Note moyenne
2,8
26 titres de presse
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La Tribune Dimanche
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Le Parisien
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Marie Claire
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Sud Ouest
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Voici
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Critikat.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Nice-Matin
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Télé Loisirs
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Télérama
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Version Femina
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La Croix
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Le Monde
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Le Point
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Les Echos
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Libération
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Première
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Abus de Ciné
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
La Tribune Dimanche
Avec sensibilité et justesse, le film tisse sa toile et laisse à chaque individu le temps d’exister à nos yeux, nous renvoyant ainsi quelques reflets aussi gracieux que séduisants.
Le Parisien
Faire converger des histoires parallèles est un exercice périlleux. Élie Wajeman le réussit brillamment, sans jamais tomber dans la caricature.
Marie Claire
Une dramaturgie complexe qui finit par donner une machine filmique un peu bancale, mais habile et sensible.
Sud Ouest
Imprégné d’une folie douce et d’une profonde réflexion sur la solitude et le désir de contact, ce patchwork touchant rend aussi hommage aux artistes qui luttent au quotidien pour tenter d’exister.
Voici
Délicat et plein d'énergie.
Cahiers du Cinéma
Si cet événement mystique, reliant arbitrairement les personnages, rappelle le tremblement de terre qui secouait tous les Angelenos à la fin de Short Cuts, le film creuse moins l’horizon altmanien d’une collision fortuite entre plusieurs existences que celui d’une réconciliation générale, évoquant plutôt Revoir Paris (Alice Winocour, 2022)
CinemaTeaser
D’une charmante légèreté notamment grâce à des prestations d’acteurs d’un naturel remarquable, que la caméra de Wajeman, libre et mobile, semble presque capter sur le vif.
Critikat.com
"Comète" tire pleinement parti de sa forme chorale : à l’image de voix distinctes au sein d’une même partition, les trajectoires s’accordent et s’entrelacent pour composer le portrait d’une génération happée dans les mailles d’un horizon brumeux.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Mais le montage alterné n’aide pas le récit : il casse son ressort dramatique, lui donnant un côté déstructuré, confus. Il ne laisse pas non plus le temps aux personnages de s’installer et d’attacher
Franceinfo Culture
Mais si la mise en scène parvient à naviguer élégamment d'un portrait à l'autre, elle peine à traiter équitablement tous ces personnages. Faute de moyens, de temps, ou des deux, les histoires de "Comète" n'ont pas le même niveau de précision, de finition.
L'Obs
Cette déambulation des corps et des sentiments prend des tonalités d’impromptu musical grâce à son élégante façon de composer l’intrigue au gré des interactions des personnages.
Le Dauphiné Libéré
"Comète" se disperse au gré de sa trajectoire narrative de l’un à l’autre, un va-et-vient entre des caractères insaisissables, qui doutent, vacillent, cherchent à avancer, mais incertains et instables.
Le Journal du Dimanche
Touchante, parfois, un peu (trop) sinistre, souvent, cette "Comète" brille toutefois par intermittence grâce à ceux qui la portent.
Les Fiches du Cinéma
Alors qu’une comète traverse le ciel de Paris, les destins des membres d’une troupe de théâtre se croisent. De cette ronde, qui vient s’inscrire dans le cadre hautement signifiant d’une répétition de Tchekhov, naît un film à la fois léger, gai et grave.
Nice-Matin
Un film choral, au cœur d’un Paris de quartier, dans une atmosphère crépusculaire, loin de l’image carte postale. Imprégné d’une folie douce et d’une profonde réflexion sur la solitude et le désir de contact.
Télé Loisirs
Malgré un rythme inégal et des intrigues qui ne captivent pas toujours, l'ensemble séduit par sa singularité et sa sensibilité.
Télérama
Un film nerveux et musical, qui croise polar, marivaudage, comédie, drame.
Version Femina
Elie Wajeman signe une œuvre mystérieuse et pleine de charme où Vincent Macaigne brille au milieu d’une multitude d’astres dont la petite notoriété n’a d’égal que le grand talent.
La Croix
Touchant lorsqu’il montre l’entrelacs des destins individuels, le film d’Élie Wajeman peine toutefois à dépasser la figure métaphorique de la comète pour donner de la résonance entre les questionnements de ses protagonistes et nos défis contemporains.
Le Monde
(...) une prolifération de genres et d’influences qui donnent le sentiment de s’empiler plutôt que de consister en un récit organique.
Le Point
Mais contrairement à ses modèles (on pense à "Short Cuts" de Robert Altman ou "Magnolia" de Paul Thomas Anderson), Élie Wajeman ne réussit pas à maintenir le même niveau d’intérêt d’une histoire à l’autre.
Les Echos
Elie Wajeman semble embarrassé par la structure artificielle de son scénario et par l'accumulation de protagonistes, réduits à des esquisses.
Libération
Commande dans le cadre d’une formation pour comédiens, le long métrage de Elie Wajeman patauge dans un patchwork curieux de rencontres et de sketchs assez maladroitement agencés.
Première
Si les rayons de la fameuse comète n’atteignent pas la surface des choses, leur beauté souveraine et irréelle invite à croire à un réenchantement possible. Il n’empêche que tout ce petit monde arc-bouté contre ses problèmes persos peine à revendiquer autre chose que leur égotisme.
Abus de Ciné
Enième signe de cette philo-packaging qui s’étire ici en pure perte sur une heure et demie qui paraît en durer le double, et dont la seule destinée est de finir empaquetée en salle à destination de spectateurs qui ne se sont jamais posé de questions dans leur vie.
Les Inrockuptibles
Le film d’Elie Wajeman (Médecin de nuit, Alyah...) est fragile, cède à des facilités qui ne lui apportent pas grand-chose (l’errance d’un homme mort, par exemple), et laisse le spectateur sur sa faim. Dommage.