Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
30 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Le réalisateur s’essaye pour la première fois à l’animation avec une comédie existentielle très originale.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
CinemaTeaser
par Renan Cros
Un film hilarant sur l'incertitude de nos certitudes.
Diverto
par Sarah Ziaï
S'ensuit une liste de scènes plus fantasques les unes que les autre, comme Quentin Dupieux sait si bien les faire.
Konbini
par Konbini
Un film réjouissant dans sa forme, proche des graphismes des premiers jeux de PlayStation. L'univers codifié et cartoonesque nous plonge avec facilité dans une aventure décalée et divertissante avec les performances réussies de son casting.
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
Une comédie absurde et originale.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Croix
par Stéphane Dreyfus
Décidément jamais là où l’attend, Quentin Dupieux continue toutefois à explorer, avec un sens consommé du non-sens, ses thèmes de prédilection : la frontière entre la fiction et la réalité, les dérives mercantiles d’une société individualiste et, bien sûr, le vertige de l’existence.
Mad Movies
par S.A.
Cette comédie poil-à-gratter [...] emporte finalement la sympathie par son propos toujours pertinent, dézinguant toute la bêtise ambiante [...] le classant parmi les réalisations les plus intelligentes, les plus incisives et les plus irrévérencieuses se frayant un chemin jusque dans les salles.
Nice-Matin
par La Rédaction
Une sorte de Matrix déjanté façon comédie loufoque.
Rolling Stone
par Sophie Rosemont
Nourri d’un intriguant travail entre prises de vue réelles et 3D, le paradigme existentiel de Dupieux, qu’il décline à chaque film sans jamais radoter – ce qui en fait le cinéaste non seulement le plus prolifique mais le plus captivant de la France contemporaine – fait mouche, amuse autant qu’il déboussole.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Le graphisme en rajoute de manière ponctuelle, par son côté approximatif [...], créant un décalage par moments hilarant. Mais dans le fond, le scénario interroge non seulement sur l'attitude à adopter lorsque plus rien n'a de conséquence [...], et surtout sur notre dépendance à l'argent et la consommation, ainsi qu'à une technologie de plus en plus vide de sens.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
Mais pour qui voudra étudier l’œuvre de Dupieux, Le Vertige restera comme une pièce éclairante ; une sorte de manifeste de son goût du « ni fait ni à faire », de la pacotille, de la contre-façon comme art poétique, et du faux comme absurde chemin vers la réalité
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Qu’est-ce que, donc, que Le Vertige, sinon une des énièmes histoires à dormir debout de son auteur, un œil sur le tragique, l’autre sur le comique ?
La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace
Ecran Large
par Antoine Desrues
C’est drôle et efficace dans sa mise en place, mais "Le Vertige" souffre vite de la vacuité de son dispositif, transcendé depuis longtemps dans son esthétique et ses thèmes par les cadors du machinima.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Ecran Fantastique
par Isabelle Doll
"Le Vertige" est un film passe-temps, une parodie molle de la société de consommation qui manque d’un vrai engagement et reste en surface d’une histoire qui aurait pu être novatrice.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Alors oui, c’est drôle, assez malin, très cohérent aussi. Dupieux interroge notre rapport à l’existence, asticote les charlatans de la tech, moque les imposteurs égotiques passant leur temps à se regarder dans le miroir, et joue le jeu du film gigogne au point de proposer un bêtisier de tournage.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un film court du cinéaste de l’absurde et de l’idiotie, animé d’un pessimisme grinçant, qui reflète l’époque.
Le Figaro
par E. S.
Dupieux cultive son rapport paranoïaque au monde sans perdre son sens de l’humour.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
[...] les grossiers avatars d'Alain Chabat et de Jonathan Cohen amusent sans qu'on sache au final si, sous couvert d'humour absurde, il s'agit là d'un constat pessimiste sur notre société narcissique et ultra-connectée [...], ou d'une farce ironique reflétant son propre cinéma.
Le Monde
par Bo. B.
Et, si le récit s’essouffle un peu dans sa deuxième partie, Le Vertige n’en reste pas moins un objet aussi original que réjouissant, qui témoigne de la créativité intacte de son auteur.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Violette Messager
La nouvelle élucubration de Dupieux explore le terrain du cinéma d’animation et des esthétiques vidéo-ludiques. Si le résultat est assez pauvre - tant le concept ouvrait à davantage de possibles -, les acteurs et l’absurde déployé rendent le film sympathique.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Car si on l’imagine en prises de vues réelles, débarrassé de son parti pris d’animation, "Le Vertige" est presque une comédie boulevardière, avec un triangle mari-femme-copain, et un sujet certes futuriste mais neutralisé par la distance et la bonhomie. C’est presque une parodie de l’anticipation à la Philip K. Dick, mise à la portée d’une poignée de ploucs à demi idiot·es, découvrant entre le fromage et le dessert qu’ils et elle pourraient n’être que des avatars virtuels.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Dès le titre, le "Vertige" en dit énormément. Et pourtant, il ne raconte pas grand-chose. On pourra, si on souhaite vérifier, le revoir plusieurs fois, ce n’est pas un film désagréable. Sans doute aurait-il gagné à l’être un peu moins.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Yannick Vely
Mais il ne faut pas résumer « Le vertige » à une simple comédie à gags. Derrière la grosse blague, Quentin Dupieux installe un rire du malaise, quelque chose de plus profondément angoissant que l'on retrouve dans certains films de Charlie Kaufman (« Synecdoche, New York ») et - bien sûr - dans ses meilleurs films (« Réalité », « Le Daim »).
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télérama
par Jérémie Couston
À l’heure où l’intelligence artificielle permet de faire courir Brad Pitt derrière un dragon en rut et vice versa, cette esthétique faussement archaïque fait un bien fou.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un Dupieux mineur, dont le dispositif laisse quelque peu sur sa faim, mais qui est en harmonie avec le style d'un des réalisateurs les plus insolites du cinéma français.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Juliette Conti
Pas d'inquiétante étrangeté ici ; seulement un léger goût d’absurde, qui n'ira pas plus loin une fois le dispositif installé.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Guillaume Loison
Alors que le vertige promis reste tout du long en jachère, ce sont les facilités les plus récurrentes de l’auteur – surtout les plus terre à terre – qui prennent le dessus ici : petite tambouille méta qui fleure le cynisme en guise de scénario ; casting de stars qui témoigne du dangereux confort dans lequel se love Dupieux depuis quelques années.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Les idées sont là, le concept de départ également, mais le scénario gagnerait à être retravaillé et approfondi. Certes, cela fait partie du processus de travail du maître d’œuvre, mais cela empêche « Le Vertige » d’être vertigineux.
Version Femina
par Hadrien Machart
Un film «de pitch», basé sur l’absurde et un casting de fidèles. Mais, comme souvent chez le réalisateur, passé la surprise, on s’ennuie un peu…
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Première
par François Léger
Paradoxalement, la promo du film, qui transformait acteurs et journalistes en polygones, était bien plus stimulante.
La critique complète est disponible sur le site Première
20 Minutes
Le réalisateur s’essaye pour la première fois à l’animation avec une comédie existentielle très originale.
CinemaTeaser
Un film hilarant sur l'incertitude de nos certitudes.
Diverto
S'ensuit une liste de scènes plus fantasques les unes que les autre, comme Quentin Dupieux sait si bien les faire.
Konbini
Un film réjouissant dans sa forme, proche des graphismes des premiers jeux de PlayStation. L'univers codifié et cartoonesque nous plonge avec facilité dans une aventure décalée et divertissante avec les performances réussies de son casting.
L'Humanité
Une comédie absurde et originale.
La Croix
Décidément jamais là où l’attend, Quentin Dupieux continue toutefois à explorer, avec un sens consommé du non-sens, ses thèmes de prédilection : la frontière entre la fiction et la réalité, les dérives mercantiles d’une société individualiste et, bien sûr, le vertige de l’existence.
Mad Movies
Cette comédie poil-à-gratter [...] emporte finalement la sympathie par son propos toujours pertinent, dézinguant toute la bêtise ambiante [...] le classant parmi les réalisations les plus intelligentes, les plus incisives et les plus irrévérencieuses se frayant un chemin jusque dans les salles.
Nice-Matin
Une sorte de Matrix déjanté façon comédie loufoque.
Rolling Stone
Nourri d’un intriguant travail entre prises de vue réelles et 3D, le paradigme existentiel de Dupieux, qu’il décline à chaque film sans jamais radoter – ce qui en fait le cinéaste non seulement le plus prolifique mais le plus captivant de la France contemporaine – fait mouche, amuse autant qu’il déboussole.
Abus de Ciné
Le graphisme en rajoute de manière ponctuelle, par son côté approximatif [...], créant un décalage par moments hilarant. Mais dans le fond, le scénario interroge non seulement sur l'attitude à adopter lorsque plus rien n'a de conséquence [...], et surtout sur notre dépendance à l'argent et la consommation, ainsi qu'à une technologie de plus en plus vide de sens.
Cahiers du Cinéma
Mais pour qui voudra étudier l’œuvre de Dupieux, Le Vertige restera comme une pièce éclairante ; une sorte de manifeste de son goût du « ni fait ni à faire », de la pacotille, de la contre-façon comme art poétique, et du faux comme absurde chemin vers la réalité
Dernières Nouvelles d'Alsace
Qu’est-ce que, donc, que Le Vertige, sinon une des énièmes histoires à dormir debout de son auteur, un œil sur le tragique, l’autre sur le comique ?
Ecran Large
C’est drôle et efficace dans sa mise en place, mais "Le Vertige" souffre vite de la vacuité de son dispositif, transcendé depuis longtemps dans son esthétique et ses thèmes par les cadors du machinima.
L'Ecran Fantastique
"Le Vertige" est un film passe-temps, une parodie molle de la société de consommation qui manque d’un vrai engagement et reste en surface d’une histoire qui aurait pu être novatrice.
La Voix du Nord
Alors oui, c’est drôle, assez malin, très cohérent aussi. Dupieux interroge notre rapport à l’existence, asticote les charlatans de la tech, moque les imposteurs égotiques passant leur temps à se regarder dans le miroir, et joue le jeu du film gigogne au point de proposer un bêtisier de tournage.
Le Dauphiné Libéré
Un film court du cinéaste de l’absurde et de l’idiotie, animé d’un pessimisme grinçant, qui reflète l’époque.
Le Figaro
Dupieux cultive son rapport paranoïaque au monde sans perdre son sens de l’humour.
Le Journal du Dimanche
[...] les grossiers avatars d'Alain Chabat et de Jonathan Cohen amusent sans qu'on sache au final si, sous couvert d'humour absurde, il s'agit là d'un constat pessimiste sur notre société narcissique et ultra-connectée [...], ou d'une farce ironique reflétant son propre cinéma.
Le Monde
Et, si le récit s’essouffle un peu dans sa deuxième partie, Le Vertige n’en reste pas moins un objet aussi original que réjouissant, qui témoigne de la créativité intacte de son auteur.
Les Fiches du Cinéma
La nouvelle élucubration de Dupieux explore le terrain du cinéma d’animation et des esthétiques vidéo-ludiques. Si le résultat est assez pauvre - tant le concept ouvrait à davantage de possibles -, les acteurs et l’absurde déployé rendent le film sympathique.
Les Inrockuptibles
Car si on l’imagine en prises de vues réelles, débarrassé de son parti pris d’animation, "Le Vertige" est presque une comédie boulevardière, avec un triangle mari-femme-copain, et un sujet certes futuriste mais neutralisé par la distance et la bonhomie. C’est presque une parodie de l’anticipation à la Philip K. Dick, mise à la portée d’une poignée de ploucs à demi idiot·es, découvrant entre le fromage et le dessert qu’ils et elle pourraient n’être que des avatars virtuels.
Libération
Dès le titre, le "Vertige" en dit énormément. Et pourtant, il ne raconte pas grand-chose. On pourra, si on souhaite vérifier, le revoir plusieurs fois, ce n’est pas un film désagréable. Sans doute aurait-il gagné à l’être un peu moins.
Paris Match
Mais il ne faut pas résumer « Le vertige » à une simple comédie à gags. Derrière la grosse blague, Quentin Dupieux installe un rire du malaise, quelque chose de plus profondément angoissant que l'on retrouve dans certains films de Charlie Kaufman (« Synecdoche, New York ») et - bien sûr - dans ses meilleurs films (« Réalité », « Le Daim »).
Télérama
À l’heure où l’intelligence artificielle permet de faire courir Brad Pitt derrière un dragon en rut et vice versa, cette esthétique faussement archaïque fait un bien fou.
aVoir-aLire.com
Un Dupieux mineur, dont le dispositif laisse quelque peu sur sa faim, mais qui est en harmonie avec le style d'un des réalisateurs les plus insolites du cinéma français.
Critikat.com
Pas d'inquiétante étrangeté ici ; seulement un léger goût d’absurde, qui n'ira pas plus loin une fois le dispositif installé.
L'Obs
Alors que le vertige promis reste tout du long en jachère, ce sont les facilités les plus récurrentes de l’auteur – surtout les plus terre à terre – qui prennent le dessus ici : petite tambouille méta qui fleure le cynisme en guise de scénario ; casting de stars qui témoigne du dangereux confort dans lequel se love Dupieux depuis quelques années.
Sud Ouest
Les idées sont là, le concept de départ également, mais le scénario gagnerait à être retravaillé et approfondi. Certes, cela fait partie du processus de travail du maître d’œuvre, mais cela empêche « Le Vertige » d’être vertigineux.
Version Femina
Un film «de pitch», basé sur l’absurde et un casting de fidèles. Mais, comme souvent chez le réalisateur, passé la surprise, on s’ennuie un peu…
Première
Paradoxalement, la promo du film, qui transformait acteurs et journalistes en polygones, était bien plus stimulante.