Un film puissant sur un sujet qui polarise, malheureusement, trop souvent jusqu’à l’extrême. Bravo à la sensibilité, au talent et à l’opiniâtreté de son réalisateur. Puissons-nous nous rappeler de Yotam Haïm et de toutes les victimes du 7 octobre, pendant des décennies.
Un film d'une grande pudeur ou les silences pèsent autant que les mots. Une mise en scene sobre et délicate. L'émotion emmerge sans jamais etre forcée. Boulversant de justesse et de retenue. Bravo!
Un film à voir absolument le personnage est si sensible on le découvre lrout au long du film à travers ses parents et ceux qui on peut le dire l’aimaient
A voir absolument. Un film poignant, plein d'humanité sur ce garçon très touchant au destin terrible... Yotam. Une histoire dans l'Histoire... Ce film documentaire réalisé avec cœur, talent, dignité et grand respect pour la mémoire de Yotam nous embarque dans une vie pleine, lumineuse et riche en émotions. Une vie terrassée, un destin tragique. Les émotions nous emportent, la complexité et les aspérités du monde nous sautent au visage... A voir absolument, vraiment.
Je ne pensais pas être autant i troublé par le film Looking for Yotam… ce film qui retrace la courte vie de l’otage Yotam capturé par Hamas en Octobre 2023 est bouleversant d’authenticité et nous montre une autre forme de guerre, celle a laquelle on ne s’attend pas quand le camp israelien tire sur l’un des leurs… j’ai pleuré non pas de la dureté des scènes ( puisque quasi rien n’est montré) mais de l’immense sensibilité de ce film… ce film reste pour moi le film choc qu’il ne faut surtout pas rater
Yotam Haïm a été kidnappé le 7 octobre 2023 par le Hamas dans le kibboutz Kfar Aza, à un jet de pierre de Gaza. Il a été détenu avec trois autres prisonniers. L’un d’entre eux, de nationalité thaïlandaise, a été libéré dès le 24 novembre. Mais Yotam et les deux autres ont connu un destin plus amer. Ils ont réussi à fausser compagnie à leurs geôliers, à survivre pendant cinq jours dans les ruines de Gaza, mais ont été abattus le 15 décembre par les forces israéliennes lorsqu’ils se sont approchés d’elles.
Le documentaire de Georges Benayoun aurait pu utiliser cette histoire et son dénouement pour instruire le procès à charge de la guerre menée par Tsahal par Israël et par ses effets paradoxaux : loin de hâter la libération des otages israéliens, elle en a prolongé la captivité voire, dans le cas de Yotam et de ses deux co-détenus, en a provoqué la mort.
Mais de la polémique provoquée par la mort de ces trois Israéliens sous les balles de Tsahal, "Looking for Yotam" ne dit rien. Il se termine au contraire par les mots de la mère de Yotam qui, loin de condamner les militaires qui ont tué son fils, les absout et les encourage dans leur mission.
Du 7-octobre, de ses causes, de son déroulement, de la réaction israélienne, "Looking for Yotam" ne nous dit rien. Il n’a qu’une seule focale : Yotam. Il nous raconte son enfance auprès d’une famille aimante entre un frère aîné et une sœur benjamine, la maladie génétique qui complique sa vie sociale, sa difficulté à trouver sa place, sa passion pour le "heavy metal". Grâce aux SMS échangés le matin du 7 octobre avec ses amis et ses parents, "Looking for Yotam" décrit en temps réel l’assaut du Hamas, l’angoisse des kibboutzim qui sentent la mort approcher, celle presqu’aussi déchirante de leurs proches impuissants. "Looking for Yotam" évoque ensuite l’attente fiévreuse de ses parents, suspendus aux rares nouvelles que diffusent les médias.
"Looking for Yotam" a certes le mérite de nous faire entrer dans l’intimité d’une famille frappée par le drame le plus bouleversant qui soit : la disparition de l’un des siens et l’attente fébrile de son retour. Mais à la différente de Holding Liat, autrement plus complexe, "Looking for Yotam" n’a qu’une seule dimension. Il refuse obstinément d’inscrire ce drame dans son contexte. Cette dépolitisation est au mieux une erreur, au pire un aveuglement.
PS : À tous ceux qui sont convaincus que "Le Monde" est un journal antisioniste et donc antisémite, on recommande, pour se convaincre du contraire, la lecture de sa critique très positive.
Un destin unique bouleversant . Un film qui déborde d’émotion et nous montre comment la vie peut parfois tenir qu’à un fil. Ce n’est pas seulement le portrait de Yotam mais aussi de sa famille et ses amis qui nous emportent avec leur profonde humanité .
Un documentaire très puissant sur l’absurdité de la guerre que j’ai vu hier dans l’unique salle qui le projette en France : le Majestic Passy à Paris. À travers le destin de Yotam, jeune homme roux très attachant, capturé par le Hamas le 7 octobre, le réalisateur dresse le portrait d’une famille à laquelle il est impossible de ne pas s’identifier. Hormis quelques séquences chocs au début du film (qui ont presque toutes été diffusées au JT), le ton du film est tendre, à l’image de Yotam, ce grand gamin qui pourrait être le fils de tout le monde. Je retourne d’ailleurs voir « Looking for Yotam » avec mon grand adolescent de fils ce week-end et je conseille à tout le monde d’en faire autant. J’y vois un acte de résistance à la lâcheté ambiante. Cette diffusion dans une seule salle me rappelle l’annulation de spectacles après Charlie. On a peur de quoi dans ce pays ?
Film très émouvant et bouleversant sur l’otage Yotam et sa tragique histoire Beaucoup de pudeur dans le récit la maman de Yotam est exceptionnelle, quelle famille ! Quelle résilience! Allez voir ce film pour
Un documentaire bouleversant sur la fin tragique de ce garçon fragile, qui avait su se reconstruire par la musique. Une mère exceptionnelle…une leçon d’humanité. À voir absolument.