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Hélène E.
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3,0
Publiée le 21 septembre 2026
Film vu au festival de Cannes. Ce film népalais offre une ouverture sur une culture tellement différente de celle des pays occidentaux, qu’il nécessite de la curiosité.
Vu en Avant première au UGC les Halles, ce film Népalais m'a enchanté. Dans un décor et des paysages merveilleux, l'intrigue et les personnages nous font également découvrir une culture que je ne connaissais pas. Ma première expérience avec le cinéma Népalais est une réussite.
Si la partie thriller du film, avec cette recherche d’Apsara menée par Pirati et la communauté Kinnar, n’est pas sans valeur, l’intérêt principal du film réside quand même dans ce qu’il nous apprend sur ces communautés Kinnars, sur leur fonctionnement, sur le sens de l’entraide qui les anime, sur leur sens de la fête. Le montage financier de ce film n’a pas été chose facile, les producteurs locaux rechignant à s’engager dans un film s’écartant des formules mainstream. Il a heureusement été possible de bâtir une coproduction internationale dans laquelle la France était partie prenante. C’est cela qui explique la présence d’un directeur de la photographie français, Noé Bach, aussi à l’aise dans la forêt tropicale que dans l’hôpital de "La vie d’une femme" ou dans l’âpreté de l’image recherchée dans "Diamant brut". Critique complète sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film. Film vu au Festival ce Cannes 2026.
Si vous pensez vous détendre en admirant des éléphants dans la brume népalaise, passez votre chemin, le titre est à cet égard franchement trompeur. Après…les goûts et les couleurs: cela dépend de chacun. Pour ma part outre l’ennui dû à un scénario sans la moindre épice, l’étude sociologique est d’autant moins captivante que - ne parlant pas le dialecte Kinnar-népalais courant- il faut dès lors s’acharner durant tout le film à déchiffrer les sous-titres. Rrrrrr….