Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
28 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Le récit est glaçant, implacablement tragique. Antoine Reinartz attrape le cœur, comme le sort de Samuel Paty, à jamais notre propre tragédie collective.
Elle
par Alix Girod de L'Ain
On sort de "L'Abandon" avec le sentiment d'avoir vu une œuvre utile. Et d'être mieux armé pour défendre cette laïcité qui était l'honneur d'un homme et dont chacun d'entre nous est désormais le dépositaire.
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Avec sa caméra en constant mouvement, souvent très proche de ses personnages, "L’Abandon" crée un récit intime de l’assassinat de Samuel Paty. Il cartographie méthodiquement les événements, ses personnages et leurs travers, sans oublier pour autant que l’on reste dans une fiction, écrite et scénarisée.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Sophie Grassin
Voici un beau film rigoureux et tenu sur un membre d’une profession qui tente au quotidien de tenir coûte que coûte la promesse républicaine et ne cesse depuis de compter ses disparus.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
"L’Abandon" de Vincent Garenq retrace avec clarté et sobriété l’engrenage qui a conduit à la mort de Samuel Paty.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Charlotte Langrand
"L'Abandon" sait rester sobre et clinique, comme une enquête, soulignant d'autant plus la sidérante escalade qui a mené au meurtre.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
En reconstituant les 11 derniers jours de Samuel Paty, Vincent Garenq signe un film sobre, glaçant, frontal même, qui a valeur d’avertissement et donne chair à un enseignant devenu un symbole.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un récit fort, droit et bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site Le Dauphiné Libéré
Le Figaro
par Florence Vierron
On a surtout le souhait que ce grand film fasse réfléchir sur la course au clic, la rumeur et les extrémismes.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Voilà où réside la force du long-métrage, qui adopte un point de vue à distance pour rester objectif et éviter l'écueil du voyeurisme.
Le Parisien
par Catherine Balle
« L’Abandon » saisit et bouleverse, tout en rendant un hommage puissant et très touchant au professeur d’histoire-géographie.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Un film sobre, remarquable, précis et d’une réelle intensité dramatique sur les circonstances qui ont conduit à l’assassinat d’un professeur de la République livré à la vindicte.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Dans ce film sobre et documenté, Vincent Garenq revient sur les onze journées qui ont précédé l'assassinat du professeur d'histoire-géographie en 2020. Une réussite.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
"L’Abandon", qui retrace les jours ayant conduit à l’assassinat de Samuel Paty, agit comme une œuvre de mémoire immédiate. D’une valeur pédagogique paradoxale, le film témoigne d’une institution fragilisée, incapable de transmettre sereinement le savoir.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marianne
par Etienne Campion
On ressort de "l’Abandon" avec le sentiment que le film de Vincent Garenq sur les derniers jours de Samuel Paty est l’œuvre pédagogique essentielle qui manquait sur le drame d’octobre 2020.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Nice-Matin
par Elodie Longepe
Un film glaçant, avec un Antoine Reinartz incroyablement juste dans le rôle de Samuel Paty, qui met en lumière la façon dont le mensonge, le fanatisme, la rupture de communication et la désinformation peuvent mener à des événements terribles.
Ouest France
par Pascale Vergereau
On sort tendu, bouleversé de cette démonstration implacable de l’engrenage de la tragédie. Classique dans la forme, « L’Abandon » est par là même très pédagogique.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Un récit minutieux mais sans fioriture aucune, une mise en scène à la sobriété qui n’empêche pas l’intelligence : pour tout cela « L’abandon » est un grand film simple, direct.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Sud Ouest
par Julien Rousset
Vincent Garenq s'empare avec rectitude et sobriété d'une douleur encore à vif pour la société française.
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Le film, implacable et glaçant, laisse néanmoins un sentiment de malaise, laissant craindre des risques de stigmatisation.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Monde
par Jacques Mandelbaum
Cet accablant décompte se saisit irrésistiblement de la conscience du spectateur à la vision de ce film, lequel s’efforce certes de ne pas juger, mais ne peut tout à fait empêcher que la plupart des personnages soient jugés à l’aune d’un crime dont ils ne souhaitaient évidemment pas qu’il soit commis, et dont ils n’imaginaient pas davantage la perspective.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Samuel Douhaire
Malgré des maladresses, le réalisateur Vincent Garenq colle aux faits et signe un récit solide sur les derniers jours du professeur.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Classique et illustratif, le film n’en demeure pas moins honorable dans son déroulé narratif et évite les pièges inhérents à son sujet.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Le film réussit à atteindre son objectif pédagogique, en soulignant la responsabilité de certains élèves, de certains parents ou professeurs, des réseaux sociaux comme des médias. Malheureusement d’un point de vue cinématographique, il y a beaucoup à redire, le récit manquant cruellement d’émotion, à force de se limiter à une mécanique d'enchaînement des faits.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Critikat.com
par Josué Morel
En dépit de ses précautions, "L’Abandon" finit par renouer avec un "cathéchisme laïc" qui s'oppose à la martyrologie de l’islamisme terroriste. L’émotion collective devient un moyen de resserrer les rangs, au risque de mettre les problèmes les plus abrasifs sous le tapis.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Ecran Large
par Antoine Desrues
Une reconstitution trop sage et didactique aux airs de true crime puant, qui manque d’un véritable point de vue de cinéma sur ce meurtre qui a bouleversé la France.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Libération
par Didier Péron
De par sa facture illustrative synthétisant dix jours de tensions et d’inconséquences en une fiction de deux heures, on ne peut rien tirer d’autre qu’une sorte d’accablement, même si à chaque scène, on se pose la question de ce qu’il aurait fallu faire à la place pour dénouer la tragédie en cours.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
La construction d’un tel mémorial n’induit pas une forme dépouillée mais, au contraire, une saturation d’effets : contre-plongées menaçantes, jeux de lumière hérités du film de genre, scansions sonores appuyées. La «fidélité» aux faits que proclame le carton liminaire n’est pas tant celle du cinéaste naturaliste que du président de cour d’assises qui rassemble les pièces du dossier pour désigner les bourreaux, directs ou indirects, et établir son verdict.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le récit est glaçant, implacablement tragique. Antoine Reinartz attrape le cœur, comme le sort de Samuel Paty, à jamais notre propre tragédie collective.
Elle
On sort de "L'Abandon" avec le sentiment d'avoir vu une œuvre utile. Et d'être mieux armé pour défendre cette laïcité qui était l'honneur d'un homme et dont chacun d'entre nous est désormais le dépositaire.
Franceinfo Culture
Avec sa caméra en constant mouvement, souvent très proche de ses personnages, "L’Abandon" crée un récit intime de l’assassinat de Samuel Paty. Il cartographie méthodiquement les événements, ses personnages et leurs travers, sans oublier pour autant que l’on reste dans une fiction, écrite et scénarisée.
L'Obs
Voici un beau film rigoureux et tenu sur un membre d’une profession qui tente au quotidien de tenir coûte que coûte la promesse républicaine et ne cesse depuis de compter ses disparus.
La Croix
"L’Abandon" de Vincent Garenq retrace avec clarté et sobriété l’engrenage qui a conduit à la mort de Samuel Paty.
La Tribune Dimanche
"L'Abandon" sait rester sobre et clinique, comme une enquête, soulignant d'autant plus la sidérante escalade qui a mené au meurtre.
La Voix du Nord
En reconstituant les 11 derniers jours de Samuel Paty, Vincent Garenq signe un film sobre, glaçant, frontal même, qui a valeur d’avertissement et donne chair à un enseignant devenu un symbole.
Le Dauphiné Libéré
Un récit fort, droit et bouleversant.
Le Figaro
On a surtout le souhait que ce grand film fasse réfléchir sur la course au clic, la rumeur et les extrémismes.
Le Journal du Dimanche
Voilà où réside la force du long-métrage, qui adopte un point de vue à distance pour rester objectif et éviter l'écueil du voyeurisme.
Le Parisien
« L’Abandon » saisit et bouleverse, tout en rendant un hommage puissant et très touchant au professeur d’histoire-géographie.
Le Point
Un film sobre, remarquable, précis et d’une réelle intensité dramatique sur les circonstances qui ont conduit à l’assassinat d’un professeur de la République livré à la vindicte.
Les Echos
Dans ce film sobre et documenté, Vincent Garenq revient sur les onze journées qui ont précédé l'assassinat du professeur d'histoire-géographie en 2020. Une réussite.
Les Fiches du Cinéma
"L’Abandon", qui retrace les jours ayant conduit à l’assassinat de Samuel Paty, agit comme une œuvre de mémoire immédiate. D’une valeur pédagogique paradoxale, le film témoigne d’une institution fragilisée, incapable de transmettre sereinement le savoir.
Marianne
On ressort de "l’Abandon" avec le sentiment que le film de Vincent Garenq sur les derniers jours de Samuel Paty est l’œuvre pédagogique essentielle qui manquait sur le drame d’octobre 2020.
Nice-Matin
Un film glaçant, avec un Antoine Reinartz incroyablement juste dans le rôle de Samuel Paty, qui met en lumière la façon dont le mensonge, le fanatisme, la rupture de communication et la désinformation peuvent mener à des événements terribles.
Ouest France
On sort tendu, bouleversé de cette démonstration implacable de l’engrenage de la tragédie. Classique dans la forme, « L’Abandon » est par là même très pédagogique.
Paris Match
Un récit minutieux mais sans fioriture aucune, une mise en scène à la sobriété qui n’empêche pas l’intelligence : pour tout cela « L’abandon » est un grand film simple, direct.
Sud Ouest
Vincent Garenq s'empare avec rectitude et sobriété d'une douleur encore à vif pour la société française.
L'Humanité
Le film, implacable et glaçant, laisse néanmoins un sentiment de malaise, laissant craindre des risques de stigmatisation.
Le Monde
Cet accablant décompte se saisit irrésistiblement de la conscience du spectateur à la vision de ce film, lequel s’efforce certes de ne pas juger, mais ne peut tout à fait empêcher que la plupart des personnages soient jugés à l’aune d’un crime dont ils ne souhaitaient évidemment pas qu’il soit commis, et dont ils n’imaginaient pas davantage la perspective.
Télérama
Malgré des maladresses, le réalisateur Vincent Garenq colle aux faits et signe un récit solide sur les derniers jours du professeur.
aVoir-aLire.com
Classique et illustratif, le film n’en demeure pas moins honorable dans son déroulé narratif et évite les pièges inhérents à son sujet.
Abus de Ciné
Le film réussit à atteindre son objectif pédagogique, en soulignant la responsabilité de certains élèves, de certains parents ou professeurs, des réseaux sociaux comme des médias. Malheureusement d’un point de vue cinématographique, il y a beaucoup à redire, le récit manquant cruellement d’émotion, à force de se limiter à une mécanique d'enchaînement des faits.
Critikat.com
En dépit de ses précautions, "L’Abandon" finit par renouer avec un "cathéchisme laïc" qui s'oppose à la martyrologie de l’islamisme terroriste. L’émotion collective devient un moyen de resserrer les rangs, au risque de mettre les problèmes les plus abrasifs sous le tapis.
Ecran Large
Une reconstitution trop sage et didactique aux airs de true crime puant, qui manque d’un véritable point de vue de cinéma sur ce meurtre qui a bouleversé la France.
Libération
De par sa facture illustrative synthétisant dix jours de tensions et d’inconséquences en une fiction de deux heures, on ne peut rien tirer d’autre qu’une sorte d’accablement, même si à chaque scène, on se pose la question de ce qu’il aurait fallu faire à la place pour dénouer la tragédie en cours.
Cahiers du Cinéma
La construction d’un tel mémorial n’induit pas une forme dépouillée mais, au contraire, une saturation d’effets : contre-plongées menaçantes, jeux de lumière hérités du film de genre, scansions sonores appuyées. La «fidélité» aux faits que proclame le carton liminaire n’est pas tant celle du cinéaste naturaliste que du président de cour d’assises qui rassemble les pièces du dossier pour désigner les bourreaux, directs ou indirects, et établir son verdict.