Comète
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Arthur Brondy

309 abonnés 1 524 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 juillet 2026
Dans un Paris traversé par une mystérieuse comète, plusieurs destins s’entremêlent. Parmi eux, un comédien qui sort d’hôpital psychiatrique, une metteuse en scène en pleine rupture amoureuse, un cafetier dealer, un ouvrier de chantier tueur à gage… Malheureusement, dans cette fresque où tout sonne faux, les dialogues sont bien souvent creux et la magie n’opère à aucun moment.
Domvill
Domvill

37 abonnés 245 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 août 2026
si on arrive seulement à la fin a cerner le fil directeur entre tous les personnages qui traversent ce film choral, et ainsi y reconnaître une certaine poésie, le chemin est long pour y arriver et parsemé d'embûches...bref on s'ennuie ferme, devant la pauvreté des dialogues qui traversent ces relations psycho/sociologiques d'un nombrilisme insupportable. Du déjà vu, sans cet univers bobo....
Lucie
Lucie

46 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 juillet 2026
Vu au festival de Cabourg. Un film lumineux sur les trajectoires humaines, entre Tchekhov et les hasards de la vie.
On passe un excellent moment.
Alex A.
Alex A.

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2026
Excellent film choral d'Élie Wajeman, porté par une mise en scène maîtrisée et surtout un jeu d'acteurs remarquable. Une très belle surprise.
Myrtle
Myrtle

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2026
Comète est un film choral mélancolique et ambitieux, qui fait se croiser une multitude de destins dans un Paris traversé par l’étrangeté et le hasard. Porté par une très belle distribution, le film réussit à capturer ces instants où des vies se frôlent et se transforment sans bruit. Une œuvre délicate et profondément humaine.
traversay1

4 524 abonnés 5 439 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juillet 2026
À partir de combien de personnages un film choral perd-il de sa densité et de son intensité ? La question n'impose pas de réponse parfaite, cela dépend de ce qui s'y raconte, de la pertinence de la mise en scène et de l'habileté des connexions entre les différents protagonistes. Dans le cas de Comète, la présence de celle-ci dans le ciel de Paris n'étant qu'un prétexte, il y a manifestement trop de bribes de vies évoquées, même si une pièce de Tchekhov les relie peu ou prou, dans un cocktail existentiel qui embrasse le drame, la comédie et les sentiments, en général. Amour, amitié, mort, folie et addiction constituent des ingrédients classiques, mais la sauce est trop légère et aucune histoire particulière ne domine, nous laissant certes intéressés et souvent amusés, mais finalement frustrés par des récits trop proches de l'esquisse, en dépit de la mélancolie qui affleure et de l'optimisme qui effleure, au bout de parcours qui ne font que commencer. Rien à redire en revanche sur l'interprétation, assez égale dans la qualité, Vincent Macaigne en tête, auquel on associera, entre autres, l'authenticité attachante de Sandor Funtek, d'Alexia Chardard, de Lou Lampros et de Samuel Achache. Mais on aurait pu citer à peu près tous les noms leurs petits camarades de jeu.
Yves G.

1 875 abonnés 4 105 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 août 2026
Une mystérieuse comète traverse le ciel de Paris. Albert (Vincent Macaigne) va chercher son frère (Samuel Achache) à la sortie du service psychiatrique de l’hôpital Saint-Louis. Anna (Lou Lampros) voit débarquer chez elle son père qu’elle n’avait plus vu depuis sept ans. Christina (Pauline Lorillard) attend anxieusement les résultats d’une mammographie. Myriam (Kenza Lagnaoui), micro au poing, fait un radio-crochet à Belleville. Milan (Sandor Funtek) retape un appartement et séduit sa psy (Alexia Chardard). Lila (Luiza Benaïssa) deale pour le compte de son frère Nader. Tout ce petit monde se retrouve autour de Gabrielle (Anne Lise Heimburger) qui dirige les répétitions des "Trois Sœurs" de Tchekov.

Elie Wajeman nous livre son quatrième film. Il se déroule dans les mêmes quartiers du nord-est parisien que les trois précédents, l’excellent "Médecin de nuit", "Les Anarchistes", "Alyah". Il retrouve Vincent Macaigne et Lou Lampros qui jouaient déjà dans "Médecin de nuit" et Sarah Le Picard (la mère de l’ado disparu dans "La Chaleur") à l’affiche de tous ses films. On retrouve son goût et son talent pour décrire des situations ordinaires, intimes, attachantes.

"Comète" est un film choral. Des destins croisés s’y mêlent, reliés entre eux par un fil plus ou moins ténu. Le genre a ses avantages et ses inconvénients. Avantages : il nous fait découvrir une mosaïque de personnages et d’histoires. Inconvénients : on passe trop vite de l’un à l’autre et on s’attache plus à certains qu’à d’autres.

Le point nodal de cette construction est la salle où se tiennent les répétitions des "Trois Sœurs". Le choix de cette pièce, qui met en scène trois sœurs de la petite noblesse russe, encroûtées dans leur campagne, rêvant d’aller vivre à Moscou, interroge : quel rapport a-t-il avec les personnages du film et leurs histoires ? souligne-t-il leur chance de vivre dans une grande métropole ?
islander29

1 044 abonnés 2 708 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 juillet 2026
D’abord, précision importante, n’y allez pas pour Vincent Macaigne, il est totalement transparent, et on le voit à peine six minutes. Pour revenir au film, il est truffé de défauts, chaque plan, un nouveau dialogue, donc pas de scénario global, très frustrant, il faut vivre image par image, de plus les acteurs jouent mal, le montage est mauvais, et le réalisateur abuse de plans visages en gros. C’est à la fois laid et fatiguant, . Ce film dont le dialogues sont d’une monotonie et peu inspirants, conduit gentiment le spectateur dans un cul de sac. Bref ce film est à la fois terne, médiocre, et ne raconte absolument rien, de la première à la dernière minutes….J’arrête, je ne suis pas masochiste,
allez plutôt voir « d’où vient le vent ». À bon entendeur. Et puis la comète quand elle repassera, je serais mort depuis longtemps.
Direct-actu.fr

402 abonnés 557 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juillet 2026
Des tranches de vie, des questions actuelles. Une comète agissant comme un révélateur des peurs, des angoisses et des rêves de chacun. Le casting comprend de belles surprises comme Alexias Chardard, Lou Lampros récemment vue dans l'incroyable « Sauvage » et Sandor Funtek. Dans les rues déambule un fantôme incarné par Ike Zacsongo-Joseph. Durant tout le film, on se questionne comment le réalisateur va connecter les histoires et Élie Wajeman le fait d'un naturel à travers une simple fête. Il filme la ville, la jeunesse et les doutes d'une manière authentique, où l'on peine à distinguer les frontières du documentaire et de la fiction


Dans Comète, Élie Wajeman construit un film choral où plusieurs histoires évoluent simultanément dans une même ville, réunies par le passage d'un phénomène céleste qui agit comme un point de convergence plutôt que comme un événement spectaculaire. Paris devient un espace de circulation permanente où les personnages se croisent, parfois sans le savoir, chacun poursuivant une quête intime marquée par des interrogations sur la famille, l'amitié, la perte, l'avenir ou la place que l'on occupe dans la société.

Le récit adopte pleinement les codes du cinéma d'auteur. L'œuvre préfère observer les comportements plutôt que d'expliquer les motivations, laissant les regards, les silences et les déplacements raconter autant que les dialogues. Cette approche contemplative offre au spectateur le temps d'entrer dans les émotions de chaque protagoniste et d'établir progressivement des liens entre des existences qui semblent d'abord totalement indépendantes.

Le caractère choral constitue la véritable singularité du film. Aucun personnage ne domine réellement le récit. Chacun devient, à son tour, le centre de gravité d'une séquence avant de laisser la place à une autre trajectoire. Cette circulation permanente crée une impression de fresque humaine où les expériences individuelles finissent par dialoguer entre elles. Les préoccupations diffèrent, mais toutes renvoient à des questionnements universels autour de la solitude, du besoin d'être reconnu, des liens familiaux ou de la difficulté à avancer malgré les blessures du passé.

Porté notamment par Vincent Macaigne, Lou Lampros, Alexia Chardard et Sandor Funtek, Comète privilégie une émotion diffuse plutôt que les démonstrations dramatiques. Son rythme volontairement posé invite à contempler la manière dont une ville rassemble des individus qui partagent souvent les mêmes inquiétudes sans jamais se connaître. Cette construction progressive donne naissance à une œuvre où les rencontres, les hasards et les coïncidences dessinent peu à peu une réflexion sensible sur les trajectoires humaines et les liens invisibles qui unissent une communauté.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

235 abonnés 1 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2026
Alors qu’une comète reste mystérieusement statique dans le ciel de Paris une troupe de théâtre répète, un mort erre parmi les vivants,,deux amis devisent sur la vie,….
La chose qui m’a plu dans ce film choral est toute personnelle : il a été entièrement tourné dans mon quartier et c’est toujours marrant de voir sur grand écran l’écosystème dans lequel on vit.
Après le film est un empilement de genres et d’histoires qui annule la puissance dramatique qu’il aurait pu avoir.
missfanfan
missfanfan

112 abonnés 891 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juillet 2026
Bon peu être que j'ai bien dormie aller savoir mais pour mon cas j'ai trouvé ce film moyen je n'ai pas compris grand chose j'y étais aller pour Vincent Macaigne ,pas grave ,je ne sais pas que dire de plus
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

121 abonnés 403 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juillet 2026
Avec Comète, Élie Wajeman compose une fresque chorale sensible où plusieurs destins se croisent sous le passage d'un phénomène céleste. Entre drame intime, chronique urbaine et réflexion existentielle, le cinéaste livre une œuvre qui interroge les liens invisibles reliant les êtres et la manière dont le hasard peut bouleverser une vie.

Le récit suit une galerie de personnages aux trajectoires apparemment indépendantes : deux amis qui déambulent dans Paris en questionnant leur avenir, une jeune femme confrontée au retour inattendu de son père, une autre entraînée malgré elle dans un trafic de drogue, tandis que deux inconnus marqués par la mort voient leurs chemins se rejoindre. En parallèle, une troupe de théâtre répète une pièce qui semble faire écho à chacune de ces histoires.

Plutôt que de chercher le spectaculaire, Élie Wajeman privilégie la délicatesse des rencontres et des émotions. La comète agit comme un fil conducteur symbolique, rappelant combien une existence peut changer en un instant. Le film construit progressivement un puzzle narratif où chaque personnage apporte une nouvelle pièce à un ensemble profondément cohérent.

Vincent Macaigne apporte une nouvelle fois sa grande sensibilité à un personnage en quête de sens. À ses côtés, Sandor Funtek et Alexia Chardard incarnent avec justesse des figures ordinaires confrontées à des choix qui les dépassent. L'ensemble de la distribution participe à la dimension profondément humaine du récit.

La mise en scène épouse les mouvements de Paris avec une grande fluidité. Les rues, les cafés, les appartements et les salles de répétition deviennent les décors d'une ville vivante où chacun semble évoluer à quelques mètres d'un destin qu'il ignore encore. Cette approche confère au film une atmosphère à la fois réaliste et presque onirique.

À travers cette construction chorale, Comète explore les thèmes de la solitude, de la famille, du deuil, du hasard et de la possibilité d'une seconde chance. Sans jamais forcer son propos, le film invite à regarder autrement les rencontres qui jalonnent nos existences et les chemins imprévisibles qu'elles peuvent ouvrir.

Une œuvre chorale élégante et profondément humaine, portée par une mise en scène délicate et des interprètes remarquables. Élie Wajeman signe un film sensible sur les hasards qui façonnent nos vies
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 651 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juillet 2026
Convergence des parallèles

C’est, à mes yeux, la meilleure façon de résumer le nouveau film d’Élie Wajeman, que j’avais découvert en 2015 avec Les anarchistes, avant son excellent Médecin de nuit, en 2020. Depuis, pas mal de séries télé. Et maintenant, ces 93 minutes confuses dont on ne sait jamais où elles veulent aller. Alors qu’une comète traverse le ciel de Paris, des destins se croisent dans une ronde mystérieuse. Deux amis sillonnent la ville et font le point sur leur vie. Une jeune femme retrouve un père qu’elle n’attendait plus. Une autre vend de la drogue pour le compte de son frère. Ailleurs, deux êtres hantés par la mort se rencontrent. Pendant ce temps, des comédiens répètent une pièce qui fait étrangement écho à ces existences. Une fresque sur les rencontres inattendues et les hasards qui tissent nos vies. Film choral où toute une ribambelle de personnages sont censés regarder dans le même sens, celui de la comète… Tel est sans doute – je ne suis sûr de rien -, le message. Ah bon !
Tout ce bidule, qui sent tout de même un peu trop le film fauché, ne manquerait pas de qualités, surtout côté interprétation, si un je-ne-sais-quoi manquait cruellement. Et ce manque pèse sur tout le film. Il manque une force supérieure, façon Mélancholia ou Another Earth, par exemple. La comète n’est qu’un prétexte et n’existe pas vraiment et ne devient jamais un personnage à part entière. Il y a bien quelque chose qui flotte au dessus de cette comédie dramatique, un vrai savoir-faire technique et artistique, une vraie fusion de la troupe d’acteurs et d’actrices, tous très justes, mais on regrette que ce ne soit pas la « comète » qui flotte réellement sur ce patchwork somme toute décevant.
Je l’ai dit, le casting qui, à l’exception de Vincent Macaigne, ne comporte pas de noms bankables avec Sandor Funtek, Alexia Chardard, Samuel Achache, Lou Lampros, Anne-Lise Heimburger et une flopée d’autres, est très sobre et juste. Le dossier de presse nous apprend que, contrairement à des productions plus classiques, le film ne reposait pas sur un scénario définitif… sans blague ! De toute évidence, c’est le montage qui tient lieu de véritable scénario. Une question cruciale se pose maintenant : À partir de combien de personnages un film choral perd-il de sa densité et de son intensité ? La réponse est sana doute apportée par ce film.
Corinne76100
Corinne76100

89 abonnés 668 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 juillet 2026
Un film ennuyeux, trop de personnages tous liés les uns aux autres d'une certaine façon (une répétition d'une pièce de théâtre pour la plupart), mais trop peu développés. C'est bien joué pourtant, aucun ne démérite. Dommage mais des scénettes qui s'accumulent sans vraiment de sens.
Cam Pattier
Cam Pattier

25 abonnés 274 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juillet 2026
Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avant de le voir.
Au final, j’ai bien aimé.
Le casting est globalement plutôt bon, avec notamment Vincent Macaigne qui s’en sort très bien.
J’ai bien aimé le fait de suivre plusieurs personnages tout au long du film.
Les différentes histoires s’assemblent plutôt bien et on ne s’ennuie pas.
L’ambiance est assez particulière et le film alterne bien entre des moments plus légers et d’autres plus touchants.
J’ai aussi trouvé les dialogues plutôt réussis et certains personnages sont vraiment attachants.
Par contre, il y a quelques passages qui m’ont un peu moins accroché et toutes les histoires ne se valent pas.
Ce n’est pas un film qui va me marquer longtemps, mais j’ai quand même passé un bon moment.
Une bonne découverte.
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