Note moyenne
3,1
18 titres de presse
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Closer
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Marie Claire
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Abus de Ciné
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Le Figaro
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Le Monde
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Libération
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Nice-Matin
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Ouest France
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Positif
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Télérama
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Closer
Grâce à la tendresse, à l'écoute, au compromis, cette rebelle impatiente et ce doux maladroit semblent nous faire une proposition à la fois punk et apaisante: celle d'un environnement fragile et précieux où l'on trouve sa place et où l'on prend soin de l'autre.
Le Journal du Dimanche
La tendresse cohabite avec la mélancolie ; la poésie et un humour loufoque s’invitent aussi pour sans cesse surprendre un spectateur autant séduit par les dialogues savoureux que par la mise en scène pleine d’idées de ce film qu’accompagnent des interprètes épatants.
Le Parisien
Oscillant entre comédie romantique et fresque contemporaine, tout dans ce long-métrage, est bien dosé et on ne s’ennuie jamais. Il croque l’époque avec subtilité. Et cette love story improbable, jamais mielleuse, nous fait du bien.
Les Echos
Cette comédie romantique inclassable mérite d'être découverte.
Les Fiches du Cinéma
Un savoureux chamboule-tout, tout en tendresse, poésie et absurde.
Les Inrockuptibles
Le plus important est le ton du film, farfelu, poétique, sa mise en scène avec des touches godardiennes tendance années 1960 (comme cette bagarre très stylisée, en poses figées, très brechtiennes, avec des policiers), ses dialogues absurdes.
Marie Claire
Andranic Manet excelle à incarner des personnages rêveurs, légèrement à côté du monde.
Abus de Ciné
Un premier film réussi grâce à un univers doucement absurde et un propos intelligent.
Le Figaro
On devine la suite mais elle est joliment racontée dans une comédie romantique loufoque et mélancolique.
Le Monde
Dès lors, le spectateur, bien sûr, se prend à rêver frénétiquement du rapprochement de l’intense Lola et du lunaire Félix. Il faudra toutefois une chorégraphie techno truculente avec vache gonflable, quelques gallinacés vivants lâchés dans l’hôtel et autres péripéties.
Libération
Séduisant par sa fantaisie burlesque plus que par son romantisme daté, le premier film d’Alexandre Steiger fait entrer une jeune activiste écolo dans la vie d’un réceptionniste d’hôtel rêveur.
Nice-Matin
L’humour et les situations, qui flirtent parfois avec le surréalisme, renforcent cet effet et insufflent à l’ensemble une tonalité singulière, qui lui permet de se démarquer des comédies, souvent formatées, tout en divertissant intelligemment le public.
aVoir-aLire.com
Une comédie attachante et fantasque, aux faux airs d’un film de Wes Anderson à la française.
L'Obs
Fantaisiste et burlesque, ce premier film prometteur déborde d’idées poétiques mais doit encore apprendre à les graduer.
Ouest France
Une comédie romantique en mode fantasque qui, hélas, finit par tourner un peu en rond.
Positif
La réunion de la satire politique et de la comédie sentimentale ne convainc pas dans cette Ecologie des sentiments trop empêtrée dans la recherche des bons mots et d'un style décalé qui tombe à plat.
Télérama
À la fois derrière et devant la caméra (il est parfait en hôtelier soucieux), Alexandre Steiger, membre de la compagnie théâtrale Les Chiens de Navarre, s’y entend pour camper des personnages et exploiter son décor, réussit quelques saynètes, impose une atmosphère en forçant sur la bizarrerie. Léger comme une bulle qui éclaterait trop tôt.
Première
Mais, pour une fois, Steiger maîtrise mal le curseur de l’absurde, tant et si bien que l'on peine à comprendre ce qu'il entend démontrer ou dénoncer réellement et que L’Ecologie des sentiments vire à l'ennui à force de sembler tourner à vide.