La Reine Margot
Note moyenne
4,3
7 titres de presse
  • Le Monde
  • Télérama
  • La Croix
  • Le Figaro
  • Le Point
  • Les Echos
  • Libération

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

7 critiques presse

Le Monde

par Danièle Heymann

Un film splendide et furieux, où tout Chéreau semble s’être rassemblé, concentré. (…) Une inégalable énergie vitale. Une jubilation feuilletonnesque que Chéreau a formidablement saisie.

Télérama

par Vincent Remy

Ça n’est pas vraiment du Dumas. Ce n’est peut-être pas non plus de l’Histoire. Mais, assurément, c’est du Chéreau. Du grand Chéreau (…) Un feuilleton familial hallucinant.

La Croix

par Jean-Luc Macia

Le film de Chéreau est beau, porté par un souffle romantique prodigieux, par la virtuosité étourdissante de la mise en scène, par une trajectoire shakespearienne qui nous emporte autour d’un tourbillon narratif toujours fascinant.

Le Figaro

par Daniel Toscan du Plantier

Un sujet splendide et une distribution somptueuse. (...) Patrice Chéreau fait ici la synthèse de tous ses talents, du théâtre à l’opéra, conjuguant la cruauté de Marivaux et la puissance impétueuse de Wagner pour triompher enfin comme cinéaste à part entière.

Le Point

par Pierre Billard

Saluons une distribution hors pair avec trois champions : Adjani, secrète, rebelle, humaine ; Auteuil, subtil, malicieux, généreux dans le rôle ingrat d’Henri de Navarre ; Anglade, incroyable de folie, de délire, d’innocence criminelle dans le rôle en or de Charles IX. (…) La Reine Margot nous intéresse, nous étonne, nous surprend, nous épate.

Les Echos

par Annie Coppermann

Un opéra funèbre et somptueux, un film de bruit et de fureur, de malédictions et de trahisons, une épopée funèbre, spectaculaire certes, mais aussi cohérente, puissante, fascinante.

Libération

par Marie Colmant

Propulsé par un souffle qu’on ne lui connaissait pas jusqu’alors, Jean-Hugues Anglade se dédouble littéralement dans le film de Patrice Chéreau : à la fois enjoué et maléfique, enfantin et adulte, souffreteux et autoritaire. Une saisissante métamorphose.

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