Note moyenne
3,7
24 titres de presse
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L'Humanité
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Libération
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Cahiers du Cinéma
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Franceinfo Culture
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Paris Match
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Sud Ouest
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Critikat.com
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La Croix
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Positif
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Première
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Télérama
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Le Figaro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
Un film d’une beauté plastique étonnante, plein de poésie, de souffrance et d’(un peu) d’espoir.
Libération
Dans un plaidoyer pour la liberté, la cinéaste et actrice Gessica Généus sublime l’amitié d’une prostituée et d’un évangéliste, pris dans les paradoxes de la société haïtienne de nos jours.
Cahiers du Cinéma
Grand film de rêve et d’amour éveillés, Marie Madeleine fait exister l’unité dans l’arrachement des contraires. L’amour, centre de gravité du film, circule, débarrassé des conventions, révolutionnaire, redevenu humain.
Franceinfo Culture
Radical et fascinant dans la forme et dans le fond.
La Tribune Dimanche
Gessica Généus développe ainsi son propos incandescent avec force, convoquant une mise en scène particulièrement sensuelle que subliment des couleurs vives. Les partitions musicales font partie intégrante de cet ensemble artistique d’où l’émotion pure n’est heureusement jamais bannie.
Le Dauphiné Libéré
Un cinéma singulier, qui en même temps qu’il se cogne au réel dur et violent, ne cesse de le trouer, jusqu’à toucher à la grâce d’un presque conte, à l’onirisme élevé.e.
Le Journal du Dimanche
De cette confrontation entre ces deux mondes irréconciliables mais contraints de coexister, la réalisatrice, également dans le rôle-titre, tire un film puissant, tout à la fois portrait d’un pays, dont elle rend les contradictions, la violence et la beauté tragique, et histoires d’amour émouvantes bien que cruelles.
Le Monde
Ce film est un embrasement qui conjoint la misère et la luxuriance, la sainteté et la profanation, la rage mortifère et la vitalité, le choc explosif des couleurs, le prosélytisme et la profanation.
Le Point
Avec ses images vibrantes aux couleurs saturées, le film nous emporte à la suite de son héroïne dans le quotidien des Haïtiens, entre désespoir et goût de vivre.
Les Echos
Malgré un récit un peu programmatique, le film offre une immersion sensorielle et totale dans les rues de Jacmel, en Haïti.
Les Fiches du Cinéma
Gessica Généus, devant et derrière la caméra, compose un film aussi politique que spirituel, à charge contre le fanatisme et délicat malgré tout.
Les Inrockuptibles
Un film bouleversant et sans complaisance sur Haïti, le pays de la réalisatrice et actrice Gessica Généus.
Paris Match
Si le jeu des seconds rôles est inégal, la puissance des séquences nocturnes force l’admiration, tant il ouvre la porte vers des existences que, sans le cinéma, nous n’aurions pas appréhendées avec empathie.
Sud Ouest
Un film libre et généreux.
aVoir-aLire.com
Dans un bouillonnement incessant de couleurs, de musique et de lumières, Gessica Généus filme un hymne solaire à la liberté, dans un pays, Haïti, pétri par ses contradictions.
Abus de Ciné
Dans sa seconde réalisation, [Gessica Généus] peint le tableau tout aussi acerbe d’une société haïtienne en proie à l’obscurantisme et la superstition. Un thème magnifiquement incarné par le tout puissant père Jacques et l’interprétation hallucinée de Édouard Baptiste, à mi-chemin entre prêtre vaudou et savant fou, avec un soupçon de complotiste.
Bande à part
Le deuxième long de la Haïtienne Gessica Genius, entre sacré et profane, folie et religion, violence et partage, trace le chemin d’êtres que tout oppose. La beauté de certaines images imprègne pour longtemps la rétine.
CinemaTeaser
Si le film marie si bien le spirituel et le charnel, l’histoire, elle, et la manière dont Gessica Généus la raconte auraient mérité d’être plus terriennes et moins éthérées. Reste des fulgurances de mise en scène qui rendent l’expérience de cinéma intense.
Critikat.com
L'hétérogénéité dont fait preuve le film engage davantage qu’une circulation entre les genres : d’une certaine façon, la mise en scène procède d’un refus de réduire le territoire haïtien à une modalité formelle et narrative unique.
La Croix
Un film à la beauté étrange et envoûtante.
Positif
Bien qu’un vague thème d’identité non binaire soit évoqué, cette Marie Maternelle est interprétée avec fougue par la réalisatrice Gessica Généus. La musique porte, elle aussi, le conflit entre la liberté et la loi du plus fort : hymnes à la gloire divine contre mélodies rythmées dansantes.
Première
En 2021, son premier long, Freda, nous avait conquis. L’haïtienne Gessica Généus y proposait une plongée dans le quartier populaire de Port-au-Prince en se concentrant sur trois femmes et leur émancipation dans un pays dominé par la corruption. Elle reste fidèle à son île mais orchestre cette fois-ci un face-à-face basculant peu à peu dans le côte à côte entre deux personnes qu’a priori tout oppose
Télérama
Flamboyant et émouvant.
Le Figaro
Avec des images colorées et chaleureuses, Gessica Généus déroule son récit avec fracas. Selon l’appétence de chacun pour une narration heurtée, le spectateur sera séduit ou restera au bord du chemin.