J’ai trouvé que c’était assez similaire au premier, et malheureusement, je n’ai toujours pas été convaincu. J’ai eu l’impression de revoir les mêmes défauts, sans vraiment sentir d’évolution ou de réelle valeur ajoutée par rapport au précédent.
Personnellement, je trouve que ce genre de contenu fonctionne davantage sur YouTube que sur grand écran. Je comprends que certains puissent apprécier le concept au cinéma, mais de mon côté, je n’ai pas trouvé que cela justifiait une sortie en salles.
Des personnages toujours aussi touchants et sympathiques. Mais le film se cherche. Tant et si bien qu'il finit par se réfugier dans les sentiers balisés par l'original. Ou quand la magie du documentaire s'engouffre dans le piège habituellement réservé à la fiction... d'un numéro deux qui joue la carte de la formule. Pâle copie du premier.
En lisant le synopsis je m'étais dit que le film pouvait être sympa. Malheureusement pour moi je ne savais pas qu'il y avait déjà en amont un film à connaître avant de regarder les aventures de Golo et Ritchie. Ces deux là ont grandi dans le même quartier, celui de la Grande Borne à Grigny. Leur amitié est unique : Ritchie est atteint d'un trouble du spectre de l'autisme, mais pour Golo, cela ne fait aucune différence. À ce duo vient s'ajouter John Café ( si il y a une référence au film : "La Ligne verte " je l'ai ! ) avec également lui aussi, la lucidité sur son handicap. Cet docu-fiction raconte donc les aventures de ce trio parti en Camargue avec le projet de restaurer un bateau afin de financer les vacances pour des enfants. Mais Ritchie, revendique son autonomie et décide de prendre les commandes de l'aventure. Cette quête d'indépendance met peu à peu son amitié avec Golo à l'épreuve. Les échanges spontanés sont parfois houleux mais véridiques. C'est une petite comédie sur l’amitié et le handicap. J'ai eu un peu de mal au début n'ayant pas les Refs., mais je tenais à voir où nous amènerai le fil conducteur : l'inclusion. Leur amitié et les émotions sont palpables tout au long de ce film.
Film très long pour si peu de contenu. Deux gars de cité qui parle de manière incompréhensible, quasi rien compris, pour raconter une vie plus ennuyeuse que la télé réalité.
Tout est tellement prévisible, construit, téléphoné… Où est passée la spontanéité de Richie. Le scénario tient sur un post-it, et même les personnages n’y croient pas tellement. Bref, extrêmement déçu. Par ce deuxième opus fait pour Netflix et pas le cinéma. Si vous avez aimé le premier, il y a toutes les chances que vous soyez déçus par celui-ci !
Toujours inséparables, Golo, le grand frère souriant et protecteur, aux biscoteaux impressionnants, et Ritchie, autiste à l’humour désarmant, partent en vacances en Camargue.
Les deux amis de la Cité de la Grande Borne à Grigny (91) sont devenus célèbres grâce aux réseaux sociaux : ils ont plus d’un million et demi de followers sur Snapchat, sur TikTok, sur Instagram. Leur célébrité avait mis la puce à l’oreille à Chi-Fou-mi, la société de production de Hugo Sélignac qui avait demandé à Ahmed Hamidi et à Martin Fougerol de les filmer dans un Marseille-Grigny en tandem. Le film, sobrement intitulé "Golo et Ritchie", avait cartonné au box-office en août 2024, dépassant les entrées.
Le succès était trop grand pour rester sans suite. Ce second volet sent hélas à plein nez la stratégie marketing : « puisque ça a marché une fois, recommençons ! » Et du succès de ce deuxième/second volet dépendra quasi-mathématiquement le tournage d’un troisième. Hélas, encore hélas….
On avait déjà fait pédaler le duo. Cette fois-ci, on l’envoie en Camargue. Et on lui adjoint un troisième drille, John Café, lui aussi autiste léger. Pourquoi la Camargue ? Pour y retaper un vieux voilier qui sera vendu aux enchères pour financer les vacances des jeunes défavorisés de la Grande Borne ? ou parce que l’office du tourisme du coin a fait à la production un pont d’or, en lui suggérant de mettre en valeur toutes les attractions qu’offre un séjour tout compris chez la torera Marie Sara, l’ex-compagne de Henri Lecomte et du publicitaire Christophe Lambert ? Tout y passe : séance d’aquafitness, initiation à l’équitation, sortie à Aqualand, soirée aux arènes, pèlerinage des Gitans, bird-watching en camouflage (sans doute la scène la plus drôle du film)…
Le résultat dure une heure vingt à peine mais est déjà trop long. Cette accumulation de saynètes ressemble à un long dépliant touristique – qui a certes l’avantage de montrer un éventail de jolies images. On voudrait nous faire rire et nous attendrir. Hélas on ne rit pas souvent. Et quand on rit, c’est avec une certaine gêne pour la part de moquerie qui s’y mêle.
Le film, nous dit "Télérama", « fait preuve de pédagogie sur la question de l’autisme ». Il est vrai que l’amitié protectrice de Golo pour Richie, la patience qu’il déploie sont admirables – et auraient justifié qu’on s’y arrête et qu’on l’interroge : d’où lui vient cette empathie ? Mais, pour le surplus (comme on dit au Conseil d’Etat), le regard porté sur l’autisme, les rires que le film veut à tout prix susciter en plaçant Richie et John Café dans des situations propices à les faire naître, m’ont souvent semblé plus malaisants que bienveillants.
On s'est pointé en touriste pur et dur (deux mois de canicule sans clim, des JT toujours plus affolants : "Oh, bonjour, petite comédie gentillette de 1h20 dans une salle à 18°C"), sans connaître la chaîne de vidéos dont ces compères sont les héros, sans avoir vu le premier film (qui est passé en coup de vent dans notre ciné : pas le temps de réserver, qu'il était déjà remplacé par un blockbuster). Tout ça pour dire : on s'est fait surprendre. Par la légèreté du propos qui prend avec honnêteté et respect l'handicap mental de deux de ses membres (l'un plus léger que l'autre, alias l’indécrottable "Ritchie" aux répliques assassines), par l'ambiance estivale de ce documentaire qui donne envie de visiter la Camargue (si seulement on n'y vivait pas, on aurait bien envie de la visiter), par la bonne humeur que procure ce petit trio d'amis réunis pour retaper un bateau tous ensemble avec Guy, le maître-d'œuvre qui a bien du mal à faire bosser le fameux Ritchie. Ou plutôt, le fameux "Capitaine-t'es-pas-content-tu-dégages" (réplique récurrente, qui nous chope à chaque fois). Impossible de ne pas adorer ledit Ritchie, avec ses sorties lunaires (il clashe tout le monde, sans pitié mais sans méchanceté : ce qui le rend inattaquable) dont les meilleurs moments sont ceux où il s'embrouille avec John Café (l'autre ami handicapé) car les dialogues entre eux semblent sortir d'une autre dimension (ils se croient réellement serveur et client d'un resto, alors qu'ils barbotent dans une piscine avec une bouée fluo, ce qui rend la scène absolument cocasse). Inutile de faire long, pour un film aussi court et simple (oui, ce n'est pas la révélation de l'année, mais il divertit avec toute la bienveillance dont il peut faire preuve) : Les Vacances de Golo et Ritchie est un bon film d'été, qui suit un trio de personnages haut en couleur, avec un panorama de la Camargue qui vend du rêve (on y est bien, sauf quand on se tape deux mois à plus de 30 la nuit, vous l'aurez compris), ajoute ponctuellement des gamins défavorisés qui goûtent au plaisir du camping pour la première fois (et là, on fond), et nous laisse hilare sur plusieurs répliques entre Ritchie et John Café. Un bon moment, sans prétention, à l'image de ces trois gars.
Répertorié comédie sur AlloCiné. Documentaire partout ailleurs... Je ne discerne pas trop la comédie car il aurait fallu un scénario. Quant au documentaire, si ça en est un, il ne documente rien ! Une programmation qui profite du creux estival dans les salles ?
Les Vacances de Golo & Ritchie retrouve Golo et Ritchie pour une nouvelle aventure en Camargue autour d'un projet collectif consistant à rénover un bateau destiné à offrir des vacances à d'autres enfants. Le film poursuit l'évolution du duo en déplaçant progressivement son regard de la simple amitié vers les questions d'autonomie, de responsabilité et de transmission.
Le film nous emporte dans une aventure avec en soi une idée noble derrière. Mais, les spectateurs n'ayant pas réellement suivi l'ascension du duo populaire se retrouveront un peu comme perdus. Bien que ce film soit le second nous transportant avec le duo. Il faut d'abord assimiler les codes pour apprécier pleinement ce style. Si vous aimez le vlog de Léna Situations sur ses vacances, vous trouverez ici quelques codes analogues, mais avec quelques éléments additionnels dans l'ambiance. Ici, on filme une aventure à la manière de Nus et culottés où le final est un don de son temps. Ici, retaper un bateau pour permettre à d'autres d'en profiter les prochains étés.
L'ensemble privilégie une captation très directe du réel. Les scènes paraissent souvent brutes, les dialogues conservent leur spontanéité et les émotions naissent davantage des réactions des personnages que d'une mécanique dramatique. Cette approche renforce l'impression d'authenticité, même si plusieurs séquences donnent parfois le sentiment de regarder une production davantage pensée pour la télévision que pour le grand écran.
Le récit déplace également le regard porté sur le handicap. Celui-ci n'est jamais réduit à un ressort narratif mais devient une composante parmi d'autres de la personnalité de Ritchie. Son besoin d'indépendance transforme peu à peu la relation avec Golo, qui doit apprendre que protéger son ami ne signifie plus décider à sa place. Le film invite ainsi le spectateur à regarder le personnage avant son handicap, tout en montrant que cette différence n'empêche ni les responsabilités, ni les conflits, ni les moments de complicité.
Le changement de décor apporte enfin une dimension sociale plus large. La Camargue devient un espace de rencontres où traditions, transmission et solidarité dialoguent avec l'univers des personnages. La rénovation du bateau dépasse le simple chantier collectif pour devenir un héritage destiné à des enfants qu'ils ne rencontreront probablement jamais. Cette perspective donne au récit une portée altruiste qui accompagne naturellement l'évolution des personnages et prolonge le sentiment d'une aventure humaine avant tout.
Je ne connaissais pas le duo d’influenceurs Golo et Ritchie, ce dernier étant atteint d’un trouble du spectre de l’autisme. Leur complicité est sincère, la bienveillance omniprésente et l’on partage avec eux des moments de vie, de voyage et de franche rigolade sans aucun jugement. Malheureusement, malgré cette démarche touchante et pleine de bonnes intentions, j’ai trouvé l’ensemble peu intéressant sur la durée et j’ai eu du mal à rester captivé. Je comprends l’intention du projet, mais je ne pense pas que ce documentaire mérite une sortie en salles.
Avec Les Vacances de Golo & Ritchie, Martin Fougerol et Ahmed Hamidi prolongent l'aventure de ce duo devenu incontournable avec un documentaire aussi drôle que profondément émouvant. Plus qu'un simple road movie estival, le film célèbre l'amitié, la différence et la capacité de chacun à trouver sa place dans le monde.
Cette fois, Golo et Ritchie prennent la direction de la Camargue avec plusieurs jeunes de leur quartier. Leur ambition est simple : remettre en état un vieux bateau afin d'offrir de véritables vacances à des enfants qui n'en ont pas les moyens. Mais au fil du chantier, Ritchie, qui vit avec un trouble du spectre de l'autisme, revendique son autonomie et décide de prendre les commandes de l'aventure. Cette quête d'indépendance met peu à peu son amitié avec Golo à l'épreuve.
Le film trouve toute sa force dans son authenticité. Sans jamais chercher à provoquer artificiellement l'émotion, il filme avec beaucoup de tendresse les réussites, les maladresses, les conflits et les réconciliations de ses protagonistes. Derrière les situations souvent cocasses se dessine un récit touchant sur le passage à l'âge adulte, le besoin d'émancipation et l'acceptation des différences.
Golo et Ritchie forment un duo d'une sincérité désarmante. Leur complicité, faite de taquineries, de désaccords et d'affection profonde, constitue le cœur du récit. La présence de John Café apporte une énergie supplémentaire et plusieurs moments de légèreté qui équilibrent parfaitement les passages plus émouvants.
La réalisation privilégie la spontanéité et la proximité. Les paysages de Camargue offrent un décor lumineux à cette aventure collective, tandis que la caméra capte avec naturel les instants de doute comme les éclats de rire. Cette approche documentaire renforce le sentiment d'assister à une véritable tranche de vie plutôt qu'à un récit mis en scène.
Au-delà de son humour, Les Vacances de Golo & Ritchie délivre un message fort sur l'inclusion, l'autonomie et la richesse des relations humaines. Le film rappelle que grandir, c'est aussi accepter de laisser l'autre suivre son propre chemin, même lorsque cela bouscule les habitudes.
Une aventure solaire, sincère et profondément humaine. Entre éclats de rire et instants de grande émotion, Les Vacances de Golo & Ritchie célèbre avec justesse la force de l'amitié et la beauté de la différence.
Le film n’est malheureusement pas à la hauteur du premier, qui était sympathique, ludique et attachant. Là, on assiste à un trop plein d’idées et on ne retient au final aucun temps fort des activités de cette petite bande. Les enfants, embarqués pour ces vacances, sont confinés au camping, on ne les voit quasiment pas, et le film se concentre sur Golo, Ritchie et 2 amis, dans une ambiance parfois pesante car le conflit n’est jamais loin.