Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
18 critiques presse
Closer
par J.B.
Grâce à la tendresse, à l'écoute, au compromis, cette rebelle impatiente et ce doux maladroit semblent nous faire une proposition à la fois punk et apaisante: celle d'un environnement fragile et précieux où l'on trouve sa place et où l'on prend soin de l'autre.
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
La tendresse cohabite avec la mélancolie ; la poésie et un humour loufoque s’invitent aussi pour sans cesse surprendre un spectateur autant séduit par les dialogues savoureux que par la mise en scène pleine d’idées de ce film qu’accompagnent des interprètes épatants.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Pauline Conradsson
Oscillant entre comédie romantique et fresque contemporaine, tout dans ce long-métrage, est bien dosé et on ne s’ennuie jamais. Il croque l’époque avec subtilité. Et cette love story improbable, jamais mielleuse, nous fait du bien.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Cette comédie romantique inclassable mérite d'être découverte.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un savoureux chamboule-tout, tout en tendresse, poésie et absurde.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Le plus important est le ton du film, farfelu, poétique, sa mise en scène avec des touches godardiennes tendance années 1960 (comme cette bagarre très stylisée, en poses figées, très brechtiennes, avec des policiers), ses dialogues absurdes.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marie Claire
par Maroussia Dubreuil
Andranic Manet excelle à incarner des personnages rêveurs, légèrement à côté du monde.
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
Un premier film réussi grâce à un univers doucement absurde et un propos intelligent.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Figaro
par É. S.
On devine la suite mais elle est joliment racontée dans une comédie romantique loufoque et mélancolique.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Jacques Mandelbaum
Dès lors, le spectateur, bien sûr, se prend à rêver frénétiquement du rapprochement de l’intense Lola et du lunaire Félix. Il faudra toutefois une chorégraphie techno truculente avec vache gonflable, quelques gallinacés vivants lâchés dans l’hôtel et autres péripéties.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Laura Tuillier
Séduisant par sa fantaisie burlesque plus que par son romantisme daté, le premier film d’Alexandre Steiger fait entrer une jeune activiste écolo dans la vie d’un réceptionniste d’hôtel rêveur.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
L’humour et les situations, qui flirtent parfois avec le surréalisme, renforcent cet effet et insufflent à l’ensemble une tonalité singulière, qui lui permet de se démarquer des comédies, souvent formatées, tout en divertissant intelligemment le public.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une comédie attachante et fantasque, aux faux airs d’un film de Wes Anderson à la française.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Fantaisiste et burlesque, ce premier film prometteur déborde d’idées poétiques mais doit encore apprendre à les graduer.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Ouest France
par Thierry Chèze
Une comédie romantique en mode fantasque qui, hélas, finit par tourner un peu en rond.
Positif
par Pierre Eisenreich
La réunion de la satire politique et de la comédie sentimentale ne convainc pas dans cette Ecologie des sentiments trop empêtrée dans la recherche des bons mots et d'un style décalé qui tombe à plat.
Télérama
par Marie Sauvion
À la fois derrière et devant la caméra (il est parfait en hôtelier soucieux), Alexandre Steiger, membre de la compagnie théâtrale Les Chiens de Navarre, s’y entend pour camper des personnages et exploiter son décor, réussit quelques saynètes, impose une atmosphère en forçant sur la bizarrerie. Léger comme une bulle qui éclaterait trop tôt.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Première
par Anne Lenoir
Mais, pour une fois, Steiger maîtrise mal le curseur de l’absurde, tant et si bien que l'on peine à comprendre ce qu'il entend démontrer ou dénoncer réellement et que L’Ecologie des sentiments vire à l'ennui à force de sembler tourner à vide.
La critique complète est disponible sur le site Première
Closer
Grâce à la tendresse, à l'écoute, au compromis, cette rebelle impatiente et ce doux maladroit semblent nous faire une proposition à la fois punk et apaisante: celle d'un environnement fragile et précieux où l'on trouve sa place et où l'on prend soin de l'autre.
Le Journal du Dimanche
La tendresse cohabite avec la mélancolie ; la poésie et un humour loufoque s’invitent aussi pour sans cesse surprendre un spectateur autant séduit par les dialogues savoureux que par la mise en scène pleine d’idées de ce film qu’accompagnent des interprètes épatants.
Le Parisien
Oscillant entre comédie romantique et fresque contemporaine, tout dans ce long-métrage, est bien dosé et on ne s’ennuie jamais. Il croque l’époque avec subtilité. Et cette love story improbable, jamais mielleuse, nous fait du bien.
Les Echos
Cette comédie romantique inclassable mérite d'être découverte.
Les Fiches du Cinéma
Un savoureux chamboule-tout, tout en tendresse, poésie et absurde.
Les Inrockuptibles
Le plus important est le ton du film, farfelu, poétique, sa mise en scène avec des touches godardiennes tendance années 1960 (comme cette bagarre très stylisée, en poses figées, très brechtiennes, avec des policiers), ses dialogues absurdes.
Marie Claire
Andranic Manet excelle à incarner des personnages rêveurs, légèrement à côté du monde.
Abus de Ciné
Un premier film réussi grâce à un univers doucement absurde et un propos intelligent.
Le Figaro
On devine la suite mais elle est joliment racontée dans une comédie romantique loufoque et mélancolique.
Le Monde
Dès lors, le spectateur, bien sûr, se prend à rêver frénétiquement du rapprochement de l’intense Lola et du lunaire Félix. Il faudra toutefois une chorégraphie techno truculente avec vache gonflable, quelques gallinacés vivants lâchés dans l’hôtel et autres péripéties.
Libération
Séduisant par sa fantaisie burlesque plus que par son romantisme daté, le premier film d’Alexandre Steiger fait entrer une jeune activiste écolo dans la vie d’un réceptionniste d’hôtel rêveur.
Nice-Matin
L’humour et les situations, qui flirtent parfois avec le surréalisme, renforcent cet effet et insufflent à l’ensemble une tonalité singulière, qui lui permet de se démarquer des comédies, souvent formatées, tout en divertissant intelligemment le public.
aVoir-aLire.com
Une comédie attachante et fantasque, aux faux airs d’un film de Wes Anderson à la française.
L'Obs
Fantaisiste et burlesque, ce premier film prometteur déborde d’idées poétiques mais doit encore apprendre à les graduer.
Ouest France
Une comédie romantique en mode fantasque qui, hélas, finit par tourner un peu en rond.
Positif
La réunion de la satire politique et de la comédie sentimentale ne convainc pas dans cette Ecologie des sentiments trop empêtrée dans la recherche des bons mots et d'un style décalé qui tombe à plat.
Télérama
À la fois derrière et devant la caméra (il est parfait en hôtelier soucieux), Alexandre Steiger, membre de la compagnie théâtrale Les Chiens de Navarre, s’y entend pour camper des personnages et exploiter son décor, réussit quelques saynètes, impose une atmosphère en forçant sur la bizarrerie. Léger comme une bulle qui éclaterait trop tôt.
Première
Mais, pour une fois, Steiger maîtrise mal le curseur de l’absurde, tant et si bien que l'on peine à comprendre ce qu'il entend démontrer ou dénoncer réellement et que L’Ecologie des sentiments vire à l'ennui à force de sembler tourner à vide.