquer en achetant des produits de m... avec ces gentil soldat influenceurs et influenceuses...non j'ai pas adhéré du tout... NOTE : 2/10 (6 pour le grand et 7 pour le petit)
Xavier Lacaille est hilarant en influenceur avec soif de réussite ! C'est drôle, et intelligent, le film permet de mieux comprendre le mode de l'influence, son pouvoir et ses risques .
Si vous voulez mieux comprendre le monde de l’influence allez voir The Giaccomo ! Avec une vibe à la “I’m Still Here”, The Giaccomo transporte dans l’univers très médiatisé mais peu compris des influenceurs. Xavier Lacaille donne une très bonne performance et arrive à rendre attachant un personnage qui paraît au premier abord très cynique. Le rythme est dynamique, les punchlines sont bonnes et le côté documentaire rend le tout très immersif! Un vrai bon film qui fait réfléchir sur l’importance qu’on donne au secteur des influenceurs !
Abordant le Sujet du monde des influenceurs, Giacomo assume dès le départ le côté Part en C..... du film. Un Too Much revendiquer et assumé avec la présence de célébrités et d’influenceurs connus dans leur propre rôle. On appréciera ou pas le ton du film. Perso j’ai apprécié cette approche caustique de cet univers. Xavier Lacaille livre une performance Énorme dans le Rôle titre.
Vu au Festival de l’Alpe d’Huez. C’est un mélange contemporain entre Borat, Fatal et François l’embrouille totalement fou, drôle et touchant ! On sait jamais ce qui est vrai, ce qui est improvisé ou ce qui relève des caméras cachées. La performance de Xavier Lacaille est bluffante.
La culture du vide, le sentiment est bien transmis par le film, le dénouement est presque un soulagement, l’acteur principal réussi a bien incarner le personnage et sa naïveté, et arracher quelques rires, sans lesquels j’aurais quitté la salle avant la fin.
Une pépite. Drôle, original, hyper bien réalisé. On ne sait jamais ce qui est vrai ou joué, et c'est génial. Des images magnifiques, une super bande-son et des fous rires du début à la fin. J'ai adoré !
Un film surprenant et atypique, qui sort des sentiers battus. J'ai beaucoup aimé sa construction, entre fiction et faux documentaire, qui nous embarque dans un univers à la fois drôle, dérangeant et profondément humain.
La performance de Xavier Lacaille est tout simplement remarquable. Il incarne Giaccomo avec une justesse incroyable, mêlant humour, maladresse, candeur et une grande fragilité. Au fil du film, on rit beaucoup, mais on finit surtout par être touché par ce personnage en quête de reconnaissance.
J'ai également beaucoup apprécié la bande originale, qui accompagne parfaitement les émotions et l'atmosphère du film.
Au-delà de la satire des réseaux sociaux, The Giaccomo est un film sensible qui interroge notre époque, notre besoin d'exister dans le regard des autres et la solitude qui peut se cacher derrière les apparences.
Une belle surprise, originale et émouvante, que je recommande vivement.
Pour atteindre son but ultime (le million de followers), Giacommo, est prêt à tout. De Amiens à Dubaï, l’ascension vertigineuse d’un influenceur qui n’a peur de rien pour faire le buzz.
The Giaccomo (2026) est l’exemple même du film qui devrait être vu par le plus grand nombre (dans la tranche d’âge 12/25 ans, ceux qui sont le plus concerné par le phénomène des réseaux sociaux). Avec ce film, Baptiste Drapeau réalise un mockumentaire (un faux documentaire) qui nous emmène à la rencontre d’un néo-influenceur, obnubilé par les likes et les followers. L’exemple typique du décérébré qui passe le plus clair de son temps à s’abreuver (s’abrutir) sur les réseaux sociaux.
Cette satire du monde des influenceurs convoque des "grands" noms du milieu dont il se moque, de Tibo Inshape à Bastos, en passant par Magali Berdah (pour ne citer que les pires) à d’autres noms tout aussi connus de la télévision tels que Benjamin Castaldi, Jordan De Luxe ou encore Michel Cymes.
Avec un tel casting, ne nous voilons pas la face, on aurait pu s’attendre au pire (et moi le premier, j’ai longtemps cru que ça allait être ni plus, ni moins qu’une purge). Mais contre toute attente, le film s’avère bien plus malin qu’il ne le laisse imaginer. En très grande partie grâce à Xavier Lacaille (bluffant dans Zénithal (2024), c’était d’ailleurs le seul intérêt du film), qui parvient à porter le film sur ses épaules, en interprétant cet influenceur aussi gênant que pathétique.
Néanmoins, pour une comédie, je dois avouer que ça n’a pas été la franche rigolade que ça aurait dû être. A aucun moment je n’ai réussi à esquisser ne serait-ce qu’un sourire (ce qui ne sous-entend pas que c’est nécessairement un mauvais film), sans doute le film aurait-il gagné à être plus corrosif ?
Originaire d’Amiens, Michaël a un rêve : devenir influenceur et atteindre le million de followers.
"The Giaccomo" est un mockumentaire, un vrai/faux documentaire qui se présente comme le biopic d’un personnage plus vrai que nature. Il rappelle "Borat" ou "Fatal". Il a comme eux pour héros un personnage outrancier dont la sincérité met autant mal à l’aise que ses transgressions. Un personnage qui interroge les clés de la célébrité et du succès dans nos sociétés hypermédiatisées.
Giaccomo est interprété par Xavier Lacaille, un jeune homme sage qu’on avait découvert en collaborateur dévoué dans "Parlement". On l’avait revu à l’affiche de Bis repetita aux côtés de Louise Bourgoin, et dans "Police Flash 80", un des meilleurs films de ce début d’année injustement ignoré. Il ose tout : une intonation ultra-beauf, des coupes de cheveux toutes plus délirantes les unes que les autres, des fringues pas possibles et surtout un culot monstre. Son personnage est à la fois ridicule, exaspérant et touchant.
"The Giaccomo" a la bonne idée de réunir de vrais influenceurs dont le faux Giaccomo va croiser la route : Bastos, qui a contribué à l’écriture du scénario, Tibo Inshape, Ragnar le Breton ou Magali Berdah, l’agente des influenceurs. Ces rencontres créent des mises en abyme parfois troublantes. La plus étonnante met en scène Benjamin Castaldi, croisé dans un café du 8ème arrondissement, qui, après s’être moqué de Giaccomo, essaie de lui faire toucher du doigt, avec beaucoup d’auto-dérision, la réalité banale de la vie d’un ex-influenceur.
Pour culotté qu’il soit "The Giaccomo" n’en a pas moins deux défauts. Le premier est, tout bien considéré la banalité de son scénario qui raconte le parcours très linéaire et très prévisible de son héros, depuis ses origines modestes jusqu’à son pic de célébrité qui précèdera fatalement une chute inéluctable. Le second est, à la différence de "Jim Queen" sorti le même jour de ne pas compter de gags aussi percutants : si on sourit beaucoup, on n’éclate jamais vraiment de rire devant "The Giaccomo".