Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
9 critiques presse
Libération
par Luc Chessel
Un docu-fiction burlesque et bouleversant sur le temps qui passe, où dialoguent l’ordinaire, le minuscule et l’infini.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Cahiers du Cinéma
par Romain Lefebvre
Si la musique de Chostakovitch lui apporte son lyrisme, l’émotion que procure Retour avant 15h est profondément liée à la façon dont Gaël Lépingle se rapproche d’un père via son absence même.
Critikat.com
par Juliette Conti
Le vertige qui découle du film est inséparablement lié au mélange des genres qu'il organise.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Monde
par Mathieu Macheret
Le réalisateur dresse le portrait d’un homme en son absence, à partir des piles de Post-it et de carnets numériques qu’il a laissés après sa mort. De cette matière supposément ingrate se dégage peu à peu une poésie minimale, un inventaire à la Perec.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Travail délicat sur le deuil surement, sortilège de résurrection un peu, cette étude filmique post-mortem esquisse la possibilité bouleversante d'une seconde rencontre entre un père et son fils.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Positif
par Benoît Basirico
À la lisière de la fiction et du documentaire… le réalisateur convoque le cinéma dans son plus beau rôle : un rituel de résurrection poétique.
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Marcadé
Gaël Lépingle met en scène, et en images, les carnets dans lesquels son père consignait, de façon obsessionnelle et purement factuelle, le déroulé de sa vie de retraité. Un très étrange objet, tour à tour tendre, mystérieux, absurde ou oppressant.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Lucie Chiquer
Il y a quelque chose de touchant dans le geste artistique d’un fils qui décèle dans le rituel monotone de son père une sensibilité singulière au monde.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Frédéric Strauss
Un objet de cinéma qui décale étonnamment l’émotion pour mieux la retrouver, dans un lyrisme bienvenu.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Libération
Un docu-fiction burlesque et bouleversant sur le temps qui passe, où dialoguent l’ordinaire, le minuscule et l’infini.
Cahiers du Cinéma
Si la musique de Chostakovitch lui apporte son lyrisme, l’émotion que procure Retour avant 15h est profondément liée à la façon dont Gaël Lépingle se rapproche d’un père via son absence même.
Critikat.com
Le vertige qui découle du film est inséparablement lié au mélange des genres qu'il organise.
Le Monde
Le réalisateur dresse le portrait d’un homme en son absence, à partir des piles de Post-it et de carnets numériques qu’il a laissés après sa mort. De cette matière supposément ingrate se dégage peu à peu une poésie minimale, un inventaire à la Perec.
Les Inrockuptibles
Travail délicat sur le deuil surement, sortilège de résurrection un peu, cette étude filmique post-mortem esquisse la possibilité bouleversante d'une seconde rencontre entre un père et son fils.
Positif
À la lisière de la fiction et du documentaire… le réalisateur convoque le cinéma dans son plus beau rôle : un rituel de résurrection poétique.
Les Fiches du Cinéma
Gaël Lépingle met en scène, et en images, les carnets dans lesquels son père consignait, de façon obsessionnelle et purement factuelle, le déroulé de sa vie de retraité. Un très étrange objet, tour à tour tendre, mystérieux, absurde ou oppressant.
Première
Il y a quelque chose de touchant dans le geste artistique d’un fils qui décèle dans le rituel monotone de son père une sensibilité singulière au monde.
Télérama
Un objet de cinéma qui décale étonnamment l’émotion pour mieux la retrouver, dans un lyrisme bienvenu.