Note moyenne
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Film très drôle, les répliques song bien trouvées. Une belle découverte ! Allez y on ne s'ennuie jamais.
Une pépite. Drôle, original, hyper bien réalisé. On ne sait jamais ce qui est vrai ou joué, et c'est génial. Des images magnifiques, une super bande-son et des fous rires du début à la fin. J'ai adoré !
Un film surprenant et atypique, qui sort des sentiers battus. J'ai beaucoup aimé sa construction, entre fiction et faux documentaire, qui nous embarque dans un univers à la fois drôle, dérangeant et profondément humain.
La performance de Xavier Lacaille est tout simplement remarquable. Il incarne Giaccomo avec une justesse incroyable, mêlant humour, maladresse, candeur et une grande fragilité. Au fil du film, on rit beaucoup, mais on finit surtout par être touché par ce personnage en quête de reconnaissance.
J'ai également beaucoup apprécié la bande originale, qui accompagne parfaitement les émotions et l'atmosphère du film.
Au-delà de la satire des réseaux sociaux, The Giaccomo est un film sensible qui interroge notre époque, notre besoin d'exister dans le regard des autres et la solitude qui peut se cacher derrière les apparences.
Une belle surprise, originale et émouvante, que je recommande vivement.
La performance de Xavier Lacaille est tout simplement remarquable. Il incarne Giaccomo avec une justesse incroyable, mêlant humour, maladresse, candeur et une grande fragilité. Au fil du film, on rit beaucoup, mais on finit surtout par être touché par ce personnage en quête de reconnaissance.
J'ai également beaucoup apprécié la bande originale, qui accompagne parfaitement les émotions et l'atmosphère du film.
Au-delà de la satire des réseaux sociaux, The Giaccomo est un film sensible qui interroge notre époque, notre besoin d'exister dans le regard des autres et la solitude qui peut se cacher derrière les apparences.
Une belle surprise, originale et émouvante, que je recommande vivement.
D'Amiens à Dubaï, c'est la trajectoire rêvée par Giaccomo dans sa quête de gloire dans le milieu de l'influence. Ce jeune part de rien et n'a rien à proposer à part du vide, mais ça suffit souvent dans ce milieu... « The Giaccomo » est un faux documentaire sur l'ascension d'un influenceur sur les réseaux sociaux, avec tout ce que cela comprend comme étapes à savoir les buzz positifs ou négatifs et les partenariats. Du classique en somme et ça semble déjà vu. Si encore la satire était acerbe et bien mordante, ça aurait pu marcher, mais tout ce qui se passe est téléphoné. Il n'y a pas un brin d'originalité dans tout le film. Tout ce qui se passe est attendu. Le pire, ce sont les caméos qui sont vraiment décevants. Les types jouent leur rôle, c'est le principe, mais même ça, c'est sans éclat. D'un côté, le film est ce qu'il veut être et je suis sûr que c'est ce que Baptiste Drapeau voulait faire, mais je n'ai pas du tout accroché. J'ai trouvé le film inintéressant, pas drôle et ennuyeux.
Pour atteindre son but ultime (le million de followers), Giacommo, est prêt à tout. De Amiens à Dubaï, l’ascension vertigineuse d’un influenceur qui n’a peur de rien pour faire le buzz.
The Giaccomo (2026) est l’exemple même du film qui devrait être vu par le plus grand nombre (dans la tranche d’âge 12/25 ans, ceux qui sont le plus concerné par le phénomène des réseaux sociaux). Avec ce film, Baptiste Drapeau réalise un mockumentaire (un faux documentaire) qui nous emmène à la rencontre d’un néo-influenceur, obnubilé par les likes et les followers. L’exemple typique du décérébré qui passe le plus clair de son temps à s’abreuver (s’abrutir) sur les réseaux sociaux.
Cette satire du monde des influenceurs convoque des "grands" noms du milieu dont il se moque, de Tibo Inshape à Bastos, en passant par Magali Berdah (pour ne citer que les pires) à d’autres noms tout aussi connus de la télévision tels que Benjamin Castaldi, Jordan De Luxe ou encore Michel Cymes.
Avec un tel casting, ne nous voilons pas la face, on aurait pu s’attendre au pire (et moi le premier, j’ai longtemps cru que ça allait être ni plus, ni moins qu’une purge). Mais contre toute attente, le film s’avère bien plus malin qu’il ne le laisse imaginer. En très grande partie grâce à Xavier Lacaille (bluffant dans Zénithal (2024), c’était d’ailleurs le seul intérêt du film), qui parvient à porter le film sur ses épaules, en interprétant cet influenceur aussi gênant que pathétique.
Néanmoins, pour une comédie, je dois avouer que ça n’a pas été la franche rigolade que ça aurait dû être. A aucun moment je n’ai réussi à esquisser ne serait-ce qu’un sourire (ce qui ne sous-entend pas que c’est nécessairement un mauvais film), sans doute le film aurait-il gagné à être plus corrosif ?
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
The Giaccomo (2026) est l’exemple même du film qui devrait être vu par le plus grand nombre (dans la tranche d’âge 12/25 ans, ceux qui sont le plus concerné par le phénomène des réseaux sociaux). Avec ce film, Baptiste Drapeau réalise un mockumentaire (un faux documentaire) qui nous emmène à la rencontre d’un néo-influenceur, obnubilé par les likes et les followers. L’exemple typique du décérébré qui passe le plus clair de son temps à s’abreuver (s’abrutir) sur les réseaux sociaux.
Cette satire du monde des influenceurs convoque des "grands" noms du milieu dont il se moque, de Tibo Inshape à Bastos, en passant par Magali Berdah (pour ne citer que les pires) à d’autres noms tout aussi connus de la télévision tels que Benjamin Castaldi, Jordan De Luxe ou encore Michel Cymes.
Avec un tel casting, ne nous voilons pas la face, on aurait pu s’attendre au pire (et moi le premier, j’ai longtemps cru que ça allait être ni plus, ni moins qu’une purge). Mais contre toute attente, le film s’avère bien plus malin qu’il ne le laisse imaginer. En très grande partie grâce à Xavier Lacaille (bluffant dans Zénithal (2024), c’était d’ailleurs le seul intérêt du film), qui parvient à porter le film sur ses épaules, en interprétant cet influenceur aussi gênant que pathétique.
Néanmoins, pour une comédie, je dois avouer que ça n’a pas été la franche rigolade que ça aurait dû être. A aucun moment je n’ai réussi à esquisser ne serait-ce qu’un sourire (ce qui ne sous-entend pas que c’est nécessairement un mauvais film), sans doute le film aurait-il gagné à être plus corrosif ?
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Originaire d’Amiens, Michaël a un rêve : devenir influenceur et atteindre le million de followers.
"The Giaccomo" est un mockumentaire, un vrai/faux documentaire qui se présente comme le biopic d’un personnage plus vrai que nature. Il rappelle "Borat" ou "Fatal". Il a comme eux pour héros un personnage outrancier dont la sincérité met autant mal à l’aise que ses transgressions. Un personnage qui interroge les clés de la célébrité et du succès dans nos sociétés hypermédiatisées.
Giaccomo est interprété par Xavier Lacaille, un jeune homme sage qu’on avait découvert en collaborateur dévoué dans "Parlement". On l’avait revu à l’affiche de Bis repetita aux côtés de Louise Bourgoin, et dans "Police Flash 80", un des meilleurs films de ce début d’année injustement ignoré. Il ose tout : une intonation ultra-beauf, des coupes de cheveux toutes plus délirantes les unes que les autres, des fringues pas possibles et surtout un culot monstre. Son personnage est à la fois ridicule, exaspérant et touchant.
"The Giaccomo" a la bonne idée de réunir de vrais influenceurs dont le faux Giaccomo va croiser la route : Bastos, qui a contribué à l’écriture du scénario, Tibo Inshape, Ragnar le Breton ou Magali Berdah, l’agente des influenceurs. Ces rencontres créent des mises en abyme parfois troublantes. La plus étonnante met en scène Benjamin Castaldi, croisé dans un café du 8ème arrondissement, qui, après s’être moqué de Giaccomo, essaie de lui faire toucher du doigt, avec beaucoup d’auto-dérision, la réalité banale de la vie d’un ex-influenceur.
Pour culotté qu’il soit "The Giaccomo" n’en a pas moins deux défauts. Le premier est, tout bien considéré la banalité de son scénario qui raconte le parcours très linéaire et très prévisible de son héros, depuis ses origines modestes jusqu’à son pic de célébrité qui précèdera fatalement une chute inéluctable. Le second est, à la différence de "Jim Queen" sorti le même jour de ne pas compter de gags aussi percutants : si on sourit beaucoup, on n’éclate jamais vraiment de rire devant "The Giaccomo".
"The Giaccomo" est un mockumentaire, un vrai/faux documentaire qui se présente comme le biopic d’un personnage plus vrai que nature. Il rappelle "Borat" ou "Fatal". Il a comme eux pour héros un personnage outrancier dont la sincérité met autant mal à l’aise que ses transgressions. Un personnage qui interroge les clés de la célébrité et du succès dans nos sociétés hypermédiatisées.
Giaccomo est interprété par Xavier Lacaille, un jeune homme sage qu’on avait découvert en collaborateur dévoué dans "Parlement". On l’avait revu à l’affiche de Bis repetita aux côtés de Louise Bourgoin, et dans "Police Flash 80", un des meilleurs films de ce début d’année injustement ignoré. Il ose tout : une intonation ultra-beauf, des coupes de cheveux toutes plus délirantes les unes que les autres, des fringues pas possibles et surtout un culot monstre. Son personnage est à la fois ridicule, exaspérant et touchant.
"The Giaccomo" a la bonne idée de réunir de vrais influenceurs dont le faux Giaccomo va croiser la route : Bastos, qui a contribué à l’écriture du scénario, Tibo Inshape, Ragnar le Breton ou Magali Berdah, l’agente des influenceurs. Ces rencontres créent des mises en abyme parfois troublantes. La plus étonnante met en scène Benjamin Castaldi, croisé dans un café du 8ème arrondissement, qui, après s’être moqué de Giaccomo, essaie de lui faire toucher du doigt, avec beaucoup d’auto-dérision, la réalité banale de la vie d’un ex-influenceur.
Pour culotté qu’il soit "The Giaccomo" n’en a pas moins deux défauts. Le premier est, tout bien considéré la banalité de son scénario qui raconte le parcours très linéaire et très prévisible de son héros, depuis ses origines modestes jusqu’à son pic de célébrité qui précèdera fatalement une chute inéluctable. Le second est, à la différence de "Jim Queen" sorti le même jour de ne pas compter de gags aussi percutants : si on sourit beaucoup, on n’éclate jamais vraiment de rire devant "The Giaccomo".
Avec "The Giaccomo", Baptiste Drapeau signe une comédie qui assume pleinement le second degré, tout en visant quelque chose de finalement assez sérieux : l’obsession contemporaine pour la visibilité. Porté par Xavier Lacaille, le film suit Giaccomo, un influenceur prêt à tout pour atteindre le million de followers. D’Amiens à Dubaï, Giaccomo ne s’interdit rien. Se filmer avec ses idoles, multiplier les contenus spectaculaires, lancer sa propre boisson miracle ou investir les lieux les plus instagrammables : peu importe le fond, seul compte le nombre de vues. Le personnage pourrait facilement devenir une simple caricature, mais Xavier Lacaille lui donne une vraie dimension comique. Il interprète à merveille ce type apparemment un peu simplet, convaincu de son génie et de sa destinée. Le film fonctionne justement parce qu’il pousse cette logique jusqu’à l’absurde. Tout devient contenu, chaque rencontre une occasion de faire parler de soi, chaque expérience un potentiel coup de communication. Derrière les situations volontairement grotesques, "The Giaccomo" pointe une réalité bien moins drôle : dans un univers où la popularité est devenue une monnaie, la frontière entre réussite et vide absolu peut rapidement disparaître.
Franchement, j’ai d’abord cru que c’était un documentaire. Et j’étais navré que ce type de personnage puisse exister. Mais renseignements pris il s’agit d’une comédie sur le registre du faux documentaire parodique. M’en voilà finalement soulagé. Immersion dans le monde des influenceurs, autrement nommés créateurs de contenu multimédia. L’art (le talent parfois ? des goûts et des couleurs on ne discute pas...) de se mettre en scène pour promouvoir des produits, lieux, biens ou services. Les marques et autres fournisseurs qui financent aiment bien pour toucher un public accroc à ce type de communication marketing. Quand on a compris le sujet, ça se laisse regarder pour ce que c’est : une parodie (quoique !).
Une caricature des influenceurs et des réseaux sociaux. C'est nécessaire sauf que c'est raté , pas un rire et donc film sans intérêt.
Film satirique docu-fiction sur les influenceurs et leurs dérives ayant comme personnage principal d'inspiration Michou le youtubeur. Sympa à voir. Trois étoiles.
Avec The Giaccomo, Baptiste Drapeau propose une comédie contemporaine qui plonge au cœur d'un univers devenu incontournable : celui des réseaux sociaux et de la quête permanente de visibilité. Le film suit un influenceur persuadé que son avenir se joue dans la conquête d'un nombre toujours plus important d'abonnés. Derrière cette ambition simple en apparence se dessine pourtant une réflexion plus large sur notre époque et sur la manière dont le regard des autres influence désormais nos comportements.
spoiler: Le récit adopte un ton volontairement décalé, parfois proche du documentaire, parfois de la satire sociale. Cette approche permet de multiplier les situations cocasses tout en conservant une véritable proximité avec son personnage principal. Le spectateur rit souvent des excès de Giaccomo, de ses maladresses ou de sa façon singulière d'aborder le monde. Pourtant, sous l'humour, apparaît progressivement une forme de vulnérabilité qui donne au film une profondeur inattendue. L'une des grandes réussites du long métrage réside dans sa capacité à observer les mécanismes de l'influence sans tomber dans le jugement simpliste. Les réseaux sociaux ne sont jamais présentés comme entièrement responsables des difficultés du personnage. Ils apparaissent davantage comme un amplificateur de désirs déjà présents : être remarqué, être admiré, être reconnu ou simplement trouver sa place dans un monde où l'attention est devenue une ressource précieuse. Le film s'intéresse également à la manière dont chacun construit aujourd'hui une image publique. À travers les vidéos, les photos et les publications, l'identité devient parfois un véritable projet de communication. Cette dimension nourrit plusieurs séquences particulièrement pertinentes, où l'écart entre ce que l'on montre et ce que l'on ressent crée un décalage à la fois drôle et touchant. Visuellement dynamique, le film adopte un rythme soutenu qui rappelle les formats numériques contemporains. Les chiffres, les abonnés et les indicateurs de popularité deviennent presque des personnages à part entière. Ils accompagnent constamment le héros et participent à cette impression que toute son existence est mesurée, évaluée et commentée en permanence. Mais au-delà de son sujet, The Giaccomo parle surtout d'un besoin profondément humain : celui d'être vu et accepté. Cette thématique universelle permet au film de dépasser le simple portrait d'un influenceur pour devenir une chronique plus large sur les attentes, les frustrations et les rêves qui traversent notre société connectée. Drôle, parfois absurde, souvent révélateur, le film trouve ainsi un équilibre intéressant entre divertissement et observation sociale. Une œuvre qui amuse autant qu'elle interroge, en invitant chacun à réfléchir à la place que prennent aujourd'hui l'image, la reconnaissance et la validation dans nos vies quotidiennes.
spoiler: Le récit adopte un ton volontairement décalé, parfois proche du documentaire, parfois de la satire sociale. Cette approche permet de multiplier les situations cocasses tout en conservant une véritable proximité avec son personnage principal. Le spectateur rit souvent des excès de Giaccomo, de ses maladresses ou de sa façon singulière d'aborder le monde. Pourtant, sous l'humour, apparaît progressivement une forme de vulnérabilité qui donne au film une profondeur inattendue. L'une des grandes réussites du long métrage réside dans sa capacité à observer les mécanismes de l'influence sans tomber dans le jugement simpliste. Les réseaux sociaux ne sont jamais présentés comme entièrement responsables des difficultés du personnage. Ils apparaissent davantage comme un amplificateur de désirs déjà présents : être remarqué, être admiré, être reconnu ou simplement trouver sa place dans un monde où l'attention est devenue une ressource précieuse. Le film s'intéresse également à la manière dont chacun construit aujourd'hui une image publique. À travers les vidéos, les photos et les publications, l'identité devient parfois un véritable projet de communication. Cette dimension nourrit plusieurs séquences particulièrement pertinentes, où l'écart entre ce que l'on montre et ce que l'on ressent crée un décalage à la fois drôle et touchant. Visuellement dynamique, le film adopte un rythme soutenu qui rappelle les formats numériques contemporains. Les chiffres, les abonnés et les indicateurs de popularité deviennent presque des personnages à part entière. Ils accompagnent constamment le héros et participent à cette impression que toute son existence est mesurée, évaluée et commentée en permanence. Mais au-delà de son sujet, The Giaccomo parle surtout d'un besoin profondément humain : celui d'être vu et accepté. Cette thématique universelle permet au film de dépasser le simple portrait d'un influenceur pour devenir une chronique plus large sur les attentes, les frustrations et les rêves qui traversent notre société connectée. Drôle, parfois absurde, souvent révélateur, le film trouve ainsi un équilibre intéressant entre divertissement et observation sociale. Une œuvre qui amuse autant qu'elle interroge, en invitant chacun à réfléchir à la place que prennent aujourd'hui l'image, la reconnaissance et la validation dans nos vies quotidiennes.
Une Comédie fun et assez délirante, peut-être un peu débile par moment, mais qui montre totalement le Monde des Influenceurs, ou des inconnus sont prêt a tout pour devenir des Stars !
Xavier Lacaille incarne à la perfection Giaccomo, un influenceur plus vrai que nature dans ce faux documentaire très réussi. Son objectif : obtenir un million de followers à tout prix. Sous le ton de la comédie légère et loufoque, le film raconte les coulisses et la quête de buzz des influenceurs. On rit de ses bêtises, et on s’attache presque à ce personnage haut en couleur.
Giaccomo habite Amiens il n’a aucun talent mais rêve de Dubai et d’avoir un million de followers.
Petite comédie sympa sur le monde de l’influence, véritable culture du vide et de l’argent facile.
Le problème d’un film qui parle de la vacuité d’un tel monde est qu’il devient forcément un peu vain lui-même.
Petite comédie sympa sur le monde de l’influence, véritable culture du vide et de l’argent facile.
Le problème d’un film qui parle de la vacuité d’un tel monde est qu’il devient forcément un peu vain lui-même.
Vu en avant-première à Saintes en présence de l'acteur principal, "The Giaccomo" force évidemment le trait en jouant (parfois abusément) avec la caricature.
Mais le fond est un accablant reflet de cette société où la forme prime sur le fond, où l'image fait force sur la raison et la moralité.
Cette production reste un exercice réussi, et arrivera à capter un large éventail de public.
Mais le fond est un accablant reflet de cette société où la forme prime sur le fond, où l'image fait force sur la raison et la moralité.
Cette production reste un exercice réussi, et arrivera à capter un large éventail de public.
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