Pas de recherche de l'émotion. Pas de musique. Aucune images de violence. Juste des mots dans la pénombre, parfois accompagnés de petits schémas sur du papier, juste des faits décrits de manière simple et très concrète, sans emphase ou sentimentalisme, par des soldats israéliens qui ont eu le courage de raconter à des journalistes israéliens qui ont eu le courage de faire ce film. Un vrai travail journalistique, une oeuvre essentielle d'utilité publique, et d'autant plus forte qu'elle vient de l'intérieur. Elle devrait être montrée dans toutes les écoles car sa portée est universelle et éducative. Elle fait découvrir aux jeunes comment des hommes (et une femme), dont certains guère plus âgés qu'eux, peuvent commettre les pires atrocités, des meurtres de masse, sans en mesurer la portée (en tout cas sur le moment), leurs actes réduits à des opérations "techniques" sur des écrans, suggérées par des algos et de l'IA. Des opérations techniques mais qui fournissent à certains sentiment de puissance, excitation et adrénaline comme l'admet honnêtement un jeune soldat. Un jeu vidéo. Avant que n'arrive spoiler: cette dernière minute, celle qu'on redoute pendant tout le film, celle à laquelle on n'a pas envie d'arriver, celle de la réalité derrière le mot "NAZA" .
N'hésitez pas à aller voir « NAZA », un documentaire qui expose sobrement, sans sensationnalisme mais de façon implacable, les pratiques génocidaires de «l’armée la plus morale du monde». Outre les témoignages glaçants étayant son propos principal, le film nous dévoile également l’obscène quiétude du quotidien à Tel-Aviv — d'une normalité banale — en contraste absolu avec la réalité de Gaza, située à seulement 60 km de là. Une mise en parallèle qui rappelle la famille du commandant allemand vivant à quelques mètres du camp d’Auschwitz.
Prix spécial du jury mi-septembre à la Mostra de Venise, le documentaire 'Naza' a déclenché une tempête politique en Israël, où les réalisateurs Yuval Abraham et Rachel Szor ont été accusés de "trahison" par des ministres et menacés d'être déchus de leur nationalité israélienne. Le documentaire repose sur les témoignages anonymes de 24 soldats et membres des services de renseignement israéliens qui décrivent la façon dont, d'après eux, l'armée tue sciemment de nombreux civils lors de frappes visant des membres du mouvement islamiste Hamas. "Naza" est l'acronyme militaire israélien désignant les "dommages collatéraux" estimés avant chaque frappe, selon le documentaire. Après la présentation acclamée du film à Venise, le ministre israélien de la Culture Miki Zohar a réclamé une procédure de déchéance de nationalité contre ses auteurs et une enquête sur les sources anonymes du film. (Source: RTS)
Déjà sorti à Bruxelles et vu avec appréhension eu égard au sujet et au contenu. Le voir comme un documentaire finalement assez distancié ce qui souligne encore plus la déshumanisation de ces soldats Tsahal qui « jouent » à des jeux vidéos ou striker un maximum est le but du jeu. Des récits glaçants et qui laissent le spectateur incrédule et sans voix. Impossible de dire « nous ne savions pas »
Un des pires films que je n’ai jamais vu. Déjà car c’est un tissu de mensonges et surtout vu la pierte qualité du synopsis, de la réalisation et des images. Ce n’est même pas du travail, c’est un torchon. Une honte totale et c’est même un danger de mentir et de transformer autant la réalité. J’espère que vous serez assez intelligent pour comprendre que cela ne sert qu’une lubie des islamistes et une haine aveugle des israéliens et du peuple juif. On ne peut même pas parler de cinéma. J’espère que ce sera son dernier film, au nom de l’humanité !