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29 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Géraldine Nakache montre un talent très vif pour le drame familial avec ce film passionnant sur la façon dont on peut se laisser enfermer puis se libérer. Il est à la fois glaçant et solaire et mérite de remporter un succès éclatant.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Bande à part
par Mary Noelle Dana
Avec ce quatrième film en tant que réalisatrice, Géraldine Nakache parvient à mettre l’indicible en mots et en images. Elle filme avec une précision vertigineuse ce qui, sous couvert d’amour, devient une prise d’otage d’un être, d’une famille, d’un système tout entier où l’empathie est retournée contre soi et transformée en arme de destruction massive.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Le Parisien
par Renaud Baronian
Géraldine Nakache réussit son passage à la veine dramatique avec brio et finesse.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un film intense sur l'emprise, porté par deux interprètes épatants.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Closer
par J.B.
Niels Schneider joue à merveille le pervers narcissique.
Elle
par Marion Ruggieri
Un film intense.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Si l'étouffant climat du film peut avertir, immuniser contre ce genre d'oppression, alors il aura sans doute atteint un de ses buts.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Avec ce thriller psychologique et pamphlet contre une interprétation dévoyée de la religion à des fins d'instrumentalisation, Géraldine Nakache réussit son incursion dans un genre dramatique.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Tribune Dimanche
par Charlotte Langrand
Grâce à des flash-back savamment dosés et une mise en scène nerveuse, Géraldine Nakache décortique intelligemment les mécanismes de l'emprise au sein du couple en nous plongeant comme en apnée dans le piège qui se referme...
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Figaro
par F. V.
Loin du registre comique auquel elle nous avait habitués, la réalisatrice fait une entrée fracassante dans le genre dramatique.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
[Un] récit tendu où brillent ses deux principaux interprètes.
Les Echos
par La Rédaction
La foi peut-elle cacher une dangereuse pulsion de contrôle ? A travers un couple incarné par Monia Chokri et Niels Schneider, Géraldine Nakache décortique admirablement les rouages d'une relation toxique.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Louise Masson
Par une caméra toujours proche de Gil, sa protagoniste, le film de Géraldine Nakache met le doigt avec justesse sur la masculinité toxique de Jacques, en apparence bien sous tous rapports, mais qui allie rigueur religieuse et contrôle de sa compagne.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marie Claire
par Juliette Hochberg
La réussite du film tient à son approche presque clinique de la violence psychologique. La réalisatrice privilégie la violence invisible aux démonstrations spectaculaires.
La critique complète est disponible sur le site Marie Claire
Ouest France
par Pascale Vergereau
Un thriller psychologique intense.
Paris Match
par Léa Bitton
Difficile de ne pas penser à « Mon roi » de Maïwenn ou à « L’Amour et les forêts » de Valérie Donzelli. Géraldine Nakache suit le même schéma insidieux de l’emprise, mais ajoute dans « Si tu penses bien » une singularité qui fait sa force : celle du judaïsme, convoqué à la fois comme un instrument d’emprise supplémentaire de Jacques sur Gil, et comme un possible levier de délivrance.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Chloé Delos-Eray
Un récit mêlant intelligemment réflexions sociétales et religieuses.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 2 semaines
par F.-X.T.
La réalisatrice Géraldine Nakache impressionne avec cette étude de caractères très forte, servie par deux comédiens absolument parfaits.
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Géraldine Nakache investit avec autant de brio que de tension dramatique le thriller conjugal.
Version Femina
par Hadrien Machart
Un drame sous haute tension dont on sort à la fois remué et subjugué.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une œuvre portée magnifiquement par le couple formé par Monia Chokri et Niels Schneider.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Sophie Grassin
Géraldine Nakache réussit son film sur l’aveuglement religieux et l’emprise psychologique.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
L’intérêt du film vient davantage du rôle joué par la religion, instrumentalisée par Jacques pour exercer sur Gil une forme de coercition, et que celle-ci saura utiliser à son tour pour trouver un chemin d’émancipation sans pour autant renier sa foi.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par J. Ma.
La jalousie, la possession, la paranoïa sécuritaire, le lent et complet étouffement de l’autre définissent l’ethos conjugal de Jacques, martelé sur la douceur aveuglée et impuissante de Gil. Durant une heure et demie, l’administration d’un tel traitement produit une expérience de spectateur assez peu enviable.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Le constat est sombre et le film tourne au huis clos solidement interprété par Niels Schneider, machiavélique à souhait, et par Monia Chokri, enfermée dans un piège redoutable.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Jean-Marc Lalanne
Dans “Si tu penses bien” de Géraldine Nakache, Niels Schneider incarne un époux sadique qui martyrise son épouse, campée par Monia Chokri, dans une étude finement menée de la domination psychique.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Luc Chessel
Pour sa première réalisation en solo, l’actrice retranscrit le sentiment d’enfermement croissant d’une épouse sous emprise dans un film lucide et personnel.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Marie Sauvion
Une variation réussie sur le thème des violences psychologiques.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Elie Bartin
Ce parallélisme initial entre intégrisme religieux et prison contamine toute la structure de Si tu penses bien, dont les sauts temporels [...] ne dévient point une constante ligne doloriste. Géraldine Nakache se complaît dans cette dénonciation du traditionalisme religieux et de l’emprise masculine – sans oublier la passivité des entourages –, à travers un effort démonstratif qui vire au ridicule.
20 Minutes
Géraldine Nakache montre un talent très vif pour le drame familial avec ce film passionnant sur la façon dont on peut se laisser enfermer puis se libérer. Il est à la fois glaçant et solaire et mérite de remporter un succès éclatant.
Bande à part
Avec ce quatrième film en tant que réalisatrice, Géraldine Nakache parvient à mettre l’indicible en mots et en images. Elle filme avec une précision vertigineuse ce qui, sous couvert d’amour, devient une prise d’otage d’un être, d’une famille, d’un système tout entier où l’empathie est retournée contre soi et transformée en arme de destruction massive.
Le Parisien
Géraldine Nakache réussit son passage à la veine dramatique avec brio et finesse.
Abus de Ciné
Un film intense sur l'emprise, porté par deux interprètes épatants.
Closer
Niels Schneider joue à merveille le pervers narcissique.
Elle
Un film intense.
Femme Actuelle
Si l'étouffant climat du film peut avertir, immuniser contre ce genre d'oppression, alors il aura sans doute atteint un de ses buts.
Franceinfo Culture
Avec ce thriller psychologique et pamphlet contre une interprétation dévoyée de la religion à des fins d'instrumentalisation, Géraldine Nakache réussit son incursion dans un genre dramatique.
La Tribune Dimanche
Grâce à des flash-back savamment dosés et une mise en scène nerveuse, Géraldine Nakache décortique intelligemment les mécanismes de l'emprise au sein du couple en nous plongeant comme en apnée dans le piège qui se referme...
Le Figaro
Loin du registre comique auquel elle nous avait habitués, la réalisatrice fait une entrée fracassante dans le genre dramatique.
Le Journal du Dimanche
[Un] récit tendu où brillent ses deux principaux interprètes.
Les Echos
La foi peut-elle cacher une dangereuse pulsion de contrôle ? A travers un couple incarné par Monia Chokri et Niels Schneider, Géraldine Nakache décortique admirablement les rouages d'une relation toxique.
Les Fiches du Cinéma
Par une caméra toujours proche de Gil, sa protagoniste, le film de Géraldine Nakache met le doigt avec justesse sur la masculinité toxique de Jacques, en apparence bien sous tous rapports, mais qui allie rigueur religieuse et contrôle de sa compagne.
Marie Claire
La réussite du film tient à son approche presque clinique de la violence psychologique. La réalisatrice privilégie la violence invisible aux démonstrations spectaculaires.
Ouest France
Un thriller psychologique intense.
Paris Match
Difficile de ne pas penser à « Mon roi » de Maïwenn ou à « L’Amour et les forêts » de Valérie Donzelli. Géraldine Nakache suit le même schéma insidieux de l’emprise, mais ajoute dans « Si tu penses bien » une singularité qui fait sa force : celle du judaïsme, convoqué à la fois comme un instrument d’emprise supplémentaire de Jacques sur Gil, et comme un possible levier de délivrance.
Première
Un récit mêlant intelligemment réflexions sociétales et religieuses.
Télé 2 semaines
La réalisatrice Géraldine Nakache impressionne avec cette étude de caractères très forte, servie par deux comédiens absolument parfaits.
Télé 7 Jours
Géraldine Nakache investit avec autant de brio que de tension dramatique le thriller conjugal.
Version Femina
Un drame sous haute tension dont on sort à la fois remué et subjugué.
aVoir-aLire.com
Une œuvre portée magnifiquement par le couple formé par Monia Chokri et Niels Schneider.
L'Obs
Géraldine Nakache réussit son film sur l’aveuglement religieux et l’emprise psychologique.
La Croix
L’intérêt du film vient davantage du rôle joué par la religion, instrumentalisée par Jacques pour exercer sur Gil une forme de coercition, et que celle-ci saura utiliser à son tour pour trouver un chemin d’émancipation sans pour autant renier sa foi.
Le Monde
La jalousie, la possession, la paranoïa sécuritaire, le lent et complet étouffement de l’autre définissent l’ethos conjugal de Jacques, martelé sur la douceur aveuglée et impuissante de Gil. Durant une heure et demie, l’administration d’un tel traitement produit une expérience de spectateur assez peu enviable.
Le Point
Le constat est sombre et le film tourne au huis clos solidement interprété par Niels Schneider, machiavélique à souhait, et par Monia Chokri, enfermée dans un piège redoutable.
Les Inrockuptibles
Dans “Si tu penses bien” de Géraldine Nakache, Niels Schneider incarne un époux sadique qui martyrise son épouse, campée par Monia Chokri, dans une étude finement menée de la domination psychique.
Libération
Pour sa première réalisation en solo, l’actrice retranscrit le sentiment d’enfermement croissant d’une épouse sous emprise dans un film lucide et personnel.
Télérama
Une variation réussie sur le thème des violences psychologiques.
Cahiers du Cinéma
Ce parallélisme initial entre intégrisme religieux et prison contamine toute la structure de Si tu penses bien, dont les sauts temporels [...] ne dévient point une constante ligne doloriste. Géraldine Nakache se complaît dans cette dénonciation du traditionalisme religieux et de l’emprise masculine – sans oublier la passivité des entourages –, à travers un effort démonstratif qui vire au ridicule.