Note moyenne
4,0
20 titres de presse
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20 Minutes
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Ecran Large
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GQ
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Libération
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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L'Humanité
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La Croix
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Paris Match
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Positif
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Rolling Stone
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Sud Ouest
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Télérama
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Le Monde
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Première
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Franceinfo Culture
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
La force du film vient de sa sobriété absolue. Les réactions qu’il génère avant sa sortie montrent à quel point il est dérangeant. Ce film choc est important par sa forme comme par son fond.
Ecran Large
On ressort de NAZA la mâchoire serrée et la gorge nouée, sonné par son étude précise et terrifiante d’une apathie manufacturée face à l’horreur.
GQ
C'est un documentaire saisissant qui ne va pas seulement créer de nombreuses discussions, partout où il sera diffusé, mais fait déjà office de document historique, qu'il impose un moment culturel et politique déterminant à lui seul.
Libération
De l’obscurité choisie pour interroger 24 militaires responsables de meurtres de masse de civils Palestiniens, pilotés à distance, jaillit un grand film de vérité.
Abus de Ciné
Un documentaire glaçant sur l'usage de la technologie au service d’une destruction systématique de Gaza.
Cahiers du Cinéma
Étrange consonance de la langue du renseignement israélien : « Naza », acronyme de « nezek agavi », désigne des dommages collatéraux, une marge d’erreur acceptable dans les attaques ciblées. Mais on y entend aussi la fusion des termes « nazi » et « Gaza », comme si ce sigle de mauvais goût rejouait sur un mode parodique l’entreprise de dénaturation de la langue documentée par Victor Klemperer sous le Troisième Reich. Naza, film-enquête d’une grande précision dans son étude du langage des bourreaux, prend cet acronyme au pied de la lettre.
Critikat.com
"NAZA" est construit à partir d'un paradoxe formel : des soldats dans la pénombre décrivent avec précision des images qui nous restent invisibles. Des images qui finissent par brutalement ressurgir, en actualisant la violence à laquelle viennent faire écran les propos souvent désaffectés des personnes interrogées.
L'Humanité
Un documentaire glaçant.
La Croix
Dans un documentaire primé à la Mostra de Venise, les journalistes Yuval Abraham et Rachel Szor livrent les témoignages de 24 soldats et officiers du renseignement israélien. Des récits factuels, où transparaît leur détachement face à un projet de destruction totale de l’enclave palestinienne.
Le Parisien
Un film fort.
Les Inrockuptibles
"Naza" n’est ni une “œuvre militante” (ce dont l’accuse Delphine Horvilleur dans Libération, comme si tout ceci n’était qu’une vision subjective), ni un tract du Hamas ou de l’islamogauchisme occidental. C’est le film d’une vérité simple, imparable, qu’il faut pouvoir dire au milieu du marasme. À nous de l’entendre.
Nice-Matin
Un devoir d’information qui bouscule, dérange, agace, notamment dans les hautes sphères politiques, le ministre israélien de la Culture ayant en effet appelé à retirer leur nationalité aux deux auteurs…
Paris Match
NAZA est un film essentiel, autant pour son contenu que par les réactions qu'il suscite.
Positif
Si les faits sont documentés de longue date – le film est produit par The Guardian –, le concept de « banalité du mal » est l’objet d’un tragique retournement.
Rolling Stone
C’est le seul moment où le film renonce à son principe de raconter plutôt que montrer. Vous avez passé près de 80 minutes à écouter. Mais avant que vous ne quittiez la salle ou que vous ne refermiez votre ordinateur portable, il vous demande d’être témoin.
Sud Ouest
Derrière ce projet et cette approche, on ressent aussi la présence de Jonathan Glazer (réalisateur de « La Zone d’intérêt », sur le quotidien d’une famille nazie vivant aux portes d’un camp de concentration), qui est producteur exécutif de cette œuvre essentielle, d’utilité publique, qui connaît une sortie exceptionnelle.
Télérama
Un documentaire terriblement éclairant sur la destruction systématisée de Gaza.
Le Monde
En interrogeant des militaires israéliens, le documentaire polémique de Yuval Abraham et Rachel Szor dévoile comment les dispositifs technologiques intégrés à la machine de guerre israélienne ont normalisé les pertes civiles. Un documentaire vertigineux.
Première
Dans ce Naza des israéliens Rachel Szor et Yuval Abraham (No Other Land), la caméra, telle une vigie, observe le monde depuis un toit de Tel-Aviv. C’est la nuit, la ville est comme alanguie. À travers les fenêtres des immeubles voisins se dévoilent des corps anonymes saisis dans leur intérieur, tandis que les chaînes d’information renvoient le continuum d’une guerre qui, depuis le 7 octobre 2023, fissure les consciences.
Franceinfo Culture
Enfin, le principal problème réside dans le fait que deux thèses sont en permanence entremêlées dans le film : celle, d'une part, de la dénonciation des choix discutables du gouvernement israélien actuel, et celle, par ailleurs, qui avance l'idée que les violences et déplacements de population associés à la naissance d'Israël trouveraient un prolongement dans la destruction actuelle de Gaza. Ce mélange des genres discrédite malheureusement un film qui se voulait lanceur d'alerte, d'autant qu'aucun représentant de l'armée israélienne ou du gouvernement n'a été interrogé pour répondre aux lourdes accusations formulées par les témoins, ce qui atténue quelque peu le caractère journalistique de l'enquête.