Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un petit bijou de comédie dramatique, pour un éveil décalé à la sensualité.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Au vu de son sujet, le film n’avait pas d’autre choix que de montrer des scènes au contenu sexuel explicite, sans érotiser, sans romantiser, dans une frontalité inconfortable.
L'Humanité
par Vincent Ostria
Une œuvre crue et sensible à la fois, qui porte un regard réaliste sur ce monde de fantasmes et de faux-semblants.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Le film a l’intelligence de ne jamais être binaire dans ses perspectives et il inscrit discrètement et de manière très significative dans sa mise en scène les indices d’une émancipation en cours, d’un changement de paradigme.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Habile, la cinéaste belge Muriel d’Ansembourg réussit à aborder un impressionnant catalogue de sujets contemporains – misogynie, boys club, consentement, travail du sexe – sans jamais tomber dans un trip didactique.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Lucie Chiquer
Mais cette industrie pernicieuse a le don de s’immiscer dans l’inconscient le plus déconstruit. Chez Alec, plus éduqué sur le sexe que n’importe quel frimeur de son âge, elle se cache dans des recoins inavoués où se hasarde l’étonnant Caolán O’Gorman, acteur sensible taillé du même bois que Paul Mescal. Il prend son pied, et nous aussi.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
POUR : De ces violences psychologiques et sexuelles, le film fait un ensemble précis qu’il lie à la consommation, plus commune, de porno par de trop jeunes hommes et / ou à leur addiction.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Truly Naked
Un premier film qui revisite avec effroi et profondeur la relation père-fils sous le prisme d’une activité pornographique pour le premier et de la réalisation des films de le second. Une œuvre saisissante.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
CinemaTeaser
par Justin Kwedi
Muriel d’Ansembourg questionne davantage le détachement émotionnel d’Alec par cette exposition précoce au monde du X. Sa situation extrême apporte une réflexion plus vaste sur le trouble introduit par ces images dans l’expression de nos émotions les plus intimes, notamment amoureuses pour Alec.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Pierig Leray
De ces mondes qui s’interpénètrent, Muriel D'Ansembourg décide d’en infiltrer un autre sujet sensible, celui du féminisme et ses contradictions dans le milieu pornographique. Mais dans ce qui aurait pu faire naître un big bang explosif, un chaos social, "Truly Naked" en prend plutôt le contrepoint [...] vers la tendresse d’un teen-movie en pleine cure de réhabilitation, un ré-apprentissage du désir et de l’amour des sens.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Le Monde
par Cl. F.
Dévoilé à la Berlinale, ce premier long-métrage sort en salle accompagné d’une interdiction aux moins de 16 ans, avec avertissement. Il fait partie de ces œuvres post-MeToo qui explorent des sujets sulfureux sous un angle politique, avec toute la prudence requise.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
Si la mise à nu induite par le titre se pare d’ambiguïté (il s’agit pour Alec, qui a grandi dans le porno, de rhabiller son imaginaire), ce premier long métrage juxtapose joliment mais un peu trop scolairement le conte adolescent et la chronique gonzo.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télérama
par Marie Sauvion
CONTRE : Faussement audacieux et vraiment à côté de la plaque.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
Un petit bijou de comédie dramatique, pour un éveil décalé à la sensualité.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Au vu de son sujet, le film n’avait pas d’autre choix que de montrer des scènes au contenu sexuel explicite, sans érotiser, sans romantiser, dans une frontalité inconfortable.
L'Humanité
Une œuvre crue et sensible à la fois, qui porte un regard réaliste sur ce monde de fantasmes et de faux-semblants.
Les Inrockuptibles
Le film a l’intelligence de ne jamais être binaire dans ses perspectives et il inscrit discrètement et de manière très significative dans sa mise en scène les indices d’une émancipation en cours, d’un changement de paradigme.
Libération
Habile, la cinéaste belge Muriel d’Ansembourg réussit à aborder un impressionnant catalogue de sujets contemporains – misogynie, boys club, consentement, travail du sexe – sans jamais tomber dans un trip didactique.
Première
Mais cette industrie pernicieuse a le don de s’immiscer dans l’inconscient le plus déconstruit. Chez Alec, plus éduqué sur le sexe que n’importe quel frimeur de son âge, elle se cache dans des recoins inavoués où se hasarde l’étonnant Caolán O’Gorman, acteur sensible taillé du même bois que Paul Mescal. Il prend son pied, et nous aussi.
Télérama
POUR : De ces violences psychologiques et sexuelles, le film fait un ensemble précis qu’il lie à la consommation, plus commune, de porno par de trop jeunes hommes et / ou à leur addiction.
aVoir-aLire.com
Un premier film qui revisite avec effroi et profondeur la relation père-fils sous le prisme d’une activité pornographique pour le premier et de la réalisation des films de le second. Une œuvre saisissante.
CinemaTeaser
Muriel d’Ansembourg questionne davantage le détachement émotionnel d’Alec par cette exposition précoce au monde du X. Sa situation extrême apporte une réflexion plus vaste sur le trouble introduit par ces images dans l’expression de nos émotions les plus intimes, notamment amoureuses pour Alec.
Culturopoing.com
De ces mondes qui s’interpénètrent, Muriel D'Ansembourg décide d’en infiltrer un autre sujet sensible, celui du féminisme et ses contradictions dans le milieu pornographique. Mais dans ce qui aurait pu faire naître un big bang explosif, un chaos social, "Truly Naked" en prend plutôt le contrepoint [...] vers la tendresse d’un teen-movie en pleine cure de réhabilitation, un ré-apprentissage du désir et de l’amour des sens.
Le Monde
Dévoilé à la Berlinale, ce premier long-métrage sort en salle accompagné d’une interdiction aux moins de 16 ans, avec avertissement. Il fait partie de ces œuvres post-MeToo qui explorent des sujets sulfureux sous un angle politique, avec toute la prudence requise.
Les Fiches du Cinéma
Si la mise à nu induite par le titre se pare d’ambiguïté (il s’agit pour Alec, qui a grandi dans le porno, de rhabiller son imaginaire), ce premier long métrage juxtapose joliment mais un peu trop scolairement le conte adolescent et la chronique gonzo.
Télérama
CONTRE : Faussement audacieux et vraiment à côté de la plaque.