Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
26 critiques presse
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Avec sensibilité et justesse, le film tisse sa toile et laisse à chaque individu le temps d’exister à nos yeux, nous renvoyant ainsi quelques reflets aussi gracieux que séduisants.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Parisien
par Maïlys Tourly Tarrega
Faire converger des histoires parallèles est un exercice périlleux. Élie Wajeman le réussit brillamment, sans jamais tomber dans la caricature.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Marie Claire
par Emily Barnett
Une dramaturgie complexe qui finit par donner une machine filmique un peu bancale, mais habile et sensible.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Imprégné d’une folie douce et d’une profonde réflexion sur la solitude et le désir de contact, ce patchwork touchant rend aussi hommage aux artistes qui luttent au quotidien pour tenter d’exister.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Voici
par La Rédaction
Délicat et plein d'énergie.
Cahiers du Cinéma
par Clément Colliaux
Si cet événement mystique, reliant arbitrairement les personnages, rappelle le tremblement de terre qui secouait tous les Angelenos à la fin de Short Cuts, le film creuse moins l’horizon altmanien d’une collision fortuite entre plusieurs existences que celui d’une réconciliation générale, évoquant plutôt Revoir Paris (Alice Winocour, 2022)
CinemaTeaser
par Constantin Lacombe
D’une charmante légèreté notamment grâce à des prestations d’acteurs d’un naturel remarquable, que la caméra de Wajeman, libre et mobile, semble presque capter sur le vif.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Critikat.com
par Audrey Collard
"Comète" tire pleinement parti de sa forme chorale : à l’image de voix distinctes au sein d’une même partition, les trajectoires s’accordent et s’entrelacent pour composer le portrait d’une génération happée dans les mailles d’un horizon brumeux.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Mais le montage alterné n’aide pas le récit : il casse son ressort dramatique, lui donnant un côté déstructuré, confus. Il ne laisse pas non plus le temps aux personnages de s’installer et d’attacher
La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace
Franceinfo Culture
par Jérôme Bazin
Mais si la mise en scène parvient à naviguer élégamment d'un portrait à l'autre, elle peine à traiter équitablement tous ces personnages. Faute de moyens, de temps, ou des deux, les histoires de "Comète" n'ont pas le même niveau de précision, de finition.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Cette déambulation des corps et des sentiments prend des tonalités d’impromptu musical grâce à son élégante façon de composer l’intrigue au gré des interactions des personnages.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
"Comète" se disperse au gré de sa trajectoire narrative de l’un à l’autre, un va-et-vient entre des caractères insaisissables, qui doutent, vacillent, cherchent à avancer, mais incertains et instables.
La critique complète est disponible sur le site Le Dauphiné Libéré
Le Journal du Dimanche
par F.A.
Touchante, parfois, un peu (trop) sinistre, souvent, cette "Comète" brille toutefois par intermittence grâce à ceux qui la portent.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Nathalie Zimra
Alors qu’une comète traverse le ciel de Paris, les destins des membres d’une troupe de théâtre se croisent. De cette ronde, qui vient s’inscrire dans le cadre hautement signifiant d’une répétition de Tchekhov, naît un film à la fois léger, gai et grave.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Un film choral, au cœur d’un Paris de quartier, dans une atmosphère crépusculaire, loin de l’image carte postale. Imprégné d’une folie douce et d’une profonde réflexion sur la solitude et le désir de contact.
Télé Loisirs
par C.M.
Malgré un rythme inégal et des intrigues qui ne captivent pas toujours, l'ensemble séduit par sa singularité et sa sensibilité.
Télérama
par Jacques Morice
Un film nerveux et musical, qui croise polar, marivaudage, comédie, drame.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Elie Wajeman signe une œuvre mystérieuse et pleine de charme où Vincent Macaigne brille au milieu d’une multitude d’astres dont la petite notoriété n’a d’égal que le grand talent.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Touchant lorsqu’il montre l’entrelacs des destins individuels, le film d’Élie Wajeman peine toutefois à dépasser la figure métaphorique de la comète pour donner de la résonance entre les questionnements de ses protagonistes et nos défis contemporains.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par Jacques Mandelbaum
(...) une prolifération de genres et d’influences qui donnent le sentiment de s’empiler plutôt que de consister en un récit organique.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Florence Colombani
Mais contrairement à ses modèles (on pense à "Short Cuts" de Robert Altman ou "Magnolia" de Paul Thomas Anderson), Élie Wajeman ne réussit pas à maintenir le même niveau d’intérêt d’une histoire à l’autre.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Elie Wajeman semble embarrassé par la structure artificielle de son scénario et par l'accumulation de protagonistes, réduits à des esquisses.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Libération
par Didier Péron
Commande dans le cadre d’une formation pour comédiens, le long métrage de Elie Wajeman patauge dans un patchwork curieux de rencontres et de sketchs assez maladroitement agencés.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Thomas Baurez
Si les rayons de la fameuse comète n’atteignent pas la surface des choses, leur beauté souveraine et irréelle invite à croire à un réenchantement possible. Il n’empêche que tout ce petit monde arc-bouté contre ses problèmes persos peine à revendiquer autre chose que leur égotisme.
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
Enième signe de cette philo-packaging qui s’étire ici en pure perte sur une heure et demie qui paraît en durer le double, et dont la seule destinée est de finir empaquetée en salle à destination de spectateurs qui ne se sont jamais posé de questions dans leur vie.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Le film d’Elie Wajeman (Médecin de nuit, Alyah...) est fragile, cède à des facilités qui ne lui apportent pas grand-chose (l’errance d’un homme mort, par exemple), et laisse le spectateur sur sa faim. Dommage.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
La Tribune Dimanche
Avec sensibilité et justesse, le film tisse sa toile et laisse à chaque individu le temps d’exister à nos yeux, nous renvoyant ainsi quelques reflets aussi gracieux que séduisants.
Le Parisien
Faire converger des histoires parallèles est un exercice périlleux. Élie Wajeman le réussit brillamment, sans jamais tomber dans la caricature.
Marie Claire
Une dramaturgie complexe qui finit par donner une machine filmique un peu bancale, mais habile et sensible.
Sud Ouest
Imprégné d’une folie douce et d’une profonde réflexion sur la solitude et le désir de contact, ce patchwork touchant rend aussi hommage aux artistes qui luttent au quotidien pour tenter d’exister.
Voici
Délicat et plein d'énergie.
Cahiers du Cinéma
Si cet événement mystique, reliant arbitrairement les personnages, rappelle le tremblement de terre qui secouait tous les Angelenos à la fin de Short Cuts, le film creuse moins l’horizon altmanien d’une collision fortuite entre plusieurs existences que celui d’une réconciliation générale, évoquant plutôt Revoir Paris (Alice Winocour, 2022)
CinemaTeaser
D’une charmante légèreté notamment grâce à des prestations d’acteurs d’un naturel remarquable, que la caméra de Wajeman, libre et mobile, semble presque capter sur le vif.
Critikat.com
"Comète" tire pleinement parti de sa forme chorale : à l’image de voix distinctes au sein d’une même partition, les trajectoires s’accordent et s’entrelacent pour composer le portrait d’une génération happée dans les mailles d’un horizon brumeux.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Mais le montage alterné n’aide pas le récit : il casse son ressort dramatique, lui donnant un côté déstructuré, confus. Il ne laisse pas non plus le temps aux personnages de s’installer et d’attacher
Franceinfo Culture
Mais si la mise en scène parvient à naviguer élégamment d'un portrait à l'autre, elle peine à traiter équitablement tous ces personnages. Faute de moyens, de temps, ou des deux, les histoires de "Comète" n'ont pas le même niveau de précision, de finition.
L'Obs
Cette déambulation des corps et des sentiments prend des tonalités d’impromptu musical grâce à son élégante façon de composer l’intrigue au gré des interactions des personnages.
Le Dauphiné Libéré
"Comète" se disperse au gré de sa trajectoire narrative de l’un à l’autre, un va-et-vient entre des caractères insaisissables, qui doutent, vacillent, cherchent à avancer, mais incertains et instables.
Le Journal du Dimanche
Touchante, parfois, un peu (trop) sinistre, souvent, cette "Comète" brille toutefois par intermittence grâce à ceux qui la portent.
Les Fiches du Cinéma
Alors qu’une comète traverse le ciel de Paris, les destins des membres d’une troupe de théâtre se croisent. De cette ronde, qui vient s’inscrire dans le cadre hautement signifiant d’une répétition de Tchekhov, naît un film à la fois léger, gai et grave.
Nice-Matin
Un film choral, au cœur d’un Paris de quartier, dans une atmosphère crépusculaire, loin de l’image carte postale. Imprégné d’une folie douce et d’une profonde réflexion sur la solitude et le désir de contact.
Télé Loisirs
Malgré un rythme inégal et des intrigues qui ne captivent pas toujours, l'ensemble séduit par sa singularité et sa sensibilité.
Télérama
Un film nerveux et musical, qui croise polar, marivaudage, comédie, drame.
Version Femina
Elie Wajeman signe une œuvre mystérieuse et pleine de charme où Vincent Macaigne brille au milieu d’une multitude d’astres dont la petite notoriété n’a d’égal que le grand talent.
La Croix
Touchant lorsqu’il montre l’entrelacs des destins individuels, le film d’Élie Wajeman peine toutefois à dépasser la figure métaphorique de la comète pour donner de la résonance entre les questionnements de ses protagonistes et nos défis contemporains.
Le Monde
(...) une prolifération de genres et d’influences qui donnent le sentiment de s’empiler plutôt que de consister en un récit organique.
Le Point
Mais contrairement à ses modèles (on pense à "Short Cuts" de Robert Altman ou "Magnolia" de Paul Thomas Anderson), Élie Wajeman ne réussit pas à maintenir le même niveau d’intérêt d’une histoire à l’autre.
Les Echos
Elie Wajeman semble embarrassé par la structure artificielle de son scénario et par l'accumulation de protagonistes, réduits à des esquisses.
Libération
Commande dans le cadre d’une formation pour comédiens, le long métrage de Elie Wajeman patauge dans un patchwork curieux de rencontres et de sketchs assez maladroitement agencés.
Première
Si les rayons de la fameuse comète n’atteignent pas la surface des choses, leur beauté souveraine et irréelle invite à croire à un réenchantement possible. Il n’empêche que tout ce petit monde arc-bouté contre ses problèmes persos peine à revendiquer autre chose que leur égotisme.
Abus de Ciné
Enième signe de cette philo-packaging qui s’étire ici en pure perte sur une heure et demie qui paraît en durer le double, et dont la seule destinée est de finir empaquetée en salle à destination de spectateurs qui ne se sont jamais posé de questions dans leur vie.
Les Inrockuptibles
Le film d’Elie Wajeman (Médecin de nuit, Alyah...) est fragile, cède à des facilités qui ne lui apportent pas grand-chose (l’errance d’un homme mort, par exemple), et laisse le spectateur sur sa faim. Dommage.