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Adelme D.Otrante
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3,0
Publiée le 31 juillet 2026
Alors qu’une comète reste mystérieusement statique dans le ciel de Paris une troupe de théâtre répète, un mort erre parmi les vivants,,deux amis devisent sur la vie,…. La chose qui m’a plu dans ce film choral est toute personnelle : il a été entièrement tourné dans mon quartier et c’est toujours marrant de voir sur grand écran l’écosystème dans lequel on vit. Après le film est un empilement de genres et d’histoires qui annule la puissance dramatique qu’il aurait pu avoir.
Je l’ai tenté au feeling en me convaincant que ce ne peut être un navet vu que Vincent Macaigne. Au final, cela tourne en rond sans fil conducteur, les histoires censées s’entrecroiser peinent à s’imbriquer, tout cela laisse sceptique sans que cela soit totalement raté.
Je me suis relancé sur Allo ciné après être sortie de ce film, un film chorale ? La bonne excuse pour dire bordélique vide et sans intérêt. Faire des films avec petits budgets ok mais faites des films !!! la c’est vraiment un film concept où chaque acteur apporte un nom sans rien apporter au film, honnêtement je préfère me remater de bons classiques que de dépenser mes sous pour rien en allant voir ce genre de film sans saveurs sans intérêt et au grand niveau d’amateurisme
C’est, à mes yeux, la meilleure façon de résumer le nouveau film d’Élie Wajeman, que j’avais découvert en 2015 avec Les anarchistes, avant son excellent Médecin de nuit, en 2020. Depuis, pas mal de séries télé. Et maintenant, ces 93 minutes confuses dont on ne sait jamais où elles veulent aller. Alors qu’une comète traverse le ciel de Paris, des destins se croisent dans une ronde mystérieuse. Deux amis sillonnent la ville et font le point sur leur vie. Une jeune femme retrouve un père qu’elle n’attendait plus. Une autre vend de la drogue pour le compte de son frère. Ailleurs, deux êtres hantés par la mort se rencontrent. Pendant ce temps, des comédiens répètent une pièce qui fait étrangement écho à ces existences. Une fresque sur les rencontres inattendues et les hasards qui tissent nos vies. Film choral où toute une ribambelle de personnages sont censés regarder dans le même sens, celui de la comète… Tel est sans doute – je ne suis sûr de rien -, le message. Ah bon ! Tout ce bidule, qui sent tout de même un peu trop le film fauché, ne manquerait pas de qualités, surtout côté interprétation, si un je-ne-sais-quoi manquait cruellement. Et ce manque pèse sur tout le film. Il manque une force supérieure, façon Mélancholia ou Another Earth, par exemple. La comète n’est qu’un prétexte et n’existe pas vraiment et ne devient jamais un personnage à part entière. Il y a bien quelque chose qui flotte au dessus de cette comédie dramatique, un vrai savoir-faire technique et artistique, une vraie fusion de la troupe d’acteurs et d’actrices, tous très justes, mais on regrette que ce ne soit pas la « comète » qui flotte réellement sur ce patchwork somme toute décevant. Je l’ai dit, le casting qui, à l’exception de Vincent Macaigne, ne comporte pas de noms bankables avec Sandor Funtek, Alexia Chardard, Samuel Achache, Lou Lampros, Anne-Lise Heimburger et une flopée d’autres, est très sobre et juste. Le dossier de presse nous apprend que, contrairement à des productions plus classiques, le film ne reposait pas sur un scénario définitif… sans blague ! De toute évidence, c’est le montage qui tient lieu de véritable scénario. Une question cruciale se pose maintenant : À partir de combien de personnages un film choral perd-il de sa densité et de son intensité ? La réponse est sana doute apportée par ce film.
Un film ennuyeux, trop de personnages tous liés les uns aux autres d'une certaine façon (une répétition d'une pièce de théâtre pour la plupart), mais trop peu développés. C'est bien joué pourtant, aucun ne démérite. Dommage mais des scénettes qui s'accumulent sans vraiment de sens.
Avec Comète, Élie Wajeman compose une fresque chorale sensible où plusieurs destins se croisent sous le passage d'un phénomène céleste. Entre drame intime, chronique urbaine et réflexion existentielle, le cinéaste livre une œuvre qui interroge les liens invisibles reliant les êtres et la manière dont le hasard peut bouleverser une vie.
Le récit suit une galerie de personnages aux trajectoires apparemment indépendantes : deux amis qui déambulent dans Paris en questionnant leur avenir, une jeune femme confrontée au retour inattendu de son père, une autre entraînée malgré elle dans un trafic de drogue, tandis que deux inconnus marqués par la mort voient leurs chemins se rejoindre. En parallèle, une troupe de théâtre répète une pièce qui semble faire écho à chacune de ces histoires.
Plutôt que de chercher le spectaculaire, Élie Wajeman privilégie la délicatesse des rencontres et des émotions. La comète agit comme un fil conducteur symbolique, rappelant combien une existence peut changer en un instant. Le film construit progressivement un puzzle narratif où chaque personnage apporte une nouvelle pièce à un ensemble profondément cohérent.
Vincent Macaigne apporte une nouvelle fois sa grande sensibilité à un personnage en quête de sens. À ses côtés, Sandor Funtek et Alexia Chardard incarnent avec justesse des figures ordinaires confrontées à des choix qui les dépassent. L'ensemble de la distribution participe à la dimension profondément humaine du récit.
La mise en scène épouse les mouvements de Paris avec une grande fluidité. Les rues, les cafés, les appartements et les salles de répétition deviennent les décors d'une ville vivante où chacun semble évoluer à quelques mètres d'un destin qu'il ignore encore. Cette approche confère au film une atmosphère à la fois réaliste et presque onirique.
À travers cette construction chorale, Comète explore les thèmes de la solitude, de la famille, du deuil, du hasard et de la possibilité d'une seconde chance. Sans jamais forcer son propos, le film invite à regarder autrement les rencontres qui jalonnent nos existences et les chemins imprévisibles qu'elles peuvent ouvrir.
Une œuvre chorale élégante et profondément humaine, portée par une mise en scène délicate et des interprètes remarquables. Élie Wajeman signe un film sensible sur les hasards qui façonnent nos vies
J’ai beaucoup aimé ce film. J’ai adoré voir Paris telle qu’elle est vraiment, loin des clichés habituels avec la tour Eiffel et de cette vision un peu idéalisée qu’on retrouve souvent dans les films americains. J’ai trouvé le film très réaliste, très juste. Plusieurs scènes et plusieurs histoires m’ont rappelé des moments de ma propre vie, et je me suis vraiment reconnue dans certaines situations et certaines é’est un film humain, sensible, qui parle de la vie telle qu’elle est. Bref, j’ai adoré.
D’abord, précision importante, n’y allez pas pour Vincent Macaigne, il est totalement transparent, et on le voit à peine six minutes. Pour revenir au film, il est truffé de défauts, chaque plan, un nouveau dialogue, donc pas de scénario global, très frustrant, il faut vivre image par image, de plus les acteurs jouent mal, le montage est mauvais, et le réalisateur abuse de plans visages en gros. C’est à la fois laid et fatiguant, . Ce film dont le dialogues sont d’une monotonie et peu inspirants, conduit gentiment le spectateur dans un cul de sac. Bref ce film est à la fois terne, médiocre, et ne raconte absolument rien, de la première à la dernière minutes….J’arrête, je ne suis pas masochiste, allez plutôt voir « d’où vient le vent ». À bon entendeur. Et puis la comète quand elle repassera, je serais mort depuis longtemps.
Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avant de le voir. Au final, j’ai bien aimé. Le casting est globalement plutôt bon, avec notamment Vincent Macaigne qui s’en sort très bien. J’ai bien aimé le fait de suivre plusieurs personnages tout au long du film. Les différentes histoires s’assemblent plutôt bien et on ne s’ennuie pas. L’ambiance est assez particulière et le film alterne bien entre des moments plus légers et d’autres plus touchants. J’ai aussi trouvé les dialogues plutôt réussis et certains personnages sont vraiment attachants. Par contre, il y a quelques passages qui m’ont un peu moins accroché et toutes les histoires ne se valent pas. Ce n’est pas un film qui va me marquer longtemps, mais j’ai quand même passé un bon moment. Une bonne découverte.
À partir de combien de personnages un film choral perd-il de sa densité et de son intensité ? La question n'impose pas de réponse parfaite, cela dépend de ce qui s'y raconte, de la pertinence de la mise en scène et de l'habileté des connexions entre les différents protagonistes. Dans le cas de Comète, la présence de celle-ci dans le ciel de Paris n'étant qu'un prétexte, il y a manifestement trop de bribes de vies évoquées, même si une pièce de Tchekhov les relie peu ou prou, dans un cocktail existentiel qui embrasse le drame, la comédie et les sentiments, en général. Amour, amitié, mort, folie et addiction constituent des ingrédients classiques, mais la sauce est trop légère et aucune histoire particulière ne domine, nous laissant certes intéressés et souvent amusés, mais finalement frustrés par des récits trop proches de l'esquisse, en dépit de la mélancolie qui affleure et de l'optimisme qui effleure, au bout de parcours qui ne font que commencer. Rien à redire en revanche sur l'interprétation, assez égale dans la qualité, Vincent Macaigne en tête, auquel on associera, entre autres, l'authenticité attachante de Sandor Funtek, d'Alexia Chardard, de Lou Lampros et de Samuel Achache. Mais on aurait pu citer à peu près tous les noms leurs petits camarades de jeu.
Bon peu être que j'ai bien dormie aller savoir mais pour mon cas j'ai trouvé ce film moyen je n'ai pas compris grand chose j'y étais aller pour Vincent Macaigne ,pas grave ,je ne sais pas que dire de plus
Comète est un film délicat sur la complexité des relations humaines. La mise en scène qui accompagne les personnages au plus près, apporte de la fraîcheur, et permet aux acteurs de donner une interprétation exceptionnelle qui donne au film toute son authenticité et son émotion. Un film sensible et lumineux qui touche juste.
Comète est un film choral mélancolique et ambitieux, qui fait se croiser une multitude de destins dans un Paris traversé par l’étrangeté et le hasard. Porté par une très belle distribution, le film réussit à capturer ces instants où des vies se frôlent et se transforment sans bruit. Une œuvre délicate et profondément humaine.
Un film profondément poétique, qui nous fait traverser toute une palette d’émotions. On y découvre de nouveaux acteurs talentueux, porteurs d’un vent de fraîcheur sur le cinéma français. Bravo à toute l’équipe pour cette très belle réussite.