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mazou31
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2,0
Publiée le 14 août 2011
Un film culte, ouais, bof ! Original certes, mais sinon : histoire simpliste, humour inexistant, rythme essoufflé, acteurs affligeants (G.-M. Volonte et Clint Eastwood encore loin de leur apogée), bref, un succès immérité. Mieux qu'une poignée de navets, mais du dollar au plus bas !
Le premier western spaghetti de la trilogie du dollar. On en est pas encore au chef d'oeuvre du dernier volet. Un seul acteur crève l'écran c'est évidemment Clint Eastwood dans son meilleur rôle, l'homme sans nom. Ses tirs et son ingéniosité font déjà de l'effet quant à Ennio Morricone, qui est selon moi le deuxième personnage principal, nous compose une bande originale déjà superbe.
Ok c'est un bon film quand même, ok c'est mythique et ça annonce une trilogie géniale des western, Ok ia Clint qui dame le pion à Wayne (John hein ?), ok les musiques sublimes de Morricone, ok le style est entièrement revu et dépoussiéré par Sergio Leone, ok les filles sont pas mals et jouent leur rôle de potiches... Oui mais que c'est long et dépassé. Le western spaghetti c'est un genre certes, révolutionnaire d'un côté, mais plus vraiment à la page actuelle car il y a trop de longueurs, 3 scènes en 1h, une histoire qu'on pourrait raconter en 20 minutes fait un film d'1h40. La preuve ? Clint n'a pas refait de western ainsi, il l'a actualisé... Au final les 3 étoiles correspondent plus aux bons points relevés dans le film, car désolé mais on ne peut plus suivre ce genre de film. Au passage je trouve que celui-ci est le moins bon opus de la trilogie.
Je peux comprendre que ce film à fait des heureux lors de sa sortie en salle dans les années 60 mais malheureusement quand on le regarde en 2012 on ne peux s’empêcher de constater que ce film soufre de sévère longueurs et que le doublage est vraiment horrible ... Mais bon les acteurs restent très drôle quand ils se font tirer dessus .
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0,5
Publiée le 11 juin 2021
Je ne peux pas dire que j'aime les westerns mais j'attendais Pour une poignée de dollars avec impatience. Mais peu après avoir commencé à le regarder il m'a mis en colère et déçu. J'ai vite compris que le scénario du film est tiré d'autres films du même genre. Il y a trop de gros plans sur les yeux de Clint Eastwood et ceux des autres acteurs. Ce qui est ennuyeux et n'a tout simplement pas d'âme. On a simplement l'impression que c'est la version raccourcie et éventrée d'un autre chef-d'œuvre...
Lorsque j’ai vu ce film pour la première fois en 1964, je dois dire qu’il ma réjoui et que je suis sorti heureux de ce spectacle nouveau, insolite, iconoclaste même sans penser une seconde à réfléchir aux conséquences de ce plaisir. Quelques années plus tard, je prenais conscience de l’ampleur des dégâts avec toute la série des pseudo westerns que de nombreux italiens s’empressaient de faire car il y avait de l’argent à gagner facilement et sans risques. A le revoir, je suis atterré devant mon inconscience lors de sa sortie et du mal qu’à fait Leone à l’art cinématographique. Le niveau d’exigence des spectateurs s’est mis à descendre à partir du moment ou les plus jeunes se sont nourris de scénarios sans psychologie pourvu que la violence soit présente et fréquente. Ce film n’est ni fait ni à faire et Eastwood a eut bien du mérite à sortir son cinéma de la médiocrité qui l’a rendu célèbre. Contrairement à Gian Maria Volonte, il n’a pas craint d’afficher son vrai nom, ce courage lui a réussi. Il n’y a absolument rien dans ‘’pour une poignée de dollars’’ pour en dire du bien . Le seul fait positif que je peut faire ressortir est la beauté du couple Marisol et son époux.
Un peu de jugement critique pour changer : ce film n'est qu'un vaste bouillon, à peine esquissé des futurs chef d'œuvre de Sergio Leone que sont Et pour quelques dollars de plus et Il était une fois dans l'Ouest. Le film est incroyablement long malgré ses 1h30. L'histoire est insipide et se traîne, aucune motifs qui sous-tendrais le film comme c'était le cas pour les suivants : la vengeance, l'argent, la femme, le pouvoir. Ici, le héros crée une guerre entre deux familles rivales, qui vont s'entretuer sans raisons particulières, juste pour le fun. La photographie ne met pas encore en valeur les protagonistes, les duels sont peu aboutis, et la musique, si elle rappelle indéniablement son successeur Et pour quelques dollars de plus, elle est laide à écouter. En somme, Sergio Leone, comme tous les grands réalisateurs, a fait des chef d'œuvre, mais également des films ratés voir des navets, et ce, en dépit de l'avis de certains fans qui l'idolâtrent jusqu'à en altérer leur propre jugement (on parle de bouffée délirante).
Un western digne de ce nom, mais à l'intrigue qui m'a moins plu - dans une certaine mesure, comme celle différenciant un 3,5/5 d'un 4/5 - que dans certains autres films de Sergio Leone ou avec Clint Eastwood. Peut-être parce que les personnages se démarquent moins. Mais Pour une poignée de dollars n'en reste pas moins une réussite en la matière.
Les débuts d’une légende… En choisissant de transposer le Yojimbo de Kurosawa dans l’univers encore vacillant du western spaghetti, Sergio Leone allait réussir un coup de maître et par la même occasion signer le premier opus d’une future trilogie rapidement devenue culte. Ce film est un préambule sanglant à ce qui suivra car il s’agit aussi de l’épisode le plus sombre, notamment deux scènes de massacre, celle de la cavalerie puis un peu plus tard celle du clan Baxter. Dans les deux cas, celui qui a le doigt sur la gâchette c’est le grand Gian Maria Volonte, l’autre révélation avec Eastwood. Enfin, pour en finir avec le casting, un petit mot sur la présence de Joseph Egger, alias « Piripero », le croque-mort à barbichette, vétéran du cinéma teuton qui tirera sa révérence peu après avoir incarné le vieux prophète, lui aussi de retour dans Et pour quelques dollars de plus… L’autre point fort du métrage c’est bien sûr la bande originale composée par Ennio Morricone. Elle participe pleinement de la magie qui se dégage des images de Leone. On peut d'ailleurs se demander honnêtement si le film aurait connu un tel succès sans la bo du maître. En tout cas, les yeux calculateurs et la démarche nonchalante d’Eastwood d’un côté, le regard d’allumé et les coups de sang de Gian Maria Volonte de l’autre, Pour une poignée de dollars offre quelques moments d’une rare intensité sans pour autant se départir d’un humour bienvenu évitant au récit de sombrer dans la noirceur. Finalement, la seule chose qui manque c’est peut-être un côté épique impossible ici à cause de l’atmosphère de huis clos propre à la petite ville et fidèle à l'original japonais. Bref, un bon moment à passer.
Le premier volet de la légendaire "trilogie du Dollar". Peut-être pas le plus réussi mais les bases de l'oeuvre de Leone sont déjà là. Cet "homme sans nom" est aussi énigmatique que fascinant et Gian Maria Volonte est parfait dans le rôle du bad guy.
L'homme sans nom entre dans la légende du western avec ce premier chef d'oeuvre spaghetti. Sergio Leone réinvente le western en le rendant plus sombre, plus désespéré, plus violent... L'ouest est devenu crépusculaire, à la fois sans concession et sans pitié. Clint Eastwood est évidemment lui aussi entré dans la légende. Les dialogues sont aussi travaillé autrement, à la fois moins bavard et plus agressif, les insultes étant plus courant que dans les classiques de Hollywood. Grâce à Leone le western spaghetti sont devenu, eux aussi, des classiques.
Ce premier film d'une trilogie qualifiée comme étant celle du dollar, est disons, le moins excellent des 3. Leone "débute" dans le western et cherche encore ses repères. Mais sans conteste les bases sont bien là et laisse présager de très grandes choses!