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sylv117
4 critiques
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5,0
Publiée le 29 août 2026
Si vu en avant première avec les acteurs et la réalisatrice Étant infirmier travaillant sur le psycho traumatisme, je vous conseille ce film sur l’emprise admirablement, interprété par Neil Schneider clémentine Celarie Monia chokri La mise en scène est poignante Ce film est très justement interprété Bravo à toute l’équipe
AP à La Rochelle : un excellent film qui montre l’enfermement et l’emprise progressive au sein d’un couple. On ressent une tension qui grimpe au fur et à mesure que l’on suit les deux personnages principaux tres bien interprétés par Monia Chokri et Niels Schneider et et on s’identifie aux personnages secondaires qui assistent chacun à leur façon à leur déroute. Une réalisation impeccable, un film choc tellement utile
Vu en avant premiere , beaucoup de tension et d’emotion , ce film traite avec beaucoup de realisme et de finesse le sujet difficile de la maltraitance psychologique et du controle exercé par une personne qu’on aime. Bravo pour avoir réussi à travers des scènes malheureusement très réalistes ,à transmettre toute la difficulté voir la detresse, et les émotions de la victime et de son entourage, alors que cette forme de violence est quasi invisible ..c’est criant de vérité ! Bravo à tous les acteurs , et mention speciale à Clementine Célarié pour la scène de lecture avec sa petite fille, extrêmement touchante quand elle bascule dans la triste réalité...
vu en compétition au FFA 2026. Film saisissant, Niels Schneider est parfait et effrayant dans son emprise psychologique. On en ressort forcément secoué, sachant que cela reflète le qutodien de très nombreux couples. Rappelle bien sûr L'amour et les foret.
J’ai eu la chance de voir le film en avant-première il y’a peu de temps.
Les acteurs sont tout simplement bluffants, avec une justesse de jeu exceptionnelle. Chaque émotion sonne vrai et rend l’histoire encore plus percutante.
J’appréhendais beaucoup ce film, car je craignais qu’il soit trop dur à regarder ou qu’il montre une violence difficilement soutenable. Au contraire, Géraldine Nakache trouve le ton juste : elle montre ce qu’il faut pour faire passer son message sans jamais tomber dans le sensationnalisme. Cela permet de rester pleinement investi jusqu’au bout et de comprendre toute la portée du sujet.
Le film passe à une vitesse folle tant on est captivé. Il aborde un thème essentiel avec beaucoup de sensibilité, d’humanité et de finesse. C’est, à mes yeux, un film d’utilité publique, qui mérite d’être vu par le plus grand nombre.
Un immense bravo à toute l’équipe. Je le recommande sans la moindre hésitation.
Film découvert en avant-première grâce à Pathé quelques jours après sa projection à Cannes. Géraldine Nakache nous livre un récit bouleversant interprété avec justesse par Monia Chokri, Niels Schneider et Clémentine Célarié. Le mécanisme de l'emprise y est dépeint de manière implacable, l'isolement, le rabaissement jusqu'à l'épuisement et l'impuissance des proches. La tension et l'émotion étaient palpables dans la salle.
Un nouveau chapitre pour traiter des violences psychologiques au sein du couple. Face à un pervers narcissique ,Jacques (un Niels Schneider au sommet de la manipulation), Gil (Monia Chokri parfaite) voit sa vie progressivement réduite à un rôle d’épouse et de mère, isolée et humiliée par un jaloux pathologique qui utilise, et c'est un nouvel angle, les coutumes de la religion pour la soumettre tout en la culpabilisant. Même s'il s'agit dans le film de la religion juive, toutes les croyances ont dans leurs gênes des diktats qui permettent de réduire la femme à un rôle inexistant dans la société. Après Mon roi ou L'amour et les forêts plus radicaux, Géraldine Nakache filme avec délicatesse et retenue le contrôle de plus en plus insupportable déployé par Jacques et la prise de conscience contrainte de Gil.
Géraldine Nakache nous propose une nouvelle réalisation sombre, sans tomber dans les pièges de la lourdeur, pour traiter le sujet de l'emprise psychologique dans le couple. C'est extrêmement juste sur tous les plans ! Ce film m'a tenue en tension de bout en bout. J'ai ressenti la suffocation et la pression innommable de cette sorte de prison psychologique. Le piège dont on pense ne jamais pouvoir sortir ! Une belle réussite et servi par des interprétations exceptionnelles !
Un nouvel opus sur la violence des pervers narcissiques dans le couple abritée cette fois derrière la pratique rigoureuse de la religion juive en l’occurrence. Monia Chokri est parfaite dans ce rôle de femme qui jusqu’à la limite du supportable se soumet aux diktats de son mari -Niels Schneider angoissant - par amour puis par appréhension puis par peur. Devenue prisonnière dans sa maison éloignée de tout, sans travail, surveillée par des caméras « au cas où un problème arriverait », coupée de ses amis, comment peut elle « penser bien pour faire venir le bien ? » comme le lui dit le rabbin dès le début du film ?
C'est le coup de foudre immédiat entre Gil et Jacques lors de leur rencontre à Dubaï. Le couple se mari très rapidement. Mais très vite, la relation se déséquilibre : Jacques impose progressivement sa vision du couple, de la religion et du quotidien. Gil découvre alors une relation étouffante où chaque geste, chaque fréquentation et chaque pensée semblent devoir être contrôlés. "Si tu penses bien" aborde frontalement certains rites du couple juif, spoiler: notamment le passage au Mikvé, bain rituel que doit effectuer l’épouse avant de retrouver son mari . Géraldine Nakache ne transforme pas cela en attaque contre une religion. Ce qui l’intéresse avant tout, c’est la manière dont un homme manipulateur instrumentalise la foi, les traditions et l’amour pour enfermer psychologiquement sa compagne. Et c’est précisément ce qui rend le film aussi dérangeant. spoiler: Jacques harcèle Gil par SMS, l’éloigne progressivement de sa famille et de ses amis, surveille ses déplacements et veut la garder uniquement pour lui. Tout paraît parfois excessif tant la violence psychologique est permanente. Pourtant, le film rappelle avec intelligence que ces situations existent quotidiennement et qu’il est toujours plus simple pour l’entourage de demander à une victime pourquoi elle ne part pas que de comprendre la puissance de l’emprise exercée par quelqu’un qui prétend aimer.
Monia Chokri est exceptionnelle de justesse. Elle fait ressentir toutes les contradictions de son personnage : la peur, la honte, le doute, mais aussi cet amour sincère qui continue malgré tout d’exister pour cet homme qui la détruit peu à peu. Face à elle, Niels Schneider livre une performance terrifiante de réalisme. Son Jacques n’est jamais un monstre caricatural ; il est précisément inquiétant parce qu’il reste crédible, séduisant, parfois tendre, avant de basculer dans le contrôle absolu. Clémentine Célarié est également très touchante dans le rôle de cette mère qui voit la situation se dégrader sans réussir à intervenir réellement, paralysée par la peur de mal faire ou de perdre sa fille.
Cela donne au film une violence psychologique constante qui rappelle "L'Amour et les Forêts", mais dans un contexte culturel et religieux différent. Géraldine Nakache signe sans doute son film le plus dur et le plus mature.
Loin de la comédie, domaine dans lequel Géraldine Nakache s'était cantonnée jusqu'alors, Si tu penses bien est un drame de l'emprise, dans la véhémence conjugale. Face à un pervers narcissique qui use de la religion comme d'un instrument de harcèlement, comment se défaire de la soumission aveugle qui est la seule attitude attendue de son épouse ? La réalisatrice se concentre sur plusieurs moments de vie du couple, avec flashbacks intégrés, traquant les moments de tension et soufflant le chaud, parfois, et surtout l'effroi dans une relation dont la toxicité devient chronique. Le film veut avoir du sens dans la moindre des scènes et c'est son défaut majeur, celui de nous transmettre un malaise de tous les instants, en s'accordant très peu de pauses, voire un espace vierge d'injonctions et d'humiliations. L'enfermement que l'on voit à l'écran, selon les procédés désormais bien connus de l'isolement et de la victimisation, ne peut que nous laisser traumatisés devant cet enfer domestique. Nous sommes piégés et impuissants devant un film qui cherche à exercer à sa manière une puissante emprise. C'est efficace jusqu'à un certain point, avec pour principaux atouts l'excellence de l'interprétation de Mona Chokri et de Niels Schneider. Quant à la place des femmes dans les principales religions, puisque le cas exposé est valable quelle que soit la foi dans son acception radicale, la question mériterait d'être traitée plus profondément, mais ce serait un autre film.
Géraldine Nakache se détourne de la comédie pour nous raconter l'enfermement vécu par Gil dans sa relation de couple avec Jacques, et c'est loin d'être drôle. Amoureuse et maman, elle n'arrive pas à s'arracher de cet homme menteur, manipulateur qui pervertit son rôle de protecteur en geôlier. La descente aux enfers est bien écrite et nous oppresse autant qu'elle abime notre héroïne très finement interprétée par Monia Chokri (et Niels Schneider est détestable à souhait).
Un vrai film coup de poing. Les deux acteurs principaux sont epatants de vérité. C'est un film qui fait ressortir les souvenirs corporels de l'emprise un jour subie. Pour cela, allez y en conscience de ce que vous allez voir. Merci pour ce premier film bouleversant Madame Nakache.