Note moyenne
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Très bon film pour aborder le cinéma chinois, l'histoire est vraiment captivante et les personnes attachants, seul petit bémol, les musiques, qui me paraissent un peu trop tire larmes par moment
Voilà un vrai morceau d'histoire et de mémoire, invoquant autant l'émotion et la passion à travers cette loyauté, cette fidélité de l'amour, inconditionnel et intemporel, que la séparation et la détermination à la solidarité, la fraternité de ces petites communautés, pleines de bienveillance, de résilience, et dont la correspondance dans un dialecte régional, le Teochew, va raviver dans le cœur de l'humanité l'importance de l'identité culturelle, individuelle et universelle.
Parvenant à capter le regard et le visage de ces héros de l'ombre qui sont marqués par la maturité, et leur vécu. C'est un film d'auteur, modestement interprété par des non-professionnels, regorgeant de détails, de subtilité dans la langue, les lieux et les enjeux, qui ne seront probablement pleinement perceptibles que par ceux issus de ce contexte.
Le film parvient à éviter les questions politiques, tout en parlant d'immigration, et surtout d'éducation, de ce que signifie apprendre et se faire comprendre, et que derrière les notions permanentes d'argent se dissimulent les valeurs de la compassion, du sacrifice, de l'altruisme et du savoir-vivre, un message qui peut aisément franchir toutes les frontières.
L'une des forces du film se trouve également dans la symbolique de l'eau, omniprésente dans tous les aspects de l'intrigue et des personnages, autant physique que psychique, qui représentera à merveille cette fresque sociale, familiale et patrimoniale sur l'héritage de ses origines, de ses racines, cherchant à capter l'instant, de ce qui se perd à travers le temps.
D'un autre côté, même si l'on peut apprécier le revirement de genre et de registre, certains pourront trouver le mélodrame trop présent et démonstratif. On peut aussi se perdre parfois dans les différentes époques, ainsi que dans le lien entre tous les personnages, et dont l'humour ne sera pas forcément évident.
D'autre lettre sur senscritique . com/Illusionperdue
Parvenant à capter le regard et le visage de ces héros de l'ombre qui sont marqués par la maturité, et leur vécu. C'est un film d'auteur, modestement interprété par des non-professionnels, regorgeant de détails, de subtilité dans la langue, les lieux et les enjeux, qui ne seront probablement pleinement perceptibles que par ceux issus de ce contexte.
Le film parvient à éviter les questions politiques, tout en parlant d'immigration, et surtout d'éducation, de ce que signifie apprendre et se faire comprendre, et que derrière les notions permanentes d'argent se dissimulent les valeurs de la compassion, du sacrifice, de l'altruisme et du savoir-vivre, un message qui peut aisément franchir toutes les frontières.
L'une des forces du film se trouve également dans la symbolique de l'eau, omniprésente dans tous les aspects de l'intrigue et des personnages, autant physique que psychique, qui représentera à merveille cette fresque sociale, familiale et patrimoniale sur l'héritage de ses origines, de ses racines, cherchant à capter l'instant, de ce qui se perd à travers le temps.
D'un autre côté, même si l'on peut apprécier le revirement de genre et de registre, certains pourront trouver le mélodrame trop présent et démonstratif. On peut aussi se perdre parfois dans les différentes époques, ainsi que dans le lien entre tous les personnages, et dont l'humour ne sera pas forcément évident.
D'autre lettre sur senscritique . com/Illusionperdue
Vu en avant première, j'ai été bouleversé par ce film
L'histoire, les personnages, les décors.
Avis aux émotifs, prévoyez un paquet de mouchoirs
Moins cher que de faire un voyage en Asie
Allez le voir
L'histoire, les personnages, les décors.
Avis aux émotifs, prévoyez un paquet de mouchoirs
Moins cher que de faire un voyage en Asie
Allez le voir
Film poignant et drôle.
Une histoire universelle d'immigration qui explore la notion de bonté et d'entre aide. La grande majorité des diasporas de par le monde y trouverons un écho de leur histoire familiale.
Une histoire universelle d'immigration qui explore la notion de bonté et d'entre aide. La grande majorité des diasporas de par le monde y trouverons un écho de leur histoire familiale.
Un film important, émouvant et très humain. Le genre de film qui reste avec vous toute la journée, le genre de film auquel vous pensez même plusieurs jours après. Un film d'une grande importance culturelle, surtout si vous êtes Teochew. Une bouffée d'air frais en ces temps de blockbuster et AI slop.
Auréolé de son triomphe inattendu en Chine, pour un long métrage modeste, parlé en dialecte régional, avec des interprètes majoritairement non professionnels, Lettres d'amour de ma grand-mère débarque en France, avec un nombre de séances plutôt chiche, comme s'il était douteux qu'un film aussi profondément chinois puisse plaire à un public occidental. L'œuvre de Hongchun Lan évoque les lettres des émigrés de la diaspora chinoise, les qiaopi, envoyées à leur famille, le plus souvent accompagnées d'argent, et qui figurent aujourd'hui au Registre de la Mémoire du monde de l'Unesco. La fiction démarre à l'époque contemporaine sous forme de comédie survoltée, laquelle va heureusement s'assagir et se diriger vers un mélodrame qui culminera en ces dernières minutes par des séquences gorgées d'émotion. Mais avant cela, le récit, encombré de nombreux flashbacks et lesté d'une mise en scène incolore, se révèle souvent inégal, parfois lourd, en négligeant complètement le contexte politique de la Chine des années 50 et 60. On s'attache cependant à certains personnages, notamment à une jeune sino-thaïlandaise, qui exprime à elle seule la solidarité et la tendresse, au-delà des frontières et des malentendus. Mais il faudrait sans doute appartenir à la communauté chinoise, notamment exilée, pour comprendre et ressentir pleinement les enjeux exprimés par le film.
Ye Sogriu est originaire du Chaozhan, une région chinoise située à l'est de Canton. Elle a rencontré en 1945 son futur mari, Deng Bangsheng, a eu de lui trois enfants avant qu'il n'émigre en Thaïlande. Ils ne se sont jamais revus mais le lien entre eux s'est maintenu grâce aux lettres qu'ils s'échangeaient et à l'argent que Deng envoyait régulièrement à sa femme. Plusieurs dizaines d'années plus tard, lorsqu'un petit-fils couvert de dettes se met en tête de retrouver son riche grand-père, dont tous pensaient qu'il avait refait sa vie en Thaïlande, la vérité éclate.
Ce film chinois a connu, à sa sortie en Chine, fin avril, un étonnant succès. Tourné en teochew, le dialecte local de cette région chinoise, avec des acteurs non professionnels (notamment l'interprète de Ye Sogriu dont une grande partie de la famille émigra en Asie du Sud-Est), il se plaça à la première place du box-office. Ses entrées ( milliards de yuans) excédèrent cent-trente fois son budget (14 millions de yuans), en faisant l'un des films les plus rentables de l'histoire du cinéma.
Ce film toucha particulièrement une catégorie de spectateurs : les membres de la communauté teochew, en Chine et dans la diaspora. Cette diaspora est particulièrement importante en Asie du Sud-Est. Elle l'est aussi en France, à Paris, où beaucoup de Teochew, qui avaient d'abord immigré au Cambodge, l'ont quitté dans les années 70 pour trouver refuge en France. C'est la raison pour laquelle les salles parisiennes qui ont projeté ce film en avant-première en juillet et en août affichaient complet, avec un public, sensibilisé par certains sites spécialisés, quasiment exclusivement composé de Sino-cambodgiens.
Au cœur du film se trouve une tradition perdue, celle des "qiaopi", les lettres envoyées de l'étranger par les migrants à leur famille restée en Chine. Leur acheminent, lent et incertain, maintenait un lien ténu entre des foyers séparés par des milliers de kilomètres. L'argent qui y était joint constituait un revenu d'appoint important.
Le film dure à peine deux heures mais raconte l'histoire mouvementée pendant un demi-siècle d'une grande famille séparée par l'exil. Son style n'est pas celui auquel le spectateur occidental et français est habitué. Sa distribution en France reste timide, ciblant les grandes villes et la diaspora chinoise. Pour le meilleur et pour le pire, il est à parier qu'on verra de plus en plus de films de ce genre, réalisés et tournés en Chine pour une audience nationale mais dont le succès incite les producteurs à étendre leur marché à l'international.
Ce film chinois a connu, à sa sortie en Chine, fin avril, un étonnant succès. Tourné en teochew, le dialecte local de cette région chinoise, avec des acteurs non professionnels (notamment l'interprète de Ye Sogriu dont une grande partie de la famille émigra en Asie du Sud-Est), il se plaça à la première place du box-office. Ses entrées ( milliards de yuans) excédèrent cent-trente fois son budget (14 millions de yuans), en faisant l'un des films les plus rentables de l'histoire du cinéma.
Ce film toucha particulièrement une catégorie de spectateurs : les membres de la communauté teochew, en Chine et dans la diaspora. Cette diaspora est particulièrement importante en Asie du Sud-Est. Elle l'est aussi en France, à Paris, où beaucoup de Teochew, qui avaient d'abord immigré au Cambodge, l'ont quitté dans les années 70 pour trouver refuge en France. C'est la raison pour laquelle les salles parisiennes qui ont projeté ce film en avant-première en juillet et en août affichaient complet, avec un public, sensibilisé par certains sites spécialisés, quasiment exclusivement composé de Sino-cambodgiens.
Au cœur du film se trouve une tradition perdue, celle des "qiaopi", les lettres envoyées de l'étranger par les migrants à leur famille restée en Chine. Leur acheminent, lent et incertain, maintenait un lien ténu entre des foyers séparés par des milliers de kilomètres. L'argent qui y était joint constituait un revenu d'appoint important.
Le film dure à peine deux heures mais raconte l'histoire mouvementée pendant un demi-siècle d'une grande famille séparée par l'exil. Son style n'est pas celui auquel le spectateur occidental et français est habitué. Sa distribution en France reste timide, ciblant les grandes villes et la diaspora chinoise. Pour le meilleur et pour le pire, il est à parier qu'on verra de plus en plus de films de ce genre, réalisés et tournés en Chine pour une audience nationale mais dont le succès incite les producteurs à étendre leur marché à l'international.
Ce film est ennuyeux à mourir, c'est un film pour fait pour les personnes en dépression, faut dire ce qui est, les faits sont les faits mais après ça apprend le savoir vivre, sinon très mauvais
Grosse daube, dont le seul merite est de sensibiliser les europeens a l'histoire des migrants chinois. Mais pour le reste, c'est lourdaud et interprete de maniere tres scolaire par des comediens non professionels (ca se voit!!). Il y a nbre de films et series chinoises qui valent mieux que cela!
Un film drôle à l'occasion grâce à ses personnages et leur débrouillardise. Emouvant aussi, souvent. Un film qui permet de découvrir le système des qiaopi (lettre incluant de l'argent), l'importante diaspora chinoise qui soutient sa famille de loin. Un récit qui dépeint deux destins de femmes qui ne se connaissent pas et sont liées au delà du temps par le souvenir d'un homme. Dévotion, Sacrifice... et malentendu déjoué par la quête d'un petit-fils pas vraiment désintéressé qui prend une sacrée leçon de vie.
Quel joli film ! je ne fais pas partie de la culture ni de la diaspora chinoise, j'ai vibré à chaque minute de ce film sensible, respectueux, aimant, humaniste. Si ces mots ont encore du sens pour vous, courez le voir. En plus, la lumière, l'image, le texte, tout est beau ! ce film aurait mérité une distribution beaucoup plus large.
En ayant lu les critiques de la presse avant la séance, j'avais peur de m'ennuyer. Je suis vraiment surprise par ces avis, car c'est tout le contraire qui s'est produit ! Les événements s'enchaînent sans aucun temps mort et on se laisse complètement porter par l'histoire.
C'est une œuvre magnifique et très touchante sur l'histoire du peuple chinois et de son immigration, notamment vers la Thaïlande. Le film mêle habilement émotion et quelques touches d'humour bienvenues. Prévoyez les mouchoirs, j'ai versé pas mal de larmes ! Je recommande ce film à 100 % si vous souhaitez découvrir la culture chinoise et l’histoire de ses immigrés.
C'est une œuvre magnifique et très touchante sur l'histoire du peuple chinois et de son immigration, notamment vers la Thaïlande. Le film mêle habilement émotion et quelques touches d'humour bienvenues. Prévoyez les mouchoirs, j'ai versé pas mal de larmes ! Je recommande ce film à 100 % si vous souhaitez découvrir la culture chinoise et l’histoire de ses immigrés.
C'est un très joli film, mais le commencement est un peu trop brouillon. C'est l'histoire
mouvementée sur une cinquantaine d'année d'une famille séparée par l'exil selon des faits/témoignages existants. Ye, est une jeune fille originaire du Chaozhan, une région chinoise. Elle rencontre en 1945 son futur mari, Deng Bangsheng, avec qui ils auront 3 enfants, avant que ce dernier ne parte chercher un travail en Thaïlande. Ils ne se reverront jamais et pourtant pendant des décennies, la petite famille a survécue grâce aux mandats envoyés depuis la Thaïlande. Ces " Qiaopi " étaient des lettres souvent rédigées par des écrivains publics, envoyées de l'étranger très souvent avec de l'argent, par les migrants à leur famille restée en Chine. Leur acheminent, lent et incertain, maintenait un lien ténu entre des foyers séparés par des milliers de kms (pour info, ceux-ci figurent aujourd'hui au Registre de la Mémoire du monde de l'Unesco). Quand le petit-fils, Hiou-ui couvert de dettes décide, lui, de retrouver le généreux grand-père, il découvre que l’histoire derrière ces missives est bien différente de ce que sa famille a toujours raconté . A travers ce voyage intime entre passé et présent, ce mélodrame tire le portrait de la résilience et la solidarité. L'épilogue est très émouvant. J'ai adoré.
mouvementée sur une cinquantaine d'année d'une famille séparée par l'exil selon des faits/témoignages existants. Ye, est une jeune fille originaire du Chaozhan, une région chinoise. Elle rencontre en 1945 son futur mari, Deng Bangsheng, avec qui ils auront 3 enfants, avant que ce dernier ne parte chercher un travail en Thaïlande. Ils ne se reverront jamais et pourtant pendant des décennies, la petite famille a survécue grâce aux mandats envoyés depuis la Thaïlande. Ces " Qiaopi " étaient des lettres souvent rédigées par des écrivains publics, envoyées de l'étranger très souvent avec de l'argent, par les migrants à leur famille restée en Chine. Leur acheminent, lent et incertain, maintenait un lien ténu entre des foyers séparés par des milliers de kms (pour info, ceux-ci figurent aujourd'hui au Registre de la Mémoire du monde de l'Unesco). Quand le petit-fils, Hiou-ui couvert de dettes décide, lui, de retrouver le généreux grand-père, il découvre que l’histoire derrière ces missives est bien différente de ce que sa famille a toujours raconté . A travers ce voyage intime entre passé et présent, ce mélodrame tire le portrait de la résilience et la solidarité. L'épilogue est très émouvant. J'ai adoré.
"Lettres d'amour de ma grand-mère" est un film touchant. A travers l'histoire d'un ancêtre ayant fui la Chine, le film transporte le spectateur à plusieurs époques entre la Chine et la Thaïlande. L'interprétation des acteurs est réussie et l'histoire est émouvante.
Très originale vu d'Europe, on nous parle de migration, d'envoi de mandat et l'on découvre le décalage entre les croyances de celui qui reçoit et la réalité de l'expat qui est celui qui envoie. C'est émouvant à souhait. On est sur la petite histoire, il y a le fond historique de la période choisie mais là on parle du petit peuple qui est en mode survie.
Nous sommes en Asie entre la Chine et la Thaïlande.
C'est beau, bien raconté, les décors sont magnifiques ont y croit.
J'ai adoré
Nous sommes en Asie entre la Chine et la Thaïlande.
C'est beau, bien raconté, les décors sont magnifiques ont y croit.
J'ai adoré
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