Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
C'est bel et bien cette impuissance que cherche à enregistrer Collapse (face à Gaza), envahi par la guerre mais réduit à seulement filmer ce qui environne le conflit. En cela, il s'agit peut-être d'un film capital sur le monde qui nous est contemporain, témoignage esthétique sur l'impossibilité même du témoignage direct.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
"Collapse (face à Gaza)" est un grand documentaire malgré la modestie des moyens qu'il emploie - Anat Even et sa caméra -. Ces paysages désertiques et ces scènes minimalistes crient le mal-être de la réalisatrice devant une guerre sanguinaire sans sens.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Libération
par Laura Tuillier
Après le 7 Octobre, la documentariste a filmé durant deux ans le kibboutz de Nir Oz détruit où elle a grandi et la frontière non loin de la bande de Gaza. Entre documentation impossible des crimes commis et questionnements d’une société israélienne déchirée, elle livre un regard précieux et distancié.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Bande à part
par Isabelle Danel
C’est glaçant, inconfortable, mais nécessaire : un état des lieux qui hurle d’humanisme et prône une évidence (qui ne paraît pourtant pas si claire pour tout le monde) : « La guerre détruit notre avenir à tous ».
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
L'Humanité
par Samuel Gleyze-Esteban
La réalisatrice israélienne Anat Even filme l’un des kibboutz attaqués le 7-Octobre. Produit en France, Collapse (face à Gaza) documente la fascisation d’un pays et l’anéantissement délibéré d’un autre.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Monde
par J. Ma.
Revenue sur place après le désastre, alors même que celui-ci s’est déplacé à Gaza, cette cinéaste israélienne hétérodoxe, peu ou prou inconnue en France, en tire un film remarquable, d’une justesse, d’une dignité, d’un courage politique qui l’honorent.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Carl Arnaud
Lorsque la réalisatrice israélienne Anat Even revient sur les lieux de son enfance, qui se trouvent être au cœur de l’horreur, à Gaza, se profile le tableau bouleversant d’une guerre absurde, projetée contre une enfance et des amitiés brisées.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
Alors oui, Collapse continue de demander ce que peut le cinéma face à Gaza, et ne trouve toujours pas de réponse. Le film pourtant, se poursuit, face aux chars et aux tracteurs qui se meuvent d’un même élan, où champs de bataille et agricoles se confondent.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télérama
par Samuel Douhaire
La réalisatrice revient dans le kibboutz où elle a vécu, supplicié le 7 octobre 2023. Elle livre l’état des lieux après l’horreur, sans manichéisme.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Entre l’arrogance du gouvernement israélien et l’abandon du peuple gazaoui, la réalisatrice israélienne Anat Even pose un regarde sensible et personnel sur l’absurdité de la guerre et plaide pour un pacifisme pourtant bien utopique.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Romain Lefebvre
Tout en cherchant dans un arpentage erratique mais incessant à cerner comment la guerre s’inscrit concrètement dans le territoire frontalier, […] Anat Even s’attache plus finement à rendre compte d’un refoulement, d’une manière de ne pas vouloir voir et de recouvrir l’atrocité.
L'Obs
par Nicolas Schaller
Dans ce poème aride et mortifère, témoignage d’impuissance face aux propagandes guerrières et du besoin de s’en remettre au cinéma, Anat Even l’appelle « le désastre ».
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Première
par Anne Lenoir
Un récit qu’elle a judicieusement choisi de parsemer de dialogues épistolaires avec Ariel Cypel, son ami et collaborateur régulier qui, vivant en France, à un avis plus distant et surtout plus critique vis-à-vis de la société israélienne qu’elle.
La critique complète est disponible sur le site Première
Culturopoing.com
C'est bel et bien cette impuissance que cherche à enregistrer Collapse (face à Gaza), envahi par la guerre mais réduit à seulement filmer ce qui environne le conflit. En cela, il s'agit peut-être d'un film capital sur le monde qui nous est contemporain, témoignage esthétique sur l'impossibilité même du témoignage direct.
Franceinfo Culture
"Collapse (face à Gaza)" est un grand documentaire malgré la modestie des moyens qu'il emploie - Anat Even et sa caméra -. Ces paysages désertiques et ces scènes minimalistes crient le mal-être de la réalisatrice devant une guerre sanguinaire sans sens.
Libération
Après le 7 Octobre, la documentariste a filmé durant deux ans le kibboutz de Nir Oz détruit où elle a grandi et la frontière non loin de la bande de Gaza. Entre documentation impossible des crimes commis et questionnements d’une société israélienne déchirée, elle livre un regard précieux et distancié.
Bande à part
C’est glaçant, inconfortable, mais nécessaire : un état des lieux qui hurle d’humanisme et prône une évidence (qui ne paraît pourtant pas si claire pour tout le monde) : « La guerre détruit notre avenir à tous ».
L'Humanité
La réalisatrice israélienne Anat Even filme l’un des kibboutz attaqués le 7-Octobre. Produit en France, Collapse (face à Gaza) documente la fascisation d’un pays et l’anéantissement délibéré d’un autre.
Le Monde
Revenue sur place après le désastre, alors même que celui-ci s’est déplacé à Gaza, cette cinéaste israélienne hétérodoxe, peu ou prou inconnue en France, en tire un film remarquable, d’une justesse, d’une dignité, d’un courage politique qui l’honorent.
Les Fiches du Cinéma
Lorsque la réalisatrice israélienne Anat Even revient sur les lieux de son enfance, qui se trouvent être au cœur de l’horreur, à Gaza, se profile le tableau bouleversant d’une guerre absurde, projetée contre une enfance et des amitiés brisées.
Les Inrockuptibles
Alors oui, Collapse continue de demander ce que peut le cinéma face à Gaza, et ne trouve toujours pas de réponse. Le film pourtant, se poursuit, face aux chars et aux tracteurs qui se meuvent d’un même élan, où champs de bataille et agricoles se confondent.
Télérama
La réalisatrice revient dans le kibboutz où elle a vécu, supplicié le 7 octobre 2023. Elle livre l’état des lieux après l’horreur, sans manichéisme.
aVoir-aLire.com
Entre l’arrogance du gouvernement israélien et l’abandon du peuple gazaoui, la réalisatrice israélienne Anat Even pose un regarde sensible et personnel sur l’absurdité de la guerre et plaide pour un pacifisme pourtant bien utopique.
Cahiers du Cinéma
Tout en cherchant dans un arpentage erratique mais incessant à cerner comment la guerre s’inscrit concrètement dans le territoire frontalier, […] Anat Even s’attache plus finement à rendre compte d’un refoulement, d’une manière de ne pas vouloir voir et de recouvrir l’atrocité.
L'Obs
Dans ce poème aride et mortifère, témoignage d’impuissance face aux propagandes guerrières et du besoin de s’en remettre au cinéma, Anat Even l’appelle « le désastre ».
Première
Un récit qu’elle a judicieusement choisi de parsemer de dialogues épistolaires avec Ariel Cypel, son ami et collaborateur régulier qui, vivant en France, à un avis plus distant et surtout plus critique vis-à-vis de la société israélienne qu’elle.