Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Le Parisien
par Bénédicte Agoudetsé
« Toutes les séquences ont été effectuées en une prise et sont donc entièrement spontanées », explique le coréalisateur Ahmed Hamidi. D’où la vérité criante et très touchante qui irradie le film, tourné avec davantage de moyens que le précédent.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Un troisième larron s’ajoute au duo de Golo et Ritchie. Les mots à voix douce de John Café, sa lucidité sur son handicap, sa vulnérabilité, embrassent une délicatesse inattendue, fragile et précieuse.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Cette divergence d’ambitions est une source intarissable de situations cocasses où la débrouillardise de l’hyperactif Golo se heurte au lymphatisme débonnaire de son ami atteint d’un syndrome autistique.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Il y a une forme de laisser-aller un rien flemmard dans ces vacances : Martin Fougerol et Ahmed Hamidi se laissent porter par le charisme de leurs personnages de buddy movie aux caractères opposés.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Une comédie sur l’amitié, le handicap, l’idée de croire en ses rêves et ne jamais abandonner, attendrissante et pleine d’humanité, en dépit du joyeux chaos qui règne à l’écran.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Point
par Alice Durand
Ce deuxième volet prolonge l’esprit du premier film – à savoir un divertissement simple et généreux, qui change agréablement des productions calibrées.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Violette Messager
Golo et Ritchie reviennent dans un nouveau docu-fiction et emmènent des enfants du quartier en vacances. L’occasion de narrer leur condition sociale et de continuer à mettre en lumière l’inclusion des personnes neuroatypiques racisées, rarement représentées.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ouest France
par Thierry Cheze
La forme laisse toujours à désirer mais l’intérêt reste une fois encore ailleurs. Dans la capacité par un humour mâtiné de tendresse de célébrer les vertus de l’inclusion sans verser dans le double piège de la mièvrerie et du larmoyant.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Une nouvelle fois, le film n’en rajoute jamais dans le pathos ou l’effet de manche, se contentant de regarder son binôme vivre, se filmer au portable et interagir dans un choc des cultures (la séquence surréaliste avec Mia Sara) qui en dit long sur notre société. Sans jamais devenir moraliste ou appuyé sur l’autisme, la différence, les banlieues ou l’inclusion.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thierry Chèze
On y retrouve ce qui faisait à la fois les limites et le charme de leurs premières aventures. D’un côté, la sensation d’une succession de saynètes plus qu’un scénario en bonne et due forme. De l’autre, une capacité à célébrer une inclusion réussie et heureuse sans verser dans la démagogie et la mièvrerie. Et une fois encore, ses qualités priment sur ses défauts pour un résultat aussi attachant que ses héros.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Yohan Haddad
Golo et Ritchie rempilent dans un deuxième film émouvant, qui prêche toujours le vivre-ensemble et fait preuve de pédagogie sur la question de l’autisme.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Deux ans après un premier film Golo&Ritchie, ce second documentaire, moins convaincant, suit les deux influenceurs trentenaires, dont l’un est autiste, dans un séjour en Camargue au côté de jeunes de leur quartier où leur amitié va être mise à l’épreuve.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Si le premier volet était séduisant et bourré de tendresse, le second reprend les mêmes ressorts comiques sans véritablement se renouveler.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Parisien
« Toutes les séquences ont été effectuées en une prise et sont donc entièrement spontanées », explique le coréalisateur Ahmed Hamidi. D’où la vérité criante et très touchante qui irradie le film, tourné avec davantage de moyens que le précédent.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un troisième larron s’ajoute au duo de Golo et Ritchie. Les mots à voix douce de John Café, sa lucidité sur son handicap, sa vulnérabilité, embrassent une délicatesse inattendue, fragile et précieuse.
L'Obs
Cette divergence d’ambitions est une source intarissable de situations cocasses où la débrouillardise de l’hyperactif Golo se heurte au lymphatisme débonnaire de son ami atteint d’un syndrome autistique.
Le Dauphiné Libéré
Il y a une forme de laisser-aller un rien flemmard dans ces vacances : Martin Fougerol et Ahmed Hamidi se laissent porter par le charisme de leurs personnages de buddy movie aux caractères opposés.
Le Journal du Dimanche
Une comédie sur l’amitié, le handicap, l’idée de croire en ses rêves et ne jamais abandonner, attendrissante et pleine d’humanité, en dépit du joyeux chaos qui règne à l’écran.
Le Point
Ce deuxième volet prolonge l’esprit du premier film – à savoir un divertissement simple et généreux, qui change agréablement des productions calibrées.
Les Fiches du Cinéma
Golo et Ritchie reviennent dans un nouveau docu-fiction et emmènent des enfants du quartier en vacances. L’occasion de narrer leur condition sociale et de continuer à mettre en lumière l’inclusion des personnes neuroatypiques racisées, rarement représentées.
Ouest France
La forme laisse toujours à désirer mais l’intérêt reste une fois encore ailleurs. Dans la capacité par un humour mâtiné de tendresse de célébrer les vertus de l’inclusion sans verser dans le double piège de la mièvrerie et du larmoyant.
Paris Match
Une nouvelle fois, le film n’en rajoute jamais dans le pathos ou l’effet de manche, se contentant de regarder son binôme vivre, se filmer au portable et interagir dans un choc des cultures (la séquence surréaliste avec Mia Sara) qui en dit long sur notre société. Sans jamais devenir moraliste ou appuyé sur l’autisme, la différence, les banlieues ou l’inclusion.
Première
On y retrouve ce qui faisait à la fois les limites et le charme de leurs premières aventures. D’un côté, la sensation d’une succession de saynètes plus qu’un scénario en bonne et due forme. De l’autre, une capacité à célébrer une inclusion réussie et heureuse sans verser dans la démagogie et la mièvrerie. Et une fois encore, ses qualités priment sur ses défauts pour un résultat aussi attachant que ses héros.
Télérama
Golo et Ritchie rempilent dans un deuxième film émouvant, qui prêche toujours le vivre-ensemble et fait preuve de pédagogie sur la question de l’autisme.
La Croix
Deux ans après un premier film Golo&Ritchie, ce second documentaire, moins convaincant, suit les deux influenceurs trentenaires, dont l’un est autiste, dans un séjour en Camargue au côté de jeunes de leur quartier où leur amitié va être mise à l’épreuve.
aVoir-aLire.com
Si le premier volet était séduisant et bourré de tendresse, le second reprend les mêmes ressorts comiques sans véritablement se renouveler.