Vol de Nuit pour Los Angeles
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FaRem

10 569 abonnés 11 427 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juin 2026
Pour son premier long-métrage derrière la caméra, John Travolta adapte son propre livre pour enfants, écrit en 1997 pour son fils Jett. Un récit en partie autobiographique au cours duquel il se souvient de son premier vol en 1962, à l'âge de huit ans. Une expérience très attendue pour ce passionné d'aviation qu'il documente dans un style de conte de fées avec un certain émerveillement pour les moindres petites choses comme la voix qui annonce les vols ou le charme des hôtesses de l'air. Si le petit garçon est conscient de certaines choses, notamment par rapport à sa mère qui vit elle aussi dans son monde, on reste constamment dans la bulle de l'enfance. Une petite tranche de vie du point de vue d'un enfant, c'est gentillet et bienveillant, mais ça n'a pas un grand intérêt. Je mets la moyenne, car c'est très court, mais c'est faible à tous les niveaux.
Arthur Guezou
Arthur Guezou

215 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 juin 2026
“Vol de Nuit pour Los Angeles”, comment faire un film court mais interminable ?

En 2025, Scarlett Johansson présente un film à Cannes ; la première réaction peut être “oh une actrice réalise un film ; pourquoi pas aller le voir ?”. Il se trouve que ce film est un pur chef-d'œuvre.

Rebelote pour 2026, John Travolta présente un film. Pourquoi ne pas découvrir ce film ?

Quelle erreur ! Ce film est absolument immonde ! Autant le synopsis pourrait être intéressant, autant l’exécution ainsi que la manière de le raconter est à jeter à la poubelle tellement il n’y a rien à garder.

En effet, la mise en scène est vraiment à revoir de A à Z. Non seulement, la caméra-épaule est beaucoup trop tremblante ; par conséquent, les mouvements sont trop saccadés et la qualité visuelle est trop granuleuse. Les décors sont assez beaux mais la réalisation ne laisse pas une bonne impression. Sans compter que la voix-off omniprésente est juste insupportable.

En ce qui concerne le scénario, il ne dévoile rien d’intéressant. Tout est trop long pour rien avec des personnages qui ne sont absolument pas attachants. Le synopsis n’est absolument pas cohérent avec le développement des protagonistes et le scénario affiché. Sans oublier que l’intégralité des acteurs jouent terriblement mal avec un jeu trop théâtral.

En bref, le film n’est absolument pas passionnant. Pour cela, il est difficile de le conseiller.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 860 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 mai 2026
Impossible de nier les bonnes intentions concernant le premier passage derrière la caméra de John Travolta sur le tard (à plus de soixante-dix ans quand même). Fan d’aviation depuis son plus jeune âge, l’illustre comédien a écrit un roman narrant de manière semi-autobiographique, et donc un peu romancée, ses souvenirs d’enfance en rapport à ce domaine. Et notamment lorsqu’il a pris l’avion pour la première fois à une époque – en 1962 - où c’était réservé à une certaine élite. Il transpose donc son propre récit de la page à l’écran mais « Vol de nuit pour Los Angeles » prouve malheureusement une chose comme jamais : tous les bons livres ne font pas forcément des bons films et certains n’ont pas du tout la substance nécessaire pour passer en images.

Il y a tout de même quelques qualités à mettre au crédit de ce premier long-métrage. Tout d’abord la direction artistique est indéniablement réussie. Travolta a recréé les aéroports et avions de l’époque avec un mélange de réalisme et de fantasme propre aux souvenirs d’enfance. « Vol de nuit pour Los Angeles » a donc de la gueule et ses images cotonneuses au grain d’antan sont tout à fait à propos en plus d’être élégantes. On apprend également des anecdotes instructives sur la manière dont volaient les avions avant, leurs itinéraires et l’aviation en général. Il y a un côté découverte et émerveillement à hauteur d’enfant relativement plaisant. Malheureusement, en dehors des images, Travolta a cru bon d’ajouter une voix off (la sienne) qui devient pénible voire complètement agaçante à la longue. Et cela montre bien les limites d’un tel projet. Tout est raconté, souligné, commenté à tel point que la magie et l’imagination n’ont même plus la place pour s’insérer dans le récit.

Notons également qu’il faut le faire pour éprouver de l’ennui devant un long-métrage qui dure une heure pile montre en main sans le générique, une œuvre plus courte que la plupart des épisodes de séries actuels. Il faut vraiment le faire. En effet, une fois l’entame lancée, les péripéties – si on peut appeler cela comme tel – ne sont guère passionnantes et intéressantes. Il n’y a pas vraiment de fil conducteur et ce « Vol de nuit pour Los Angeles » finit par dangereusement ressembler à un ego-trip ou un galon d’essai peu sûr de lui pour l’acteur. Au final, après une heure peu stimulante, on a le même ressenti que si on avait fait un vol low cost de la même durée : on a hâte d’arriver malgré quelques belles images en passant.

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TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 335 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2026
Ce film est loin d’être très bon et a même beaucoup de défauts mais j’avoue avoir passé un moment sympathique devant ! Malgré le jeu d’acteur pas terrible du personnage principal et une voix off envahissante qui en devient presque lourdingue, le film arrive avec ses belles couleurs et la bouille mignonne de son acteur à nous immerger dans un petit moment de leur vie, à travers les yeux naïfs d’un enfant. Heureusement que le film est court car ça pourrait tourner très vite en rond mais en l’état, j’ai trouvé le film vraiment mignon à regarder et j’ai apprécié.
Gex Gecko
Gex Gecko

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 juin 2026
Avec sa première réalisation, **Vol de nuit pour Los Angeles** (*Propeller One-Way Night Coach*), John Travolta signe bien plus qu’un film : il nous offre un poème cinématographique d'une douceur rare. Adapté de son propre livre et présenté au Festival de Cannes, ce long-métrage condensé de 61 minutes s'impose comme une œuvre profondément intime, sensorielle et magistrale.
Voici pourquoi ce voyage au cœur de l'âge d'or de l'aviation est une réussite totale.
### Un voyage initiatique d'une poésie absolue
Le film nous installe à bord d'un vol transcontinental en décembre 1962. À travers les yeux émerveillés du jeune Jeff (brillamment incarné par la révélation Clark Shotwell) et les espoirs de sa mère (Kelly Eviston-Quinnett), Travolta recrée une époque révolue avec une affection palpable dans chaque photogramme. Loin des blockbusters bruyants, ce drame intimiste prend le temps de filmer l'humain. Les rencontres d'une nuit, les escales imprévues et les échanges avec le personnel de bord dessinent une fresque nostalgique d'une délicatesse absolue.
### Une mise en scène sensorielle et habitée
Derrière la caméra, John Travolta fait preuve d'une maturité surprenante pour un premier long-métrage. Sa mise en scène capte la magie suspendue des vols de nuit. Les textures, le ronronnement des moteurs à hélices du Lockheed et la lumière feutrée de la cabine créent une véritable expérience immersive.
> **La force du film :** Réussir à transformer un espace clos en un infini terrain de jeu pour l'imaginaire d'un enfant.
>
Travolta s'accorde le rôle élégant du pilote de l'appareil, agissant comme le gardien bienveillant de cette traversée, tandis que sa fille, Ella Bleu Travolta, illumine l'écran en hôtesse de l'air, ajoutant un supplément d'âme et de complicité familiale à ce projet de cœur.
### Pourquoi c'est un chef-d'œuvre de nostalgie :
* **La sincérité du propos :** On sent l'amour authentique de Travolta pour l'aviation. Ce n'est pas un film de commande, c'est un rêve d'enfant partagé avec le public.
* **Le format resserré :** En 61 minutes, le récit évite tout temps mort et conserve une pureté narrative linéaire et limpide.
* **Une esthétique soignée :** La reconstitution des années 60 est impeccable, privilégiant l'ambiance et l'émotion brute aux effets numériques.
*Vol de nuit pour Los Angeles* est une parenthèse enchantée dans le paysage cinématographique actuel. Une œuvre épurée, touchante et d'une immense générosité qui prouve que John Travolta est aussi grand conteur derrière la caméra qu'icône devant l'objectif. Un voyage dont on ressort le cœur léger et les yeux rivés vers les étoiles.
Pour vous faire une idée visuelle de l'esthétique soignée de cette traversée des années 60, vous pouvez regarder la Bande-annonce de Propeller One-Way Night Coach qui pose parfaitement l'ambiance feutrée et magique du film.
Merci John
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 732 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mai 2026
Première réalisation de John Travolta (et probablement la seule). à travers ce film, John Travolta veut surtout montrer sa sincérité auprès de ses spectateurs. Malgré le fait que le film fasse très amateur par sa réalisation et sa voix-off, on retrouve le sourire le temps d'une heure. Une heure durant laquelle on suit le personnage de l'enfant, une observation naïve et mignonne du monde qui l'entoure le temps d'un vol en avion.

C'est simplet, amateur mais surtout sincère.
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