Lettres d'amour de ma grand-mère : Critique presse
Lettres d'amour de ma grand-mère
Note moyenne
2,9
13 titres de presse
Femme Actuelle
Les Echos
Abus de Ciné
La Septième Obsession
Le Dauphiné Libéré
Le Monde
Le Point
Les Inrockuptibles
Télérama
aVoir-aLire.com
Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Femme Actuelle
par La rédaction
Emouvant et romanesque.
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Une fresque nostalgique et ripolinée qui occulte les crimes du Parti communiste. Une curiosité.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une fresque familiale touchante [et] complexe qui aurait sans doute mérité plus de contrastes pour provoquer une émotion plus profonde, "Lettres d’amour de ma grand mère" semble finalement moins dédié à la perte de l’être cher qu’au sujet patrimonial des lettres elles-mêmes.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Joliment suranné, insidieusement bouleversant, au trait délicat, touchant à l’universel lorsqu’il évoque le destin sacrifié des expatriés, la douleur indicible du déracinement et cette xénophobie niant la culture de l’autre. Jamais tire-larmes, toujours émouvant et d’une tonalité impeccablement juste.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Intéresse la référence historique aux Qiaopi, les correspondances échangées par les émigrés chinois et leurs familles restées au pays, à qui elles adressaient des nouvelles et de l’argent. Elles ont été inscrites au patrimoine documentaire mondial de l’Unesco en 2013.
Le Monde
par J. Ma.
Difficile de passer sous silence l’un des principaux vecteurs dramaturgiques de l’œuvre : la correspondance tissée entre les Chinois de la diaspora et leur famille restée sur le continent. Cette exaltation de la solidarité était telle qu’il n’était pas rare, lorsque la mort frappait un émigrant, que la communauté exilée prenne en charge l’aide à sa famille.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Alice Durand
Cette approche a permis à ce film indépendant, tourné dans un dialecte régional du sud de la Chine (le teochew), de devenir le troisième plus gros succès en Chine en 2026, et l’un des mieux notés de la décennie dans le pays.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Curieux film, mais belle histoire.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télérama
par Samuel Douhaire
Une chronique familiale qui ne manque pas d’émotion.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Ce mélodrame historique et familial est d’une facture classique et se montre habile dans son déroulement narratif, culminant dans un final d’une réelle émotion.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
À trop miser sur des effets démonstratifs et peu élégants, "Lettres d’amour de ma grand-mère" peine à embrasser son sujet dans toute sa profondeur et sa complexité.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Ambitieux, le film se perd toutefois dans sa réalisation lourdaute et poussiéreuse, avec une image proprette, de longs flash-backs sirupeux et une utilisation du piano / violon à outrance… De quoi enlever une grande partie de l’émotion de cette correspondance et placer le résultat loin des travaux de cinéastes chinois majeurs tels Zhang Yimou, Chen Kaige ou Diao Yinan, pour ne citer qu’eux.
Première
par Pierre Lunn
La mise en scène est sage et le récit ne recule devant aucune des ficelles du mélo. On les voit venir, parfois même de loin. Mais à mesure que les morceaux du passé s’assemblent, l’émotion finit quand même par arriver.
La critique complète est disponible sur le site Première
Femme Actuelle
Emouvant et romanesque.
Les Echos
Une fresque nostalgique et ripolinée qui occulte les crimes du Parti communiste. Une curiosité.
Abus de Ciné
Une fresque familiale touchante [et] complexe qui aurait sans doute mérité plus de contrastes pour provoquer une émotion plus profonde, "Lettres d’amour de ma grand mère" semble finalement moins dédié à la perte de l’être cher qu’au sujet patrimonial des lettres elles-mêmes.
La Septième Obsession
Joliment suranné, insidieusement bouleversant, au trait délicat, touchant à l’universel lorsqu’il évoque le destin sacrifié des expatriés, la douleur indicible du déracinement et cette xénophobie niant la culture de l’autre. Jamais tire-larmes, toujours émouvant et d’une tonalité impeccablement juste.
Le Dauphiné Libéré
Intéresse la référence historique aux Qiaopi, les correspondances échangées par les émigrés chinois et leurs familles restées au pays, à qui elles adressaient des nouvelles et de l’argent. Elles ont été inscrites au patrimoine documentaire mondial de l’Unesco en 2013.
Le Monde
Difficile de passer sous silence l’un des principaux vecteurs dramaturgiques de l’œuvre : la correspondance tissée entre les Chinois de la diaspora et leur famille restée sur le continent. Cette exaltation de la solidarité était telle qu’il n’était pas rare, lorsque la mort frappait un émigrant, que la communauté exilée prenne en charge l’aide à sa famille.
Le Point
Cette approche a permis à ce film indépendant, tourné dans un dialecte régional du sud de la Chine (le teochew), de devenir le troisième plus gros succès en Chine en 2026, et l’un des mieux notés de la décennie dans le pays.
Les Inrockuptibles
Curieux film, mais belle histoire.
Télérama
Une chronique familiale qui ne manque pas d’émotion.
aVoir-aLire.com
Ce mélodrame historique et familial est d’une facture classique et se montre habile dans son déroulement narratif, culminant dans un final d’une réelle émotion.
Les Fiches du Cinéma
À trop miser sur des effets démonstratifs et peu élégants, "Lettres d’amour de ma grand-mère" peine à embrasser son sujet dans toute sa profondeur et sa complexité.
Nice-Matin
Ambitieux, le film se perd toutefois dans sa réalisation lourdaute et poussiéreuse, avec une image proprette, de longs flash-backs sirupeux et une utilisation du piano / violon à outrance… De quoi enlever une grande partie de l’émotion de cette correspondance et placer le résultat loin des travaux de cinéastes chinois majeurs tels Zhang Yimou, Chen Kaige ou Diao Yinan, pour ne citer qu’eux.
Première
La mise en scène est sage et le récit ne recule devant aucune des ficelles du mélo. On les voit venir, parfois même de loin. Mais à mesure que les morceaux du passé s’assemblent, l’émotion finit quand même par arriver.