Dernier épisode en date de la bande de furieux, et sûrement leur toute dernière œuvre. On y retrouve sans surprise tous les ingrédients qui ont fait leur marque et leur buzz depuis des années.
Détail qui pèse de plus en plus : la bande a maintenant 50 balais, et ça commence vraiment à faire mal — la récupération est nettement plus difficile qu’à leurs débuts, et ça se sent à l’écran.
Bémol récurrent du genre : la moitié des sketchs tourne autour de l’anus, et ce ne sont clairement pas les plus drôles du lot. On se vautre volontiers pour ne pas avoir à réfléchir pendant 1h30 — l’exercice reste ce qu’il est, entre gags potaches réussis et passages plus poussifs. Un dernier tour de piste qui remplit le contrat sans transcender la formule, porté par une bande visiblement marquée par l’âge — ça se regarde sans déplaisir, mais ça s’oublie tout aussi vite.
Jackass, toujours a la pointe de la débilité, avec un humour plus que douteux ... Johnny Knoxville et sa bande nous prouve encore, et encore, ... leurs envies de devenir célèbres en faisant le plus de trucs osés et ridicules possible. lamentable au possible ...
Jackass revient et a décidé de faire son dernier (?) film. Mais est ce qu'ils ont perdu leur fougue, ou c'est nous qui avons vieilli ?
La moitié du film reprend des anciens sketchs, certains inédits et d'autres bien connus, et c'est là que c'est le plus drôle. Pour leurs sketchs récents, on sent qu'ils ont vieilli. Ils ne sont pas forcément fatigués, mais plus fragiles. Donc fini les cascades et sketchs basés sur le sensationnel, place principalement au scato à fond. Ça (les) fait rire, et c'est moins risqué.
On ressent plusieurs fois l'émotion réelle de l'équipe d'en finir avec Jackass. Dommage que ce soit sur ce film très oubliable...
Alors si je pensais pas noté un jour et encore moins mal noté un jackass , c’est juste l’occasion de revoir des vieilles images complètement inutiles si vous avez les autres jackass
4 ans après le dernier volet de la saga, les éternels adolescents que sont les Jackass sont de retour pour un dernier tour de piste (le film est annoncé comme étant la der’ des ders’). Au programme de ces joyeuses retrouvailles ? Pas la moindre surprise à l’horizon, on sait pertinemment ce que l’on va y trouver (des gags en-dessous de la ceinture pour plus de la moitié d’entre-eux).
On ne va pas se mentir, pour le fan de la première que je suis (je les ai découvert lorsque j’étais ado), le plaisir de les retrouver est bel et bien là. J’ai vieilli et eux aussi, mais la déconne est toujours au rendez-vous. Ils ont tous la cinquantaine et les cheveux grisonnants, de Johnny Knoxville (55 ans), à Wee Man (53 ans) en passant par Steve-O & Chris Pontius (52 ans) et malgré ce grand âge, ils continuent de se comporter comme des adolescents.
Pour ce dernier round, on aurait pu s’attendre à quelque chose de grandiloquent, de sensationnel, voire de marquant, histoire de frapper fort pour clôturer toutes ces folles années de décadence, mais rien de tout cela. Le film se contente d’alterner quelques gags inédits avec des classiques, le tout, entrecoupés d’images d’archives.
Pour les nouveaux gags, on retrouve spoiler: Steve-O en plein examen de la prostate par un androïde (aux gestes saccadés), Poopies qui se fait injecter de l’acide hyaIuronique dans les lèvres ou se retrouve avec un collier électrique autour du p�nis. Rares sont les séquences inédites mais une chose est sûre, les gags restent toujours centrés en-dessous de la ceinture spoiler: (comme en atteste la séquence de l’escape game de l’enfer ou la partie de Twister sous laxatif) .
Parmi les gags déjà connus auxquels on a droit, spoiler: on y retrouve la séquence du prisonnier évadé, l’enlèvement de Brad Pitt, le fameux "cocktail suprême de ɔaɔa", l’hilarant Bad Grandpa et ses vaIseuses pendantes, le gag de la radiographie du ɔuI ou encore la bagarre des nains dans le bar. Tout ça sent le réchauffé, même si l’on ne peut s'empêcher de rire à chaque gag.
Jackass : le meilleur pour la fin (2026) sonne clairement comme étant un film-hommage, avec un gros best-off de ces 25 dernières années (déjà vu et revu), entrecoupé de (trop rares) scènes inédites. D’une durée de 80min (sans compter les 10min de générique), le film n’a finalement pas grand chose à proposer (que l’on ne connait déjà). Dommage, Jackass méritait une toute autre fin, même si le générique de fin (émouvant) nous offre quelques images d’archives nostalgiques.
Franchement, ce dernier long métrage des Jackass, qui m’aura quand même choqué à plusieurs reprises, m’a vraiment laissé sur ma faim. Il n’y a pas vraiment de conclusion, le film se contente surtout de recycler des séquences des anciens films Jackass. Le «meilleur pour la fin» est malheureusement raté, et on ne ressent absolument pas que ce soit la fin de l’aventure. J’aurais aimé une vraie conclusion à la hauteur de la franchise des Jackass.
Vu sur les plateformes américaines cela fait toujours plaisir de retrouver les Jackass. Il y a une part de nostalgie je dois bien le reconnaître mais aussi une part de déception tant cet ultime volet est malheureusement celui de trop. Les 2/3 des sketchs sont des rediffusions, les nouveaux, peu nombreux au demeurant, sont franchement pas terribles. Heureusement il y a quelques inédits de leur début et le plaisir de les revoir mais cela reste trop peu. Dommage
Ils sont trop vieux pour ces conneries. Tellement que presque la moitié de l'équipe se contente de faire acte de présence dans ce dernier film. L'autre moitié fait ce qu'elle peut, à travers des numéros peu nombreux, peu inventifs et bien trop sages par rapport à ce que la bande a pu faire jusqu'ici. C'est tellement pauvre que les 3/4 du film se contentent de reprendre des séquences des 4 précédents. La promesse d'un grand final en fanfare cède place à la réalité d'une conclusion facile et bâclée pour amasser le plus d'argent avant de baisser le rideau et tomber dans l'oubli des nouvelles générations qui ne peuvent que les trouver terriblement ringards. Elles qui vivent dans un Jackass puissance dix permanent aux conséquences funestes grâce à Tik-Tok. Là aussi, c'était mieux avant...
Je n’avais pas replongé dans l’univers de Jackass depuis au moins vingt ans, et finalement, la formule fonctionne toujours sur moi.
Oui, c’est très con. Oui, c’est souvent vulgaire, parfois franchement dégueulasse et ils poussent régulièrement le délire beaucoup trop loin. Mais surtout : c’est créatif et ça me fait rire. Et pour une comédie, c’est déjà l’essentiel.
Derrière les cascades absurdes et le mauvais goût assumé, il y a même une vraie intelligence du gag : une idée simple, une mise en scène, une montée en puissance et une chute. Certaines séquences sont tellement improbables qu’on se demande qui a pu avoir l’idée… et surtout qui a accepté de la réaliser !
Pour moi, Jackass reste une forme de punk audiovisuel, quelque part entre le burlesque, la performance et la bande de copains qui aurait obtenu beaucoup trop de moyens pour faire absolument n’importe quoi.
C’est idiot, excessif, parfois à la limite du supportable… mais quand j’éclate de rire devant mon écran, le contrat est rempli.
Vu en avant première, digne des premier hacksaw, une scène tellement dur à voir j’ai failli en sortir mon déjeuner. Je recommande si vous aimez hacksaw
On attend pas mieux d'un dernier film de Jackass. C'est toujours un bon moment de rire, et cette fois mêlés de nostalgie. La fin d'un époque, fin de la génération MTV